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Publié le 30/01/2007 à 19:08
Par lepoetemasque
Ces gens ne rêvent pas, leur belle vie consiste, A rabaisser tous ceux, parmi la longue liste, Qui les montrent médiocres, à tous les propres yeux, Qui voient un peu plus loin, que ces apparents pieux.
Pourquoi se fatiguer, à créer l’avenir, Il est plus facile, de détruire, d’haïr, Aduler par crétins, on naît supérieur, Mais il faut toutefois, supprimer les rieurs.
Ce pauvre petit chef, quand pouvoir fait défaut, Se retrouve tout seul, ses amis sont des faux, Il les maudit bien fort, de son manque de chance, Alors que bien souvent, il ne voit que sa panse.
Publié le 29/01/2007 à 11:57
Par lepoetemasque
Comme l’edelweiss trônant, sur versant montagneux, L’homme croit détenir, lui qui n’est que teigneux, Le contrôle total, de tout ce qui l’entoure, Se pensant couvert par l’ivoire de sa tour.
Mais la vie se charge, de distribuer les cartes, Sans que nous puissions en référer à Descartes, Comme le disait Jacques, nous ne sommes que mèche, Qui souvent brûle mal, parce qu’elle est trop sèche.
Ne pas se croire Roi, donne l’humilité, Ne pas se croire pion, qui est fatalité, Mais que peut-on contre un mal bien étrange, Ce froid qui engourdit et qui jamais ne change ? Il s’installe en vous, apporte la fatigue,
Le refus de la vie et de bien faibles digues, Dans des lieux très obscurs, nous coulons lentement, Que pouvons nous faire, n’ayant jamais d’aimant ? Ce mal n’attire pas, quiconque sain d’esprit, Nourrit de lui-même, il détruit qui est pris, La spirale lancée et nous prenons la pente, Route vers l’inconnue, cette mort si tentante.
Publié le 27/01/2007 à 13:15
Par lepoetemasque
Il peut mener au ciel ou vous donner les nerfs, Etre la belle porte, ouvrant l’imaginaire, Newton a bien crée avec la simple pomme, Ce que Dieu a détruit, Eve n’étant pas homme.
Fomenteur de guerres, muse de grands artistes, Destructeur de rires ou créant nouvelles pistes ; Ce bienfait, ce fléau, nous le connaissons tous, Il s’insinue en nous, sans que diable ne tousse.
Explosant souvent lors d’un accident de vie, Il ne demande rien, ni regrets ni devis, Attendant de savoir, la façon de combler, Ce puits obscur sans fond, sera d’or, de remblai ?
Ne le rejette pas, son arrivée prochaine, Fera de toi un Roi, te couvrira de chaînes, A toi de décider, à l’orée de la nuit, Ta façon d’accueillir, cet ambigu ennui.
Publié le 25/01/2007 à 13:19
Par lepoetemasque
Dans l’ombre du chemin, nous revenons souvent, A l’endroit qui pour nous, représente l’auvent, Ce « chez nous » extérieur, qui par l’apaisement, Nous procure un beau et rigide ciment.
Autrefois si sacré, ce lieu est sans effet, Pourquoi ce sentiment, qu’aujourd’hui rien n’y fait ? Papillon s’envole et rose qui embaume, Soleil à son poste, mais où est donc le baume ?
La magie est partie, le souvenir s’éloigne, Ce visage aimé, malgré ma forte poigne, Jeune fleur en bouton, que destin a cueilli, S’efface lentement, de mon cerveau vieilli.
Ton rire me reste, cristallin et si près, Tout en flottant vers toi, encadré de cyprès Je pense qu’eux aussi, un jour, leurs feuilles tombent, Je leur marche dessus, en allant à ta tombe.
Publié le 20/01/2007 à 18:54
Par lepoetemasque
La puanteur règne, le bruit vous assourdit, Le râle régulier, du sombre train ourdit, A vous faire perdre, le reste de raison, Que vous laisse la soif, la primaire oraison.
La faim insidieuse, bien plus lentement casse, Mais laisse dans les coins, ses preuves efficaces, L’addition de pertes, serrés tous y assistent, Regrets qui pourrissent, les espoirs qui persistent.
L’arrivée finale, détruit l’humanité, De ceux qui planifient, l'horrible insanité, Violents coups de crosses, babines retroussées, De gardiens survoltés et tout le temps poussés.
Un clone, noir vêtu, décide de la vie, Dans l’enfer sont exclus, tous les enfants ravis, A leurs parents inquiets, impuissants à humer, La destination où... l’espoir part en fumée.
Publié le 12/01/2007 à 20:33
Par lepoetemasque
Le souvenir est là, lancinant, récurent, Qui vrille le ventre, il nous rend purulent, La caresse brûle, le sourire accuse, Rien ne le fait dévier, il est là tel la buse.
Le grand manque bien sûr, est tapi plus profond, Avec l’arrogance, ce n’est que puits sans fond, Un visage, un mot, le fait réapparaître, Comme l’amour le cœur, disparition de l’être.
Ce chemin bien triste, nous le suivons souvent, D’aucuns pour l’occulter, s’endorment au couvent, Consomment les hommes, dans la quête sans faim, D’oublier un instant…l’angoisse est sans fin.
Nous aimerons c’est sûr, d’autres belles icônes, Nous dit l’optimiste, sans qu’elles soient des clones, Mais la perte est là, ancrée en notre cœur, De celle qui fût la, mortelle âme sœur.
Publié le 12/01/2007 à 00:14
Par lepoetemasque
Comme les spores, Luttant seuls contre le temps, Mon cœur te suivra.
Publié le 12/01/2007 à 00:12
Par lepoetemasque
La fleur est la vie, Le vent du destin souffle, Et elle s’envole.
Publié le 12/01/2007 à 00:09
Par lepoetemasque
Amour sans contact, Comme racines sans tronc, Est invisible.
Publié le 10/01/2007 à 23:41
Par lepoetemasque
J’aime tant ta façon, de froncer les sourcils, Ta peau délicate, d’une beauté gracile, Ou ton air absent, perdu dans les profondeurs, Ton sourire de vie, sans aucune pâleur.
J’aime ton intelligence, toujours partante, Ta capacité, à redevenir ardente, Ta confiance, que tu ne marchandes pas, Ton cœur vraiment grand, mon corps en connaît l’appât.
J’aime tes mots si purs, quand tu donnes sans rôle, Cette attention que tu portes, ta parole, Ton plaisir visible, quand tu pinces tes lèvres, La caresse de ta main sur ma joue, m’enfièvre.
Non, cet amour n’est pas aveugle, il t’espère, Tes épines, je les connais bien et les serrent, Je te goûte, dans toute ta complexité, Toi, dont les yeux ne voient plus ; notre cécité !
Publié le 10/01/2007 à 23:36
Par lepoetemasque
Toi, écoutes ta complainte du demandeur d’emploi, Que puis-je face aux annonces en peau de chagrin, Et candidature spontanée, si petit grain, T’inscrire bien sûr, pour t’enlever ce poids.
A treize, en cercle, tu te retrouveras, A la caméra, ton projet exposera, A la moulinette, ton image passera, Résister certainement, en plus, tu feras.
L’inquiet, atypique, se cale dans ses pantoufles, La mère, en rupture, de son projet ne souffle, Le baroudeur, dans n’importe quel sens agit, L’ingénieur, dans sa tour technique se réfugie.
Le fier, devenu fragile, refuse d’imprimer, Le timide, en quête de rêves, ne peut s’exprimer, Le vendeur, réactif, attend que portable sonne, L’enfant gâté, de bisous parle mais ne donne.
Dans ce cercle, tourner en rond tu ne pourras, Le plus court chemin, Pascal, te désignera, Isabelle, par la carotte, le balisera, Olivia, sans doute, t’y pousser préférera.
Ce cercle, ton ancien Karma transformera, Et le recruteur, sous le charme, succombera, Mais, même si le besoin de ton métier tu as, L’attitude du caméléon tu ne prendras.
Publié le 10/01/2007 à 20:28
Par lepoetemasque
L’étoile brille, Non grâce à sa clarté, Mais par son ombre. Quand celle-ci disparaît, Nous devenons aveugle.
Publié le 09/01/2007 à 20:12
Par lepoetemasque
Beauté de la fleur, Et racines profondes, Peuvent que subir, Quand la terre est meuble, Avec le vent qui souffle.
Publié le 08/01/2007 à 19:31
Par lepoetemasque
Rosée du matin, Revient pourtant tous les jours, Pourtant tu n’es plus. Les fleurs que tu arrachais, Restent sèches en terre.
Publié le 08/01/2007 à 00:38
Par lepoetemasque
L’humide grotte, Eclairée par le soleil, Pleure moins souvent.
Publié le 08/01/2007 à 00:37
Par lepoetemasque
Beauté du ruisseau, Vient de l’inutile bruit, Et non du poisson.
Publié le 07/01/2007 à 18:06
Par lepoetemasque
Parfois victoire, Comme pommier sauvage, N’est qu’amertume.
Publié le 07/01/2007 à 18:05
Par lepoetemasque
L’ennui apporte, Dans sa fureur cohorte, Douce compagnie.
Publié le 07/01/2007 à 18:03
Par lepoetemasque
Un léger vent balaie la plage, Où même le soleil est sage, Au loin Nadia me nargue, Puis je vois venir la vague.
Une onde de peur sur la plage, Où plus personne n’est sage, La nature met la pagaille, Et nous sommes fétus de paille.
D’en haut je vois ma Nadia, Ramant à hue et à dia, Je me sens vraiment OK, Malgré mon corps disloqué.
Publié le 07/01/2007 à 12:10
Par lepoetemasque
L’année commence, Dehors sur le froid glacial, Un rayon danse.
Publié le 07/01/2007 à 12:08
Par lepoetemasque
La faim justifie, Tous les moyens pour nourrir, Sa fin totale.
Publié le 07/01/2007 à 12:06
Par lepoetemasque
Un homme sur son banc, assis là l’air hagard, De toute son âme, fortes larmes s’écoulent, Quel amour pleure t-il, quel accident le coule, Je ne sais rien de lui, je reçois son regard.
Pendant un certain temps, il pense à avant, Un sourire paraît, son étoile secrète, Puis au coin de son œil, venin puissant sécrète, La goutte d’eau salée, dégustera souvent.
D’un coup il se lève, son cœur lourd sur son dos, Courbé à petits pas, en douleur contenue, Doucement s’éloigne, sa peine mise nue, Voyeur, je ne peux qu’imaginer son fardeau.
Publié le 06/01/2007 à 19:28
Par lepoetemasque
Dindon stupide, Avec farce de Noël, Remplit l’estomac.
Publié le 06/01/2007 à 00:26
Par lepoetemasque
L’amour apporte, Mieux que psychanalyse, Prise d’ascenseur.
Publié le 06/01/2007 à 00:23
Par lepoetemasque
Vous nous dîtes exclusion, je dis devoir d’assistance, Égoïsme, il faut leur laisser une chance, Ils ne sont pas comme nous, leurs ancêtres sont nos cousins, Nous n’avons pas les moyens, eux encore moins.
Tu dis on les aide déjà, je comprends ils sont dépendants, Conflit de civilisation, ils ne sont pas blancs, Ils profitent de nous, coupons leur les mains, Les autres font pareils, pourquoi aider son prochain.
Tu dis accueillons nos besoins, je traduis vidons leurs savoirs, Aidons d’abord nos proches, qu’ils aillent se faire voir, Tu le répètes et je réponds, rappelle toi de l’arche, Homme, réfléchis, lève toi et marche.
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