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Ma photo
Visions Poétiques
Publié le 12/05/2007 à 18:46
Par lepoetemasque
Sur notre terrasse, où souffle une brise,
Un soleil éclatant, coule jusqu’à la frise,
Impudique accueil, qui me fait penser elle. 

C
ontemplant ce bonheur, j’ouvre nombreuses portes. 

I
nconnue trouvaille, pour déployer nos ailes,
Dans notre baignoire, ma quête finissant,
Exposée à jamais, dans son bain rouge sang.
Publié le 04/05/2007 à 00:54
Par lepoetemasque
Et si l’amour naît dans le cristallin de ton œil,
Cœur affamé est sur le seuil,
Mais si l’amour n’est dans le cristallin de ton œil,
Cœur périssable…est en deuil.
Publié le 01/05/2007 à 12:31
Par lepoetemasque
(Adaptation libre de « Stances à un cambrioleur » de Georges Brassens)  

Prince des libéraux de la cambriole,
Toi qui eus le bon goût d’étaler ta maison,
Jusqu’à ce que l’on colporte tes gaudrioles,
En ton honneur j'ai composé cette chanson.

Sache que j'apprécie à sa valeur le geste,
Qui te fit fermer la porte en arrivant,
De peur que l’étranger n'apportasse la peste,
Des voleurs comme il faut c'est rare de ce temps.

Au peuple, tu laisseras que strict nécessaire,
Des boulots précaires leur quotidien sera,
Pour que nous profitions de ce que tu nous sers,
Quel investissement mon salaud tu feras.

Autre signe indiquant toute absence de tare,
Respectueux du gros capitaliste tu n'as,
Pas donner aux pauvres à Neuilly moindre are,
Solidarité sainte du profitanat.

Pour toutes ces raisons vois-tu, je t’élirai,
Sans arrière-pensée après mûr examen,
Ce que tu veux, petit, je te le donnerai,
Ça pouvait pas tomber en de meilleures mains.

D'ailleurs moi qui te parle, avec mes maisonnettes,
Si je n'avais pas dû hériter du succès,
J'aurais tout comme toi, su virer malhonnête,
Je serais devenu ton complice, qui sait ?

En vendant l’image, prends garde au marchandage,
Ne vas pas lâcher vérité aux journalistes,
Tiens leur la dragée haute en évoquant l'adage,
Qui dit que celui qui paie tient à jour la liste.

Fort de ce que je n'ai pas voté la Royal,
Tu es tenu quand je te siffle de venir,
Ta moindre compassion tuerait le loyal
Reste je t'en prie l’égoïste souvenir.

Président, mon ami, que ton mal me profite,
Que Mercure te préserve de la bonté,
Et pas trop de remords, d'ailleurs nous sommes quittes,
Ne te dois-je pas ma fortune à compter.
 


Post-scriptum, si le vol est l'art que tu préfères,
Ta seule vocation, ton unique talent,
Prends donc pignon sur rue, mets-toi dans les affaires,
Et tu auras toujours tes flics comme chalands.
Trafic
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