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birgitt : même pnier de transport
birgitt : Nous voyageons avec les petits avec la clim et une serviette éponge humide sur le panier et aucun problème malgré 4h30 de route Aaron et Vénus dans le Sylvie : Mais je n'aime pas l'enfermer Sylvie : Calinou voyageait tjrs comme ça...je vais tenter ...si ça ne va pas je le mettrai dans son panier Sylvie : Bien installé sur un coussin Sylvie : Cachemire sera sur mes genoux avec son harnais et sa laisse pour ne pas gêner benoit Sylvie : Mais j'aurai le panier à mes pieds au cas où Sylvie : Comme ça on prend pas de risque Sylvie : partir à la fraiche Sylvie : Oui c'est vrai qu'on a la clim dans la voiture...mais comme cachemire voyagera sur mes genoux ...et comme le soleil tape...on préfère
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Publié le 14/06/2008 à 21:08
Humeur : Tendre
Publié le 14/06/1998 à 19:21
Humeur : Souriante
On commence ce nouveau blog avec un conte narré et imagé par Valérie Pourquoi s'appelle-t'il Chat ? (Conte Vietnamien) Il était une fois, il y a bien longtemps, un jeune garçon qui s'appelait Xuân (ce qui veut dire "printemps"). Xuân possédait un animal qui lui était très cher et dont il prenait grand soin. Cet animal était un chat, que Xuân appelait "Mêo" (ce qui signifie "chat"). Le soleil n'est-il pas en effet l'astre le plus puissant, sans lequel rien sur Terre ne pourrait vivre ? » et il se mit à rire. Aussi ai-je décidé d'appeler mon chat "Soleil", car c'est lui le maître du ciel, et nul n'est plus puissant que lui.» le soleil n'est-il pas caché à notre vue dès qu'un nuage passe devant lui ? » Grâce à toi, mon chat s'appelera "Nuage", celui qui peut cacher le soleil ! »
le vent peut chasser le nuage ?» J'appelerai donc mon chat "Vent" !» il souffle et souffle, et le mur résiste. » Un mur, voilà qui est solide et puissant. C'est ainsi que je nommerai mon chat désormais. » Une simple petite souris peut l'abattre, rien qu'en le creusant petit à petit ! »
Quelle sottise j'allais faire ! Eh bien, c'est décidé, mon chat s'appelera "Souris". »
dit Xuân à son chat, alors que tu l'avais déjà !» Publié le 01/01/1970 à 00:59
Humeur : Gaie
De nombreux artistes peintres ou sculpteurs ont été séduits par la grâce du chat, par conséquence, plusieurs tableaux, gravures et sculptures ont été réalisés en son honneur et des musées entiers leur sont consacrés. Paul Gauguin La chatte de Amedeo Modigliani Il en existe en Russie, en Grande-Bretagne, en Lituanie, etc. Le plus vaste et celui de Kuching, en Malaisie, qui réunit une collection de deux mille oeuvres d'art venues du monde entier Geoffrey Tristram En France, le plus grand musée du chat se situe en touraine, à Richelieu. Cette ville porte le nom de son créateur, le fameux Cardinal qui avait la passion des chats et j'en profite pour ouvrir une parenthèse sur Richelieu et son amour pour la gent féline rendez-vous pour un autre article spécial sur Richelieu et ses chats Publié le 01/01/1970 à 00:59
Humeur : Gaie
La tulipe Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande Et telle est ma beauté, que l'avare flamand paye un de mes oignons plus cher qu'un diamant si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande. Mon air est féodal, et comme une Yolande Dans sa jupe à long plis étoffée amplement, je porte des blasons peints sur mon vêtement, gueules fascé d'argent, or avec pourpre en bande. Le jardinier divin a filé de ses doigts les rayons de soleil et la pourpre des rois pour me faire une robe à trame douce et fine. Nulle fleur du jardin n'égale ma splendeur, Mais la nature, hélas ! n'a pas versé d'odeur Dans mon calice fait comme un vase de chine. Théophile Gautier Linda Elliott "Si vous êtes digne de son affection, un chat deviendra votre ami mais jamais votre esclave". (Théophile Gautier) Publié le 01/01/1970 à 00:59
Mais quel serait l'ancêtre direct du chat domestique ? Une étude morphologique des momies de chats a permis de prouver définitivement que des trois chats sauvages connus de la faune égyptienne, le chaus, le chat de Marguerite et le chat ganté, seul le dernier pouvait être l'ancêtre de nos compagnons actuels. Vénéré par les égyptiens (sous les traits de la déesse Bastet) détesté et torturé au moyen âge, le chat va peu à peu au fil des siècles, prendre une place importante dans la vie de l'homme suscitant le respect jusqu'à la fascination pour certains. A partir de la deuxième moitié du 17ème siècle, le chat entre en littérature après avoir gagné les faveurs des milieux bourgeois et aristocratique . De chasseur qu'il était, d'humble habitant du foyer, peu ou mal nourri, il devient un compagnon apprécié pour sa grâce et son élégance et commence à jouir d'un statut comparable à celui du chien. Peu à peu en gagnant la faveur des élites, le chat fait parler de lui et acquiert ses lettres de noblesse. Dès le 18ème siècle, de nombreux peintres enfants tenant dans leurs bras ou ayant près d'eux un jeune chat. Parmi eux Fragonard, Goya, Boucher... A cette époque on peut voir apparaître un début de sensibilité à l'égard des animaux (Sentiment presque inexistant jusque là !!!) Montaigne dénonce la cruauté enfantine envers les animaux, dans l'incompréhension générale(bien peu avait l'âme aussi sensible que lui). Au siècle des lumières, les animaux, qui étaient jusque là sacrifiés à la Saint Jean (dont beaucoup de chats), trouvent des défenseurs du moins chez les esprits éclairés, qui voyaient dans cette pratique une "honte de l'esprit". En 1773, cette barbarie est définitivement supprimée grâce à Mme d'Armentières(femme du commandant en chef des trois-Évêchés). Autre ardent défenseur du chat à cette époque François Augustin Paradis de Moncrif (1687-1770), écrivit un ouvrage intitulé "Chat", une première !!! L'auteur y vante les qualités des gracieux félins et s'attaque aux préjugés infondés à son égard. Suite à la publication de cette ouvrage, considéré comme "gravement frivole" il récoltera de nombreuses moqueries (surnommé d' "historiogriffe" )et critiques (on le renvoie à ses gouttières) notamment de la part de Voltaire... Paradis Moncrif disait du chat : "Il est impossible qu'on ne parvienne point à sentir que dans son chat, on possède un ami de très bonne compagnie un astrologue né, un musicien et des grâces". Il écrivait aussi :"A la différence du chien animal du besoin, "esclave fidèle"qui sent l'indigence prochaine, le chat va vers l'homme par pure tendresse et lui prodigue gratuitement, l'agrément de son commerce. On lui reproche ses griffes acérées constants qui lui sont nécessaires pour faire patte de velours. Ses sentiments sont élevés, son caractère fin et enjoué, son corps rempli de grâce et d'harmonie..." Le chat s'accorde aussi parfaitement à l'esprit du 18ème siècle où apparaissent de nombreux salons littéraires intimes et confortables où l'on exprime librement ses pensées. Mais cet engouement soudain pour les chats, considéré comme un goût bourgeois, suscite de violentes réactions de la part du petit peuple qui s'insurge de ce traitement de faveur envers un animal. Cette évolution étonnante des sentiments à l'égard des chats ne laisse pas indifférent et l'on voit s'opposer les défenseurs admirateurs inconditionnels aux détracteurs passionnés tel que Buffon par exemple, homme de lettres et naturaliste éminent qui attribuait aux chats tous les vices. Il écrivait : "Le chat est un domestique infidèle, que l'on ne garde que par nécessité". Pour cet ailurophobe, le chat n'étant qu'un animal sauvage qui ne méritait aucune considération. Au 19ème et 20ème siècle, le chat conquiert les poètes et les intellectuelles. Grâce à des écrits tels que ceux de Champfleury (lié à Baudelaire, Théophile Gautier, Courbet,Victor Hugo...) on peut connaître la place accordée au petit félin, notamment au 19ème siècle, qui est devenu l'animal totem Charles Baudelaire sensible à la belle présence du chat à ses côtés et sous le charme sensuel de sa voix lui a consacré trois poèmes, dont celui ci-dessous : Les chats ("Les fleurs du mal") Les amoureux fervents et les savants austères Aiment également, dans leur mûre saison, Les chats puissants et doux, orgueil de la maison, Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires Amis de la science et de la volupté Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres; L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres, S'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. Ils prennent en songeant les nobles attitudes Des grands sphinx allongés au fond des solitudes, Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin; Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques, Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin, Étoilent vaguement leurs prunelles mystiques. Et c'est en 1871, qu'a lieu la première exposition féline, à Londres. Son succès fut tel que la manifestation devint annuelle. En France une exposition eut lieu en 1896 à Paris(16 races étaient recensées) et le Cat Club de France et de Belgique vit le jour en 1913. Au 20ème siècle, appartenir au monde de la culture suppose que l'on chérisse les chats et les intellectuels et personnalités littéraires, telles que Colette, Cocteau, Paul Léautaud, Maurice Genevoix..., peuvent afficher ouvertement l' attachement qu'ils portent à leur chat sans être raillés et critiqués. Désormais le chat obtient sa subsistance sans devoir rien en retour, et comme le chien, il occupe une place importante dans beaucoup de foyers jusqu'à être considéré comme un membre de la famille et je me réjouis de cette évolution et de ce statut enfin reconnu et mérité. Publié le 01/01/1970 à 00:59
Humeur : Gaie
Mais quel serait l'ancêtre direct du chat domestique ? Une étude morphologique des momies de chats a permis de prouver définitivement que des trois chats sauvages connus de la faune égyptienne, le chaus, le chat de Marguerite et le chat ganté, seul le dernier pouvait être l'ancêtre de nos compagnons actuels. Vénéré par les égyptiens (sous les traits de la déesse Bastet) détesté et torturé au moyen âge, le chat va peu à peu au fil des siècles, prendre une place importante dans la vie de l'homme suscitant le respect jusqu'à la fascination pour certains. A partir de la deuxième moitié du 17ème siècle, le chat entre en littérature après avoir gagné les faveurs des milieux bourgeois et aristocratique . De chasseur qu'il était, d'humble habitant du foyer, peu ou mal nourri, il devient un compagnon apprécié pour sa grâce et son élégance et commence à jouir d'un statut comparable à celui du chien. Peu à peu en gagnant la faveur des élites, le chat fait parler de lui et acquiert ses lettres de noblesse. Dès le 18ème siècle, de nombreux peintres enfants tenant dans leurs bras ou ayant près d'eux un jeune chat. Parmi eux Fragonard, Goya, Boucher... A cette époque on peut voir apparaître un début de sensibilité à l'égard des animaux (Sentiment presque inexistant jusque là !!!) Montaigne dénonce la cruauté enfantine envers les animaux, dans l'incompréhension générale(bien peu avait l'âme aussi sensible que lui). Au siècle des lumières, les animaux, qui étaient jusque là sacrifiés à la Saint Jean (dont beaucoup de chats), trouvent des défenseurs du moins chez les esprits éclairés, qui voyaient dans cette pratique une "honte de l'esprit". En 1773, cette barbarie est définitivement supprimée grâce à Mme d'Armentières(femme du commandant en chef des trois-Évêchés). Autre ardent défenseur du chat à cette époque François Augustin Paradis de Moncrif (1687-1770), écrivit un ouvrage intitulé "Chat", une première !!! L'auteur y vante les qualités des gracieux félins et s'attaque aux préjugés infondés à son égard. Suite à la publication de cette ouvrage, considéré comme "gravement frivole" il récoltera de nombreuses moqueries (surnommé d' "historiogriffe" )et critiques (on le renvoie à ses gouttières) notamment de la part de Voltaire... Paradis Moncrif disait du chat : "Il est impossible qu'on ne parvienne point à sentir que dans son chat, on possède un ami de très bonne compagnie un astrologue né, un musicien et des grâces". Il écrivait aussi :"A la différence du chien animal du besoin, "esclave fidèle"qui sent l'indigence prochaine, le chat va vers l'homme par pure tendresse et lui prodigue gratuitement, l'agrément de son commerce. On lui reproche ses griffes acérées constants qui lui sont nécessaires pour faire patte de velours. Ses sentiments sont élevés, son caractère fin et enjoué, son corps rempli de grâce et d'harmonie..." Le chat s'accorde aussi parfaitement à l'esprit du 18ème siècle où apparaissent de nombreux salons littéraires intimes et confortables où l'on exprime librement ses pensées. Mais cet engouement soudain pour les chats, considéré comme un goût bourgeois, suscite de violentes réactions de la part du petit peuple qui s'insurge de ce traitement de faveur envers un animal. Cette évolution étonnante des sentiments à l'égard des chats ne laisse pas indifférent et l'on voit s'opposer les défenseurs admirateurs inconditionnels aux détracteurs passionnés tel que Buffon par exemple, homme de lettres et naturaliste éminent qui attribuait aux chats tous les vices. Il écrivait : "Le chat est un domestique infidèle, que l'on ne garde que par nécessité". Pour cet ailurophobe, le chat n'étant qu'un animal sauvage qui ne méritait aucune considération. Au 19ème et 20ème siècle, le chat conquiert les poètes et les intellectuelles. Grâce à des écrits tels que ceux de Champfleury (lié à Baudelaire, Théophile Gautier, Courbet,Victor Hugo...) on peut connaître la place accordée au petit félin, notamment au 19ème siècle, qui est devenu l'animal totem Charles Baudelaire sensible à la belle présence du chat à ses côtés et sous le charme sensuel de sa voix lui a consacré trois poèmes, dont celui ci-dessous : Les chats ("Les fleurs du mal") Les amoureux fervents et les savants austères Aiment également, dans leur mûre saison, Les chats puissants et doux, orgueil de la maison, Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires Amis de la science et de la volupté Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres; L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres, S'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. Ils prennent en songeant les nobles attitudes Des grands sphinx allongés au fond des solitudes, Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin; Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques, Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin, Étoilent vaguement leurs prunelles mystiques. Et c'est en 1871, qu'a lieu la première exposition féline, à Londres. Son succès fut tel que la manifestation devint annuelle. En France une exposition eut lieu en 1896 à Paris(16 races étaient recensées) et le Cat Club de France et de Belgique vit le jour en 1913. Au 20ème siècle, appartenir au monde de la culture suppose que l'on chérisse les chats et les intellectuels et personnalités littéraires, telles que Colette, Cocteau, Paul Léautaud, Maurice Genevoix..., peuvent afficher ouvertement l' attachement qu'ils portent à leur chat sans être raillés et critiqués. Désormais le chat obtient sa subsistance sans devoir rien en retour, et comme le chien, il occupe une place importante dans beaucoup de foyers jusqu'à être considéré comme un membre de la famille et je me réjouis de cette évolution et de ce statut enfin reconnu et mérité. |
Mon bloc perso.
UN BAISER MATINAL, LA CARESSE DISCRETE DE SON MUSEAU QUELQUE PART SUR MON VISAGE, et, PARCE QUE SES LONGUES MOUSTACHES BLANCHES ME CHATOUILLENT , C' EST EN RIANT QUE JE COMMENCE TOUTES MES JOURNEES
IL Y A DEUX MOYENS D OUBLIER LES TRACAS DE LA VIE LA MUSIQUE ET LES CHATS ET LES DEUX VONT SI BIEN ENSEMBLE ! SI VOUS ETES DIGNE DE SON AFFECTION UN CHAT DEVIENDRA VOTRE AMI MAIS JAMAIS VOTRE ESCLAVE Mes catégories
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