Oh que l’amour est beau, quand il est fantasmé,
Mais dans la chaleur des corps, il transpire le damné,
Que l’amour est triste, quand il est contrarié,
Mais la peur de l’échec, le porte à varier.
Oh que le désir est chaud, quand il n’est que passant,
Mais quant au fil du temps, le froid devient croissant,
Le désir ne nous sert plus, il s’en va doucement,
A petits pas d'amant, à petits pas d'amant...
