Goutte de pluie,
Regard glissant,
Cœur réjouit,
En s’arrêtant.
Mais je ne vois que son visage,
Qui est si beau, si pur, si sage,
Mais je ne vois que son visage,
Et jamais le reste, comme en cage.
J’aurais voulu…
Un sourire esquissé,
Une peau à goûter,
Une odeur respirée,
Une robe frôlée.
J’aimerais…
Le poids de son âme,
Sa voix qui me blâme,
La taille de son cœur,
Avait-elle des soeurs ?
Pas le silence de son visage,
De ne rien savoir d’elle, j’enrage,
Née 100 ans trop tôt, quel outrage,
Sur cette belle toile, d’un autre âge.
