Un homme sur son banc, assis là l’air hagard,
De toute son âme, fortes larmes s’écoulent,
Quel amour pleure t-il, quel accident le coule,
Je ne sais rien de lui, je reçois son regard.
Pendant un certain temps, il pense à avant,
Un sourire paraît, son étoile secrète,
Puis au coin de son œil, venin puissant sécrète,
La goutte d’eau salée, dégustera souvent.
D’un coup il se lève, son cœur lourd sur son dos,
Courbé à petits pas, en douleur contenue,
Doucement s’éloigne, sa peine mise nue,
Voyeur, je ne peux qu’imaginer son fardeau.
