J'ai entendu dans une interview l'autre jour : "Il est infiniment plus intéressant de vivre dans la fiction".
Je crois que c'est à peu près ce que je ressens.
A lire au fur et à mesure de mes fantasmes...
N 'hésitez pas à laisser vos impressions, vos critiques, vos questions...
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Rmafrodite : écriture en "stand-by", problème de santé oblige... à bientôt j'espère
Bleu !!! : Bonsoir Rmafrodite ! Je te souhaite Joyeuses Pâques ! À très bientôt ! Bleu !!!
fastsnake : BOUM dans vos fesses !
Bleu !!! : Il est passé pour ici aussi !!! hehe !!! Bonne Année 2007 !!! Feliz Ano Novo 2007 !!! Bonne Journée !!! Bleu !!!
Rmafrodite : Joyeux Noël à toi aussi Bleu, et tous ceux qui passeront par ici ! en ce moment je n'ai pas trop le temps de poster des trucs... bientôt !
Bleu : Olá ! Joyeux Noël Lermaphrodite !!! Feliz Natal !!! Bleu !!!
mo : à voir ou à lire...
Rmafrodite : Je n'ai jamais lu Pirandello... c'est bien ?
mo : j'aime ses six personnages en quête d'auteur !
mo : Pirandello ?
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Publié le 04 novembre 2006 à 17:19
Par lermaphrodite
Je t'attendais (merveilleuse chanson de Thomas Fersen)
Pour passer le temps dans le métro, J'ai acheté des cerises. Je t'attendais, mon amour. Je t'attendrai toujours, Tu le sais.
Je guettais ton sourire, Ton sourire, ton bonjour. Je t'attendais, mon amour. Je t'attendrai toujours, Tu le sais.
J'entendrais les coups sûrs Et tout le monde autour Entendra les coups sourds De mon petit tambour, Je le sais. Aux puces de Clignancourt, Au marché aux bestiaux, Je t'attendais, mon amour... Tu le sais.
Vendeur de roses à la sauvette, Joueur de clarinette Dans les courants d'air chaud Du métro la Muette, Je t'attendais, mon amour. Je t'attendrai toujours, Au fur et à mesure Des rames de velours, Tu le sais.
Si tu n'arrives pas, Le temps m'emportera. Je t'attendrai toujours, Tu le sais.
Pour passer le temps dans le métro, J'ai acheté des cerises. Je t'attendais, mon amour. Je t'attendrai toujours. Soudain, c'est toi. Je cours Et j'avale un noyau. J'ai si mal aux boyaux. Je casse mon tambour.
Au métro Père Lachaise, Au métro Père Lachaise, Tu passeras fatalement Dans le couloir où je t'attends...
Publié le 13 octobre 2006 à 22:27
Par lermaphrodite
Il avait pour habitude de m'envoyer assez régulièrement des petites bribes de textes, de paroles, de poèmes... de sa composition ou d'auteurs reconnus.
J'avais pleuré en recevant ce texte de Barbara qu'il avait gribouillé rapidement sur une serviette en papier.
Sables Mouvants Barbara
J'suis plus d'ton âge, Mais t'as le goût, à m'regarder, Premier voyage. Je plie le cou, sous tes baisers. T'as poussé doucement ma porte Refermée Et tu m'as dit, en quelque sorte : "Je voudrais t'aimer." Et, dans le vide où je m'avance, Un peu cassée, Sans plus rien voir, Plus rien savoir, rien écouter, T'as dit "je veux" Avec ferveur. Tu t'es couché Aux sables mouvants Des amours condamnées.
Nos saisons ne sont plus les mêmes. Tu es printemps Je suis hiver Et la saison de nos je t'aime Pourrait nous mener en Enfer.
J'suis plus d'ton âge Mais j'ai bonheur a t'regarder. On fait voyage Dans une vie Recommencée. Tu pousses doucement ma porte Entrebâillée Et j'ai tout le ciel en escorte Pour voyager Et c'est cadeau De t'attendre, de te rêver, Et c'est cadeau Pour offrande, Tous tes étés, Et c'est cadeau. Le jour se lève Pour se poser Sur les matins D'un nouveau monde Réinventé.
Notre saison est la même, Toi le printemps De mes hivers Et la saison de nos je t'aime, C'est la saison des Enfers.
Un jour, demain, je partirai Sans rien te dire, sans m'expliquer, Demain, demain, Mais avant, que plus loin Notre vie, à la dérive Soit emportée, Avant, oublions, tout Et partageons l'instant De cet instant, Ta vie, ma vie Avant l'orage Où tout s'éclate Foudroyé. Que l'on se fonde, se confonde A nous aimer, Fermons doucement notre porte Et, cachés, On aura le ciel, en escorte Pour rêver Et sans mémoire, plus rien savoir Mais vivre Juste l'instant, de ce présent, Le vivre, Aux sables mouvants De nos amours condamnées Les saisons, Qu'est-ce que ça peut faire ? On va s'aimer.
J'suis plus d'ton âge Mais c'est bonheur de t'regarder. On fait voyage Dans une vie Recommencée...
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