La douce lumière, de ton aube naissante,
Ton visage reçoit, ce message du ciel,
Et ta peau si belle, prend la couleur du miel.
Dehors l’oiseau chante, appelant sa compagne,
Mettant en sonore, l’éclatante campagne,
Je ne peux m’empêcher, d’esquisser un sourire,
Lorsque l’homme en blanc, nous prépare au pire.
Quand vos nains parlent du mérite de leurs pairs,
Notre enfant est mort, votre ailleurs en guerre,
Dans mon cœur maintenant, les couleurs m’illuminent,
Lorsque je descends seul, tout au fond de la mine.
Je veux de cet air pur, qui nous fait oublier,
Et qui verra aussi, les arrogants plier,
Déchiquetant mon corps, dans la quête du rien,
D’autres espoirs aussi, mourront comme le mien.
