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Publié le 03/11/2006 à 20:05
Le long de la route, mots ne font que danser,
A ce que tu m’as dit, je ne peux que penser, Manque omniprésent, deux âmes en émoi, Oh poids sur l’estomac, j’ai faim de toi et moi, Utilisons le nous, à partir de ce jour, Régnera les bonjours, de l’icône amour. Déceptions en chemin, adultères ou pas, Economie de mots, poussant vers le trépas, Chaînes à supporter, sans voir celles de l’autre, Où des petits tracas, nous sommes les apôtres, Indignés par défauts, qu’avant nous embrassions, Teigneux et impatients, nous devenons des pions. Or, le destin frappa, et t’enleva de terre, Un espoir mort de plus, je ne pus que me taire. Prisonnier de l’ennui, avec des maux qui pansent, Au sommet de la vie, vision de l’évidence, Su mais tardivement, qui était son essence… Publié le 03/11/2006 à 14:16
Soudain dans le ciel, naît une menace,
Ton cœur est pris, comme dans une nasse, Lui si fort, dans son costume sombre, Qui te suit partout, comme ton ombre. De ta peur au ventre tu ne dis mot, Acceptant de sa part tous futurs maux, Tu n’entends plus rien, la tension retombe, Puis par ses lèvres, la sentence tombe. Tu ne comprends pas, subissant le choc, Ta vie défile, à grande vitesse, Ta voix fluette, se fait petitesse, De toute l’enfance, tu fais le troc. D’une douleur qui ne peut qu’empirée, Tu pleures en silence, déchirée, Belle confiance est morte ce jour, Ton papa te l’a prise, pour toujours. Lui si fort, dans son costume sombre, Qui te suit partout, comme ton ombre, Par ses lèvres, la sentence tombe, Maman est tout au fond, de la tombe. Publié le 02/11/2006 à 19:11
Le printemps chante la naissance,
Partout n’est qu’explosion de vie, Mais ce souvenir qui me tance, Le printemps chante la naissance. La mort m’invite dans sa danse, Sans me demander mon avis, Le printemps chante la naissance, Partout n’est qu’explosion de vie. Publié le 02/11/2006 à 10:51
Tu te lèves, rempli d’espoir, Tu te couches, cent désespoirs, La vie blesse ton âme pure, Tu te lèves, rempli d’espoir. Ta pureté est un pressoir, Communie avec la nature, Tu te lèves, rempli d’espoir, Tu te couches, sans désespoir. Publié le 01/11/2006 à 22:50
Je sais, certains vont tomber de haut et remettre toute leur existence en jeu mais je ne peux plus cacher la vérité : Dieu est un démon qui a mal tourné… Un jour honni par les puissances du mal, le diable reçu un de ces disciples prometteurs pour le nommer démon de seconde classe. Or, ce dernier refusa ce titre, arguant qu’il méritait le titre de première classe, voire mieux… Le diable éberlué, menaça de le communier immédiatement ou pire de l’envoyer dans l’enfer de l’enfer, cet endroit froid, triste et silencieux que vous humains appelez paradis. Rien n’y fait ce démon, particulièrement têtu, resta sur ses positions. Etant par ailleurs colérique, il s’emporta et, geste qu’il regrettera toute sa vie, créa la reproduction. Par la suite, il fût obliger de gérer cette reproduction, vu que le diable s’en désintéressa complètement. Il eu alors l’idée, d’un point de vue marketing géniale, de créer le mal et d’en affubler son ancien maître. Bon, il y eu bien quelques dérapages, rectifier à coups de vierges, de résurrections ou de miracles, mais dans l’ensemble Dieu gagnait des parts de marché jusqu’à …la quête de la connaissance. Mais pourquoi une espèce a-t-elle eu l’idée de vouloir comprendre ? Devant cette grande menace pour leur survie, les forces adverses se sont alliées et ont œuvré pour faire reculer cette abomination. Mais plus ils mettaient de moyens pour faire capoter cette évolution plus elle s’accélérait ??? Nous en arrivons à la raison de cet écrit ; devant la baisse de leurs parts de marché, les 2 complices eurent l’idée de rendre, par tous moyens, les humains malheureux. « Créons des interdits de façon arbitraire » dit Dieu, ce à quoi le diable répliqua « Poussons les humains à les transgresser et donc à culpabiliser ». La répartition des rôles fut ainsi faîte ! Révoltez vous, humains, tuez Dieu et le diable pour votre liberté. Cegonduparady. Publié le 01/11/2006 à 16:53
Demain nous serons bons, aujourd’hui des démons,
Nous les enfants sages, nous prenons le pouvoir, Nous en avons l’âge, peut-être le savoir, Donnez les vos bonbons, ou nous vous emmenons. |
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