La puanteur règne, le bruit vous assourdit,
Le râle régulier, du sombre train ourdit,
A vous faire perdre, le reste de raison,
Que vous laisse la soif, la primaire oraison.
La faim insidieuse, bien plus lentement casse,
Mais laisse dans les coins, ses preuves efficaces,
L’addition de pertes, serrés tous y assistent,
Regrets qui pourrissent, les espoirs qui persistent.
L’arrivée finale, détruit l’humanité,
De ceux qui planifient, l'horrible insanité,
Violents coups de crosses, babines retroussées,
De gardiens survoltés et tout le temps poussés.
Un clone, noir vêtu, décide de la vie,
Dans l’enfer sont exclus, tous les enfants ravis,
A leurs parents inquiets, impuissants à humer,
La destination où... l’espoir part en fumée.
