Ne me jette pas
Moi je pointerai
Ne me jette pas
Je n’exploiterai
S’allient tout de suite
Ne me jette pas
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Publié le 19/01/2008 à 16:59
Parodie de « Ne me quitte pas » de Jacques Brel
Ne me jette pas Moi je pointerai Ne me jette pas Je n’exploiterai S’allient tout de suite Ne me jette pas
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Publié le 06/01/2008 à 12:55
Sur le forum Parfum de livres, Que tu sois jeune ou aïeule, La page imprimée délivre, Laissant comme odeur d’éteule, http://parfumdelivres.niceboard.com/portal.htm Publié le 03/01/2008 à 14:02
Dans l’ombre du soleil, je pleurais sa présence,
Dans le sombre grenier, de ma maison hantée, Accueillons l’étranger, acceptons sa blancheur, Quand nous voyons du ciel, tomber une tempête, Devraient nous réveiller ; bonjour monsieur l’Hiver. Publié le 15/12/2007 à 12:53
(libre adaptation du "Le loup et le chien" de Jean de la Fontaine) Point de loup dans cette histoire, Tant le chien faisait bonne garde. Virent le gras roquet qui s'était installé par mégarde. L'attaquer, le mettre en quartiers, Les rats l’eussent fait volontiers. Mais il fallait livrer bataille, Et le roquet, pouvoir autour de la taille Pour se défendre hardiment. Les rats donc l'abordent humblement, Entre en propos, et lui font compliment Sur son arrogance, qu'ils admirent. Il ne tiendrait qu'à vous, beaux sires, D'être aussi égocentrique que moi, leur repartit le chien. Servez les riches, vous ferez bien: Les pauvres sont misérables, Ils ne veulent pas payer ces pauvres diables, Tous ces frais de bouche dont nous avons faim. Car quoi ? nous voulons ce luxe étalé. Et avoir aussi ce teint halé. Suivez-moi ; vous aurez un bien meilleur destin. Les rats reprirent : Que nous faudra-t-il faire ? Presque rien, dit le chien : se nourrir sur les gens Faire fuir ceux qui n’ont rien, les mendiants ; Flatter ceux qui ont tout, aux puissants complaire ; Moyennant quoi votre salaire Sera fortes récompenses en toutes circonstances : Yacht de luxe et de quoi se remplir la panse, Sans parler de mainte promesse. Les rats déjà se forgent une félicité Et regardent le roquet avec tendresse. Chemin faisant, ils voient le col du chien pelé : Qu'est-ce là ? lui disent-il. Rien. Quoi ? rien ? Peu de chose. Mais encore ? Le collier dont je suis attaché De ce que vous voyez est peut-être la cause. Attaché? disent les rats : vous ne vivez donc pas Comme vous voulez ? Pas toujours, mais qu'importe ? Il importe si bien, que tous vos repas Qui sont si tentants en quelque sorte, Méritent bien de renier, même un trésor. Cela dit, les rats s’installèrent, et ministres encore. Publié le 02/12/2007 à 12:43
Religion, de Dieu tu dis tenir ton pouvoir,
Des comportements tu dictes les conditions, Pourquoi répondre aux peurs de la liberté, Serviteur de ta religion et non de Dieu, Publié le 01/11/2007 à 11:38
Qui n’a jamais connu, amour désespéré,
Nous voulons encore, une dose de plus, Notre nuit intérieure, a toujours un chemin, Corde unique rime avec destruction, Publié le 21/10/2007 à 12:54
De ton but que tu essaies en vain de masquer,
De ta capacité à prôner les clichés, Publié le 01/10/2007 à 00:44
Où sont-ils ?
Où es tu journaliste ? Où es tu politique ? Où es tu citoyen ? Publié le 18/09/2007 à 13:25
A la levée du corps, qui ne se lève plus,
Dans le cimetière, ensoleillé mais froid, Nous pleurons doucement, pour ne briser ce lien, Publié le 23/07/2007 à 13:14
Vous qui, jeune fille, guettait prince charmant,
Oubliant de chercher, un fabuleux amant, Unis vous ne serez, qu’en vous fermant les yeux, Souvenir fabriqué, ne peut mener aux cieux. Vision qui est formée, à travers nombreux filtres, O quête de l’élu, vous préparez vos philtres, Unique il sera, que si l’on veut bien voir, Souvent le rêve n’est, que dans votre miroir. Regardez le vraiment, sans y mettre le père, Explorez ses recoins, même moindre impair, Grattez carapace, au-delà du crapaud, Allez vraiment ailleurs, sans siffler dans l’appeau. Regardez le vraiment, sans y mettre le fils, Désir si conforme, qu’il en devient factice, Etonnez la nature, ne portez pas la peine, Zappez votre prince, vous serez une reine. Publié le 03/07/2007 à 13:09
L’amour sourit à ceux, qui oripeaux versés,
Aux désirs de l’autre, produisent de l’urée, Pure notre quête, en parole du moins, Pitoyable souvent, nous n’en prenons pas soin, Alors que nous voulons, le vivre en durée, Tous devrions chercher, atouts à l’exercer. Publié le 04/06/2007 à 17:08
Finesse du tissu, nous envoie dans la tente,
La douce lumière, de ton aube naissante, Ton visage reçoit, ce message du ciel, Et ta peau si belle, prend la couleur du miel. Dehors l’oiseau chante, appelant sa compagne, Mettant en sonore, l’éclatante campagne, Je ne peux m’empêcher, d’esquisser un sourire, Lorsque l’homme en blanc, nous prépare au pire. Quand vos nains parlent du mérite de leurs pairs, Notre enfant est mort, votre ailleurs en guerre, Dans mon cœur maintenant, les couleurs m’illuminent, Lorsque je descends seul, tout au fond de la mine. Je veux de cet air pur, qui nous fait oublier, Et qui verra aussi, les arrogants plier, Déchiquetant mon corps, dans la quête du rien, D’autres espoirs aussi, mourront comme le mien. Publié le 12/05/2007 à 18:46
Sur notre terrasse, où souffle une brise,
Un soleil éclatant, coule jusqu’à la frise, Impudique accueil, qui me fait penser elle. Contemplant ce bonheur, j’ouvre nombreuses portes. Inconnue trouvaille, pour déployer nos ailes, Dans notre baignoire, ma quête finissant, Exposée à jamais, dans son bain rouge sang. Publié le 01/05/2007 à 12:31
(Adaptation libre de « Stances à un cambrioleur » de Georges Brassens)
Prince des libéraux de la cambriole, Toi qui eus le bon goût d’étaler ta maison, Jusqu’à ce que l’on colporte tes gaudrioles, En ton honneur j'ai composé cette chanson. Sache que j'apprécie à sa valeur le geste, Qui te fit fermer la porte en arrivant, De peur que l’étranger n'apportasse la peste, Des voleurs comme il faut c'est rare de ce temps. Au peuple, tu laisseras que strict nécessaire, Des boulots précaires leur quotidien sera, Pour que nous profitions de ce que tu nous sers, Quel investissement mon salaud tu feras. Autre signe indiquant toute absence de tare, Respectueux du gros capitaliste tu n'as, Pas donner aux pauvres à Neuilly moindre are, Solidarité sainte du profitanat. Pour toutes ces raisons vois-tu, je t’élirai, Sans arrière-pensée après mûr examen, Ce que tu veux, petit, je te le donnerai, Ça pouvait pas tomber en de meilleures mains. D'ailleurs moi qui te parle, avec mes maisonnettes, Si je n'avais pas dû hériter du succès, J'aurais tout comme toi, su virer malhonnête, Je serais devenu ton complice, qui sait ? En vendant l’image, prends garde au marchandage, Ne vas pas lâcher vérité aux journalistes, Tiens leur la dragée haute en évoquant l'adage, Qui dit que celui qui paie tient à jour la liste. Fort de ce que je n'ai pas voté la Royal, Tu es tenu quand je te siffle de venir, Ta moindre compassion tuerait le loyal Reste je t'en prie l’égoïste souvenir. Président, mon ami, que ton mal me profite, Que Mercure te préserve de la bonté, Et pas trop de remords, d'ailleurs nous sommes quittes, Ne te dois-je pas ma fortune à compter. Post-scriptum, si le vol est l'art que tu préfères, Ta seule vocation, ton unique talent, Prends donc pignon sur rue, mets-toi dans les affaires, Et tu auras toujours tes flics comme chalands. Publié le 20/04/2007 à 18:50
Le secret du bonheur, réside dans l’approche,
Que l’on fait du désir, mais suffisamment proche, De la droite ligne, de notre cœur ci gît, L’abondance ne doit pas générer l’orgie. Jouissons de notre vue, véritable affaire, Respirons ce parfum, embaumant l’atmosphère, La pêche juteuse, ne se dévore pas, L’on caresse sa peau, le velouté appât. Alors nos dents croquent, dans sa chair délicate, Le jus coulant à flot, accueillant l’effet qat, Donnerons nous libre court à nos sentiments ? Les entend t-on pousser, dans notre firmament ? Publié le 30/01/2007 à 19:08
Ces gens ne rêvent pas, leur belle vie consiste,
A rabaisser tous ceux, parmi la longue liste, Qui les montrent médiocres, à tous les propres yeux, Qui voient un peu plus loin, que ces apparents pieux. Pourquoi se fatiguer, à créer l’avenir, Il est plus facile, de détruire, d’haïr, Aduler par crétins, on naît supérieur, Mais il faut toutefois, supprimer les rieurs. Ce pauvre petit chef, quand pouvoir fait défaut, Se retrouve tout seul, ses amis sont des faux, Il les maudit bien fort, de son manque de chance, Alors que bien souvent, il ne voit que sa panse. Publié le 29/01/2007 à 11:57
Comme l’edelweiss trônant, sur versant montagneux,
L’homme croit détenir, lui qui n’est que teigneux, Le contrôle total, de tout ce qui l’entoure, Se pensant couvert par l’ivoire de sa tour. Mais la vie se charge, de distribuer les cartes, Sans que nous puissions en référer à Descartes, Comme le disait Jacques, nous ne sommes que mèche, Qui souvent brûle mal, parce qu’elle est trop sèche. Ne pas se croire Roi, donne l’humilité, Ne pas se croire pion, qui est fatalité, Mais que peut-on contre un mal bien étrange, Ce froid qui engourdit et qui jamais ne change ?
Le refus de la vie et de bien faibles digues, Dans des lieux très obscurs, nous coulons lentement, Que pouvons nous faire, n’ayant jamais d’aimant ? Ce mal n’attire pas, quiconque sain d’esprit, Nourrit de lui-même, il détruit qui est pris, La spirale lancée et nous prenons la pente, Route vers l’inconnue, cette mort si tentante. Publié le 27/01/2007 à 13:15
Il peut mener au ciel ou vous donner les nerfs,
Etre la belle porte, ouvrant l’imaginaire, Newton a bien crée avec la simple pomme, Ce que Dieu a détruit, Eve n’étant pas homme. Fomenteur de guerres, muse de grands artistes, Destructeur de rires ou créant nouvelles pistes ; Ce bienfait, ce fléau, nous le connaissons tous, Il s’insinue en nous, sans que diable ne tousse. Explosant souvent lors d’un accident de vie, Il ne demande rien, ni regrets ni devis, Attendant de savoir, la façon de combler, Ce puits obscur sans fond, sera d’or, de remblai ? Ne le rejette pas, son arrivée prochaine, Fera de toi un Roi, te couvrira de chaînes, A toi de décider, à l’orée de la nuit, Ta façon d’accueillir, cet ambigu ennui. Publié le 20/01/2007 à 18:54
La puanteur règne, le bruit vous assourdit,
Le râle régulier, du sombre train ourdit, A vous faire perdre, le reste de raison, Que vous laisse la soif, la primaire oraison. La faim insidieuse, bien plus lentement casse, Mais laisse dans les coins, ses preuves efficaces, L’addition de pertes, serrés tous y assistent, Regrets qui pourrissent, les espoirs qui persistent. L’arrivée finale, détruit l’humanité, De ceux qui planifient, l'horrible insanité, Violents coups de crosses, babines retroussées, De gardiens survoltés et tout le temps poussés. Un clone, noir vêtu, décide de la vie, Dans l’enfer sont exclus, tous les enfants ravis, A leurs parents inquiets, impuissants à humer, La destination où... l’espoir part en fumée. Publié le 10/01/2007 à 23:36
Toi, écoutes ta complainte du demandeur d’emploi,
Que puis-je face aux annonces en peau de chagrin, Et candidature spontanée, si petit grain, T’inscrire bien sûr, pour t’enlever ce poids. A treize, en cercle, tu te retrouveras, A la caméra, ton projet exposera, A la moulinette, ton image passera, Résister certainement, en plus, tu feras. L’inquiet, atypique, se cale dans ses pantoufles, La mère, en rupture, de son projet ne souffle, Le baroudeur, dans n’importe quel sens agit, L’ingénieur, dans sa tour technique se réfugie. Le fier, devenu fragile, refuse d’imprimer, Le timide, en quête de rêves, ne peut s’exprimer, Le vendeur, réactif, attend que portable sonne, L’enfant gâté, de bisous parle mais ne donne. Dans ce cercle, tourner en rond tu ne pourras, Le plus court chemin, Pascal, te désignera, Isabelle, par la carotte, le balisera, Olivia, sans doute, t’y pousser préférera. Ce cercle, ton ancien Karma transformera, Et le recruteur, sous le charme, succombera, Mais, même si le besoin de ton métier tu as, L’attitude du caméléon tu ne prendras. Publié le 07/01/2007 à 12:06
Un homme sur son banc, assis là l’air hagard,
De toute son âme, fortes larmes s’écoulent, Quel amour pleure t-il, quel accident le coule, Je ne sais rien de lui, je reçois son regard. Pendant un certain temps, il pense à avant, Un sourire paraît, son étoile secrète, Puis au coin de son œil, venin puissant sécrète, La goutte d’eau salée, dégustera souvent. D’un coup il se lève, son cœur lourd sur son dos, Courbé à petits pas, en douleur contenue, Doucement s’éloigne, sa peine mise nue, Voyeur, je ne peux qu’imaginer son fardeau. Publié le 06/01/2007 à 00:23
Vous nous dîtes exclusion, je dis devoir d’assistance,
Égoïsme, il faut leur laisser une chance, Ils ne sont pas comme nous, leurs ancêtres sont nos cousins, Nous n’avons pas les moyens, eux encore moins. Tu dis on les aide déjà, je comprends ils sont dépendants, Conflit de civilisation, ils ne sont pas blancs, Ils profitent de nous, coupons leur les mains, Les autres font pareils, pourquoi aider son prochain. Tu dis accueillons nos besoins, je traduis vidons leurs savoirs, Aidons d’abord nos proches, qu’ils aillent se faire voir, Tu le répètes et je réponds, rappelle toi de l’arche, Homme, réfléchis, lève toi et marche. Publié le 03/01/2007 à 20:15
Ingénue si belle, nombreuses fois violée, Publié le 01/01/2007 à 18:58
Il y a des soirées, vraiment sans intérêt,
Où notre temps perdu, s’écoule enterré, Qu’elles nous enchantent, par nombreuses paillettes, Qu’elles nous gavent, de sèves ou de rillettes. D’autres heureusement, apportent la finesse, Donnée au canapé, par flûte de champagne, Souvent y arrive, que sentiments y naissent, Mais la fête finie, l’espoir y est en pagne. Bien sûr n’en doutez pas, il y a la douceur, De celles qui donnent, au fond de notre cœur, La lueur dans le noir, appelée espérance. Mais de toutes ces soirées, ont ma préférence, Celles qui diffusent, cette vive chaleur, Bien être intense, sans aucune pâleur, Où se trouve un bien, qui fait de nous rentier, Qui sans en avoir l’air, éclaire sans pitié, La belle étoile, appelée amitié ! Publié le 30/12/2006 à 11:08
Blanc comme le flocon, rouge comme le père,
Noël nous tend les bras, et les enfants espèrent, Demain de beaux cadeaux, mais dehors bonhomme, De neige fond c’est sûr, en nous laissant en somme, Avec un vif regret, que le gui ne nous prend, Quand le rire d’un enfant, l’atténue un instant. |
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