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d'iinform ation sur la protection de la nature, l'écologie, la liberté , l'homme .
Ce blog a vocation d'informer , de passer des coups de gueules , de débattre sur tout ce que l'homme ne respecte pas sur son environnement et son prochain ; chaque article non issu des NoPgloTs est finis par la source .
l'Homme est un animal , seul l'animal le sait.
l'Homme est un animal qui a trahit
De l'espèce humaine, seuls le petit d'homme mérite de connaitre notre monde, car lui seul est apte à comprendre , et à respecter par sa pensée animiste .
l'homme , lui s'est laissé hyponiser, lobotomiser, aveugler par des fléaux qu'il a lui meme crée.
je suis un guetteur farfadet qui se nourrie de zumain pour ses spectacles de marionnettes , mes sources sont les livres que je lis , et les associations dont je fais partie ou dont je lis leur actualités .
ABbath .
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Publié le 13/12/2007 à 09:18
Par ABbath
Humeur : En colère
en afrique , pauvre continent si peu considéré alors que si riche de notre histoire d'homme et d'une culture si belle est encore le fruit du désintéret de l'homme pour l'avidité de l'or :
JOHANNESBURG, 6 déc (IPS) - Des défenseurs de l'environnement accusent les grandes compagnies minières qui exploitent les gisements d'or situés à l'ouest de Johannesburg, la capitale économique de l'Afrique du Sud, de contaminer les cours d'eau avec des polluants radioactifs.
C'est le cas du 'Wonderfontein Spruit' ("cours d'eau " en Afrikaans) qui s'étend sur près de 90 kilomètres depuis les faubourgs de Johannesburg et traverse, au sud-ouest, les villes de Krugersdorp, Bekkersdal, Carletonville et Khutsong, avant de se jeter dans la rivière Mooi à hauteur de Potchefstroom.
Mariette Liefferink, qui milite au sein d'une association de défense de l'environnement, accuse les compagnies minières d’être responsables de la forte teneur en métaux lourds (arsenic, cadmium, cuivre, cobalt ou zinc) dans l'eau de la rivière. Elle s'inquiète également des niveaux de concentration en uranium, dont certains des éléments comme le polonium ou le plomb sont radioactifs.
"Nous sommes très préoccupés par le Wonderfontein Spruit parce que, chaque année, les mines d'or déversent environ 50 tonnes d'uranium dans la rivière", explique-t-elle. "D'après la Commission de la recherche pour l'eau (un organisme parastatal), la concentration en uranium atteint 1.100 mg par kilo d'uranium en amont et 900 mg/kilo en aval", ajoute-t-elle.
Plusieurs agences gouvernementales sud-africaines ont été chargées d'entreprendre des études d'évaluation afin de déterminer la gravité de la pollution de l'eau du Wonderfontein Spruit. La dernière en date, connue sous le nom de "rapport Brenk", avait été commandée par l'Autorité de sûreté nucléaire (NNR), qui surveille la production et l'usage de matériaux nucléaires en Afrique du Sud, et placée sous la direction du physicien allemand Rainer Barthel.
Au départ, le gouvernement sud-africain était tellement embarrassé par les conclusions de l'étude qu'il a d'abord hésité à les publier. Barthel devait officiellement présenter ses travaux lors de l'événement 'Environmin 2007', une conférence qui se tenait du 24 au 25 juillet dernier en Afrique du Sud, mais à la dernière minute, les organisateurs de la manifestation ont été priés de retirer le physicien de la liste des orateurs.
Le rapport Brenk a été finalement public en août, mais avec comme conséquence une série de messages contradictoires. Dans ses conclusions, le physicien estimait notamment que l'eau de la rivière avait absorbé du polonium et du plomb et que celle-ci n'était pas sans danger pour les êtres humains, les animaux ou les plantes.
Suite à la publication de ce rapport, la compagnie Harmony Gold, l'un des cinq plus gros producteurs d'or au monde accusé d'être responsable de déversements d'uranium dans la zone, a envoyé aux agriculteurs exploitant une partie de ses terres une directive de la NNR indiquant que le bétail ne devait pas consommer l'eau du Wonderfontein Spruit.
Toutefois, la ministre de la Gestion des Eaux et Forêts, Lindiwe Hendricks, a été interrogée à ce propos au parlement. Dans une réponse écrite, elle expliquait qu'aucun des 47 échantillons prélevés dans le Wonderfontein Spruit n'excédait la limite réglementaire imposée par la NNR. "L'eau peut donc être consommée, mais il faut cependant garder à l'esprit qu'elle est âpre et qu'il s'agit d'une eau de rivière non traitée selon des standards de traitement de l'eau potable".
Dans cette même réponse, la ministre soulignait cependant que "des niveaux de contamination radioactive avaient été détectés dans les sédiments prélevés le long des berges et des barrages de la rivière et que ceux-ci pouvaient présenter un risque en cas d'ingestion par le bétail".
Le directeur exécutif de la NNR, Maurice Magugumela, a également tenté de rassurer l'opinion publique en expliquant que l'eau et les sédiments ne constituaient aucune source de danger.
Dans la foulée, le Conseil municipal de la ville de Potchefstroom, dont l'eau potable provient du barrage de Boskop alimenté en partie par le Wonderfontein Spruit, s'est également voulu rassurant. "L'eau traitée au barrage Boskop et celle de Potchefstroom est d'une qualité fiable, notamment en ce qui concerne sa teneur en métaux lourds et en uranium", a affirmé dans un communiqué Kaizer Mohau, le porte-parole du maire.
Mais si la qualité de l'eau traitée distribuée aux habitants confortablement installés en ville est certifiée par les autorités, celle consommée par les quelque 150.000 personnes qui vivent dans les bidonvilles établis le long des berges du Wonderfontein Spruit, par contre, est directement puisée dans la rivière.
Outre la pollution de l'eau, les défenseurs de l'environnement mettent également en cause le traitement, par les compagnies minières, du drainage acide provoqué par les mines et qui libère également des métaux lourds dans l'environnement. Lorsque des composants lourds et sulfureux sont stockés dans le sol, ils peuvent entraîner un phénomène de drainage acide qui pollue les sites plusieurs années encore après leur fermeture.
En 2002, des eaux acides ont commencé à s'échapper de la mine de Randfontein Estates, située à 42 km au sud-ouest de Johannesburg. A l'époque, le site était la propriété de la compagnie Harmony Gold qui, aux yeux de la législation nationale, devait prendre en charge leur traitement.
Dans l'urgence, la compagnie avait cependant décidé de les drainer jusqu'au Lac Robinson, une zone de pêche prospère. Aujourd'hui, ce lac présente une forte concentration en uranium (16mg/litre) et un PH de 2,2, ce qui rend son eau aussi acide qu'un jus de citron. La zone du lac a été classée zone radioactive par la NNR. (FIN/2007)
source : ipsinternational.org/fr
Publié le 13/12/2007 à 09:15
Par ABbath
Humeur : Maussade
le grenelle de l'environnement serait qu'une déclaration d'intention au vus des peu de mesure prises , depuis et d'actions contradictoire . lisez vous meme :
Grenelle de l'environnement : 1ères désillusions.Après le grand battage médiatique du Grenelle de l' environnement, il semble très difficile de passer de la parole aux actes.
L' Alliance pour la planète qui regroupe 80 associations dont Greenpeace et le WWF annonce qu' elle suspend sa participation au processus de Grenelle.… tant que le dialogue à « cinq » n'est pas rétabli.
Suite à la remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d'activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, décision sur laquelle s'étaient pourtant engagés le président de la République, le ministre d'Etat et la secrétaire d'Etat, les associations de l'Alliance pour la planète ont annoncé dans un communiqué la suspension officielle de leur participation au processus de suivi du Grenelle tant que le dispositif de suivi à cinq collèges n'est pas rétabli.
De quoi s'agit - il ?
Selon la législation européenne, un Etat membre - c'est le cas de l'Autriche - peut appliquer une clause de sauvegarde contre un OGM en invoquant de nouvelles informations scientifiques et interdire sa culture, bien qu'il ait reçu le feu vert européen. Le «gel» prononcé jeudi jusqu'au 9 février a une portée symbolique: les semis n'ont de toute façon pas lieu avant le printemps.
Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace et porte-parole du collectif précise que: "Déchets, forêts, publicité, éco-pastille, OGM ... les premières mesures de suivi et de mise en oeuvre du Grenelle conduisent à une remise en cause une à une des décisions prises il y a moins de 6 semaines". L'Alliance demande au président de la République et au ministre d'Etat de remettre en marche la dynamique de travail collective et ainsi de restaurer la confiance», ajoute Jadot.
La publication jeudi matin d'un arrêté du ministre de l'Agriculture prononçant un gel «a minima» des cultures d'OGM jusqu'au 9 février a précipité la décision de l'Alliance. Pour cette dernière, il s'agit d'une «remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d'activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810 (seul OGM cultivé en France)».
Le gouvernement doit "se ressaisir": c'est ce que demandent aujourd'hui, dans une déclaration commune, associations écologistes et organisations syndicales à la suite des mesures annoncées pour les transports et qui vont, selon elles, à l'encontre du Grenelle de l'environnement. "Les premières mesures prises ou annoncées par le gouvernement en matière de transport apparaissent pour la plupart à contre sens des orientations retenues et proposées au Grenelle", estiment ces organisations parties prenantes du processus.
Projet de construction d'autoroute, réduction de certains services de fret SNCF, compensations financières pour le transport routier ou appel au développement du trafic aérien à bas coût ..., ces décisions "réduisent le Grenelle à des déclarations de bonnes intentions", poursuivent-elles.
"Les associations et organisations syndicales, sans remettre en cause le rôle de maître d'oeuvre propre au gouvernement, lui demandent de se ressaisir, considérant qu'il est encore temps", indique cette déclaration signée notamment par l'Alliance pour la planète (environ 80 associations dont Greenpeace et le WWF), la fondation Nicolas-Hulot, France Nature Environnement (3000 associations), la CGT et la CFTC.
Parmi leurs motifs d'inquiétude, figurent notamment le projet de construction de l'autoroute A45 entre Lyon et Saint-Etienne, les déclarations du chef de l'Etat concernant le coût des transports aériens à destination de la Corse et la nécessité de faire une place aux compagnies "low-cost", ou encore l'annonce de compensations financières pour les routiers qui vont devoir supporter une écotaxe sur le réseau routier non concédé (hors autoroutes).
Un succès, le Grenelle ? L’ASPAS y met un gros bémol : pour la protection de la nature, ce fut plutôt le Grenul !
Au cours du Grenelle de l’Environnement, les notions de « nature » et de sa protection ont été quasiment inexistantes. Un exemple : les problèmes dus au lobby chasse, si pesants en France, ont été carrément « oubliés » ! L’ASPAS constate qu’une fois de plus, le monde vivant a été écrasé par la logique économique. À ce niveau, le Grenelle fut une mascarade.
La protection des océans, les forêts tropicales et les DOM TOM, qui placent la France dans les 10 pays les plus importants de la planète pour la biodiversité, n'ont pas fait partie des priorités du Grenelle, loin s'en faut. En dehors d'une avancée sur des « corridors biologiques », qui relieront des espaces isolés, la protection de la nature a été évincée au profit de problèmes aux solutions économiquement juteuses, favorisant le bâtiment et les industriels. Ce fut le grand marché des entreprises « vertes », et la faune sauvage n'y a rien gagné.
En France métropolitaine, les oiseaux les plus menacés de disparition vivent essentiellement dans les grandes régions de culture. Or, toutes les menaces dues à l'agriculture intensive, tels les pesticides, n'ont fait l'objet que d'intentions vagues. L'intervention en dernière minute de M. Le Métayer, président de la FNSEA, a cassé la volonté de diminuer les pesticides de 50 %, et a éliminé toute date butoir. De même que le « moratoire » sur les OGM qui ne durera que l'hiver - c'est-à-dire hors saison ! - toutes ces belles intentions se sont dégonflées comme des soufflés.
Et la chasse ? Le braconnage en France, les dates d'ouverture non respectées, la main mise du lobby sur la nature, qui refuse d'octroyer ne serait-ce qu'un jour de la semaine sans chasse, les préfets décrétant des listes illégales d'animaux dits nuisibles, etc. ? Pas un mot.
Enfin, les avancées réelles obtenues par le Grenelle doivent maintenant affronter des députés de tous bords et des lobbies qui n'apprécient pas « les écolos » et feront tout pour vider ces avancées de leur substance. De plus, les lois promises n'auront aucune valeur tant qu'il n'y aura pas de décrets d'application, ce qui est si souvent le cas en matière d'environnement. Bref, l'ASPAS aimerait bien crier victoire, mais trop de questions se posent.
source : aspas-nature.org, liberation .fr , lesvertsdemeylan.blogspirit.com
Publié le 13/12/2007 à 09:10
Par ABbath
Humeur : Souriante
bonjour, bonjour le site n'est pas finis , mais vous pouvez le visiter à cette adresse : http://lesnopglots.fr/allez y jettez un coup d'oeil et me donnez votre avis, dans le journal, vous trouverez des photos et des questionnements ABbath marionnettiste militant http://lesnopglots.fr/
Publié le 10/12/2007 à 08:55
Par ABbath
PARIS (AFP) - La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade s'est déclarée "dérangée" que Mouammar Kadhafi arrive à Paris un jour de célébration des droits de l'homme et a souhaité que cette visite soit l'occasion d'insister sur le respect de ces droits par la Libye, dans une interview publiée dans le Parisien daté de lundi. "Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n'est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort", a ajouté Mme Yade. "Ce qui me dérange, c'est qu'il arrive un jour de célébration des droits de l'homme", a expliqué la secrétaire d'Etat, en référence à la Journée internationale des droits de l'hommme. "Je serais encore plus gênée si la diplomatie française se contente de signer des contrats commerciaux, sans exiger de lui des garanties en matière de droits de l'homme. C'est un devoir: la France n'est pas qu'une balance commerciale", a-t-elle affirmé. "Il serait indécent en tout cas que cette visite se résume à la signature de contrats ou d'un chèque en blanc", poursuit-elle. "Peut-on accorder une confiance absolue à celui qui demande d'être traité comme n'importe quel chef d'Etat et qui, avant même d'être arrivé sur le sol français, affirme que le terrorisme est légitime pour les faibles ?", demande Mme Yade. "Notre pays ne tire pas seulement son prestige de sa puissance économique, mais aussi des principes et des valeurs qui font que la France est un pays semblable à nul autre. Le changement, oui, l'oubli, non", affirme Rama Yade qui cependant "ne partage pas l'indignation automatique de ceux qui excluent tout dialogue avec la Libye". "Il est normal que la France parle à tout le monde. Elle a même le devoir de parler d'abord aux pays qui ne respectent pas les droits de l'homme afin qu'ils changent", explique-t-elle. "La France est une puissance, elle n'a pas à s'excuser de signer des contrats. C'est la secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères qui vous le dit. Mais la secrétaire des Droits de l'homme est obligée de vous dire que cela doit se faire dans la décence". "La seule façon de sortir par le haut, puisque maintenant Kadhafi accepte de rentrer dans le jeu international normal, c'est d'aller jusqu'au bout de cette démarche, en faisant en sorte que les droits de l'homme soient respectés dans son pays", affirme-t-elle. Est-elle est gênée d'appartenir à ce gouvernement ? Mme Yade répond que "le Kadhafi d'aujourd'hui n'est pas celui de Mitterrand ou de Chirac (qui ne l'avaient pas reçu. ndlr). Il était alors complètement en marge du système international. Aujourd'hui, il a accepté de s'y conformer, notamment en renonçant au nucléaire militaire. Dont acte", dit-elle. Interrogée sur son absence lors de la visite du président Sarkozy en Chine, elle "regrette de ne pas y avoir été". "C'est symbolique. Pourquoi cacher la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme ? Il ne faut pas que Nicolas Sarkozy tourne le dos à la diplomatie des valeurs. Si on y met le couvercle, je risque le chômage technique !", dit-elle. A propos de l'affaire de l'Arche de Zoé, elle a réaffirmé que "tout a été fait pour que cette opération n'ait pas lieu". "Cela étant, je réfléchis à la création d'une mission, qui sera confiée à une personnalité, et qui aura pour rôle de faire le ménage parmi les ONG, notamment les petites, qui échappent à tout contrôle".
source : copier/coller de yahoo
Publié le 07/12/2007 à 08:45
Par ABbath
Humeur : Maussade
L’Alliance pour la planète suspend sa participation au Grenelle tant que le dialogue à « cinq » n’est pas rétabli.Le 06/12/07. Suite à la remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d’activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, décision sur laquelle s’étaient pourtant engagés le président de la République, le ministre d’Etat et la secrétaire d’Etat, les associations de l’Alliance pour la planète suspendent officiellement leur participation au processus de suivi du Grenelle tant que le dispositif de suivi à cinq collèges n’est pas rétabli. L’Alliance demande au Ministre d’Etat Jean-Louis Borloo d’organiser en urgence une réunion du groupe de contact inter collèges et de stopper un processus opaque et unilatéral qui sape les résultats du Grenelle. Pour rappel, le président de la République lui-même s’était engagé lors de son discours de clôture du Grenelle sur la poursuite de ce qu’il appelait « le dialogue à cinq » : « Le Grenelle n’est pas une fin, c’est un commencement. Et nous allons confier « aux cinq » le suivi de ce qui a été décidé en commun ». « Déchets, forêts, publicité, éco-pastille, OGM… les premières mesures de suivi et de mise en œuvre du Grenelle conduisent à une remise en cause une à une des décisions prises il y a moins de 6 semaines. Ce résultat est évidemment lié au processus unilatéral choisi à ce stade par le gouvernement » déclare Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace et porte-parole de l’Alliance pour la planète. Ces dernières semaines, la plupart des participants au Grenelle ont demandé avec force et insistance au gouvernement d’associer des représentants des différents collèges à la phase de suivi, conformément aux étapes précédentes du Grenelle et aux assurances formelles données par le président de la République. En vain ! « L’Alliance demande au président de la République et au ministre d’Etat de remettre en marche la dynamique de travail collective et ainsi de restaurer la confiance » ajoute Yannick Jadot.
source : grenellorama.fr
Publié le 27/11/2007 à 18:43
Par ABbath
Humeur : Maussade
ces humains, ils n'en finiront pas de vouloir aller de plus en plus vite voila maintenant qu'ils créent des voitures de plus en plus rapide, mortellemnt dangereuse et polluante de surcroit .
Lamborghini Reventon contre Panavia Tornado par Albin Le Guyader (le blog auto) Présentée à Francfort, la Lamborghini Reventon est une version “avion de chasse” de la Lamborghini Murcielago LP640. Dans la série des comparatifs opposants des avions militaires aux derniers supercars nous vous emmenons aujourd’hui en Italie sur l’aérodrome de Ghedi… La Reventon pèse 1660 kg pour une puissance de 650 cv. Elle passe de 0 à 100 km/h en 3,4 secondes pour une vitesse de pointe de 340 km/h. Son prix est d’1 million d’euros et les 20 exemplaires de cette série très limitée ont été déjà commandés. Depuis sa mise en service il y a 30 ans le Tornado s’est vendu à un millier d’exemplaires. Cet avion de chasse pèse un peu plus de 20 tonnes sans munitions pour une poussée d’environ 15 tonnes de ses réacteurs. Sa vitesse de montée est de 3 km à la minute pour une vitesse maxi de Mach 2,3 soit 2400 km/h. Un Panavia Tornado se négocie autour de 30 millions d’euros.
Comme chacun des tests réalisés dernièrement entre une voiture de sport et un avion de chasse la Reventon n’a pas pu mener la course plus de quelques centaines de mètres avant d’être rattrapé par le Tornado dans un vacarme assourdissant.
Le Panavia Tornado n’était pas armé ou équipé de réservoirs supplémentaires pour le test et pesait son poids minimum. Il aurait pu décoller de toute façon aussi bien et vite avec le poids de 4 Reventon sous chaque aile… La Lamborghini Reventon rejette environ 500 g de CO2 au km. Le Tornado rejette une petite centaine de kg de CO2 au km mais est équippé de 2 canons de 27 mm à l’avant et de 9 tonnes de munitions pour parer à tout acte écoterroriste…
Publié le 25/11/2007 à 11:00
Par ABbath
Humeur : En colère
Vous croyez que cela sera une agréable visite ......
Nous venons de lire une nouvelles qui nous a révoltés , nous lutins de la foret . nous savions déja qu'en chine, l'animal est peu respecté , voir cas sur les dauphins, les éléphants, la pèche au thon illégales dans les eaux africaines .
Mias là comble de l'horreur , dans leurs zoos , et le comportement des chinois .
regardez cette vidéo :
http://www.onevoice-ear.org/films/chinevf.mp4ou lisez ceci : article issu de l'actualité de one voice , si vous prenez en considération le bien etre de tout etre , alors prenez le temps de lire .
pour signer la pétition : http://www.onevoice-ear.org/combattre/petitions/petition_chine.html
One Voice a envoyé une équipe de spécialistes enquêter dans huit de ces zoos. Bien qu’il s’agisse de professionnels expérimentés, ce qu’ils y ont vu et filmé les a mis en larmes.
Zoos visités Bedaling : Ce safari park se trouve à une heure au nord de Beijing et à quelques centaines de mètres de la partie la plus visitée de la Grande muraille de Chine. C’est un haut lieu de la souffrance animale, où le repas des fauves est une grotesque « attraction »:
En Chine, certains zoos proposent une monstrueuse spécialité : le spectacle d’animaux vivants jetés en pâture aux grands félins, soit par les employés moyennant une gratification, soit par les visiteurs eux-mêmes. Il s’agit souvent de poulets, mais dans certains zoos, ce sont même des chèvres et autres animaux de ferme qui sont ainsi mis à mort pour distraire le public.
Le Safari Park de Badaling, à proximité de la Grande muraille de Chine et à une heure au nord de Beijing, est une destination touristique prisée. Au mois d’août prochain, au moment même où le monde entier regardera les athlètes concourir sur le stade olympique, Badaling continuera d’accueillir des visiteurs qui paieront pour pouvoir jeter des poulets vivants aux grands félins à travers des trappes spécialement aménagées, tout en longeant les enclos dans des véhicules.
Un poulet coûte environ 30 yuans (3 euros) et pour 300 yuans (30 euros) le visiteur peut acheter une chèvre vivante afin de la donner à manger aux lions. | |
Beijing : Le zoo de Beijing, qui exhibe fièrement ses pandas et s’orne de symboles olympiques, est situé sur une route bruyante et saturée de trafic au-dessus de laquelle surgiront bientôt des aérotrains nouvellement construits. Le modernisme de ces quartiers périphériques fait contraste avec les conditions de vie moyenâgeuses des animaux à l’intérieur du zoo.
Chonqqing : Bien que ce safari park s’étende sur une vaste superficie dans les plaines de la Chine centrale, la plupart de ses animaux sont enfermés dans les cages les plus étroites que l’on puisse imaginer.
Datong : Situé au centre d’une ville minière de la province de Shanxi, le zoo de Datong, dans un coin exigu du parc, permet à ses visiteurs d’oublier un moment les fumées industrielles qui empoisonnent l’air de la région. Quant aux animaux, confinés dans des conditions affolantes, ils ne connaissent aucun instant de répit.
Qingdao : Le zoo de Qingdao avait déménagé dans les jardins botaniques de la ville en 1977 ; les grilles des enclos qui rouillent depuis 30 ans et les mouvements des animaux rendus fous forment un net contraste avec la tranquillité qui règne dans le reste du parc. Zibo : Ce zoo est situé dans la province de Shandong, à l’Est de la Chine. Il y a deux ans, il a déménagé à la périphérie de cette zone urbaine irrémédiablement polluée où la visibilité est généralement inférieure à 200 m. Malgré ce déplacement, les conditions de détention des animaux y restent très primitives et sont parmi les pires que notre enquête nous ait permis de constater.
Les conditions que la plupart des animaux doivent supporter dans ces zoos sont affligeantes. Ils sont pratiquement toujours enfermés dans des enclos de dimensions réduites ou dans des cages dont le sol est en béton nu et parsemé de fèces et de résidus alimentaires. Certains animaux n’avaient pas d’eau à boire au moment de notre visite. Le plus effarant est encore la taille inadéquate de ces prisons pour animaux.
Des grands félins dans des enclos de quatre mètres de large ;
un hippopotame de deux mètres dans un enclos nu de deux fois sa longueur seulement ;
un jeune léopard dans un enclos pas plus grand que sa couche ;
un singe enchaîné par le cou dans une cage à roues de deux mètres sur un mètre seulement, recroquevillé faute de pouvoir trouver de l’ombre pour se protéger d’un soleil brûlant… À chaque pas, une nouvelle horreur à découvrir. Pire, les animaux sont souvent enfermés seuls, privés même du réconfort de leurs propres congénères pour atténuer les privations qui sont le lot permanent de leur existence.
Le zoo de Beijing, qui héberge ses animaux en dépit du bon sens, est l’exemple même de l’absence de préoccupation d’assurer aux animaux des conditions de vie adaptées à leurs besoins. Nous y avons vu des ours d’Asie et des ours à collier dans une fosse délabrée, obligés de subir le vacarme ininterrompu des travaux de construction d’une ligne de métro qui, de façon stupéfiante, passe directement par-dessus leur enceinte.
pour signer la pétition : http://www.onevoice-ear.org/combattre/petitions/petition_chine.html
Au zoo de Qingdao, l’horreur était à son comble. Notre équipe a filmé une femelle jaguar en train d’allaiter ses nouveau-nés sur un sol en béton couvert de fèces. « Il n’y avait même pas de la paille pour qu’elle puisse se coucher », raconte un membre de l’équipe. « Nous nous sommes sentis mal, nous avions l’impression d’être des intrus en train d’épier cette malheureuse famille"
Le Chonqing Safari Park
Ses « Jeux Olympiques animaux » sont une triste parodie des vrais Jeux, et les 1 000 visiteurs qui assistent à chaque représentation n’ont pas de quoi être fiers. Ce spectacle anachronique sur fond de musique techno tonitruante est une sorte de parade autour d’un faux champ de courses avec des chimpanzés habillés, des ours qu’on oblige à marcher sur les pattes arrières, et une oie qui tire un chariot contenant des bébés tigres.
Ces numéros étaient suivis d’une « boxe des ours », un numéro au cours duquel on obligeait répétitivement deux ours à collier en gants de boxe à se battre, dans le vacarme des éclats de rire du public. Les dresseurs d’ours se tenaient à proximité des animaux avec des piques métalliques à portée de main pour pouvoir, en cas de besoin, les « encourager » à se donner des coups.
Dans un autre numéro, dit « le numéro des fauves », on obligeait des jeunes tigres à courir en cercle, à sauter les uns sur les autres, à grimper sur des tabourets et à sauter à travers des cerceaux enflammés. Ces animaux déféquaient de peur de façon intempestive, terrorisés par les piques et les fouets des dresseurs. Il en était de même pour le loup solitaire et affreusement triste dont le numéro suivait celui des jeunes tigres.
Le plus grand scandale de ces ménageries chinoises est sans doute l’attitude qu’adopte un si grand nombre de visiteurs devant ces malheureux animaux. Pour beaucoup d’entre eux, notamment des familles avec des enfants, les animaux ne sont rien d’autre que des objets de risée. Apparemment inconscients de la misère de ces créatures, ils poussent des cris, hurlent, sifflent, grattent et frappent les barreaux pour provoquer des réactions, rient et se moquent des animaux.
Au zoo de Zibo, nos enquêteurs ont été écoeurés de voir des visiteurs cracher sur des loups qui étaient enfermés dans d’étroites cellules sans même de l’eau à boire. Ils ont aussi vu une famille qui, tout en riant, provoquait deux chiens pékinois névrotiques en frappant les barreaux de leur enclos vide de tout décor pour les inciter à mordre leurs chaussures.
pour lire l'intégralité de l'article : http://www.onevoice-ear.org/campagnes/chine/rapport_zoos.html
pour signer la pétition : http://www.onevoice-ear.org/combattre/petitions/petition_chine.html
Publié le 21/11/2007 à 09:40
Par ABbath
Humeur : Rebelle
le 24 novembre aura la journée internationale sans achat
si comme nous vous trouvez que , on consomme beaucoup trop, et que l'on nous incite à toujours plus , alors lisez ceci et participez en n'achetant rien ce jour là .

lien vers une action internationale http://adbusters.org/metas/eco/bnd/
La société de consommation est aveugle, il n’y a pas de croissance et de développement économique infinis possibles sur une planète dont les ressources sont limitées. Nous extrayons aujourd’hui deux fois trop de ressources fossiles, et nous émettons dans l’atmosphère plus de deux fois plus de gaz carbonique que la planète ne peut en absorber. La biodiversité s’effondre.
C’est aujourd’hui que l’extraction du pétrole entre en déclin. La société de consommation engendre un pillage et l’injustice :
20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment plus de 80 % des ressources planétaires.
Notre niveau de consommation a un coût : l’esclavage économique de populations entières. La société de consommation est mortifère, elle réduit l’humain à n’être qu’un agent économique : producteur-consommateur. Elle nie nos dimensions politique, culturelle, philosophique, poétique ou spirituelle qui sont l’essence même de notre humanité. Nous devons nous libérer de cet obscurantisme qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience et à nous défausser sur elle de nos reponsabilités. La science repose sur le doute et non sur la foi. L'espoir est de réanimer notre conscience et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions. Renouons avec notre capacité d’autolimitation, individuellement, avec la simplicité volontaire, et collectivement, grâce à la décroissance.
Dès aujourd’hui, faisons un geste symbolique :
pour une journée, ce samedi 24 novembre... cessons d'acheter. Annoncez-le autour de vous. Dites-le à vos amis. Impliquez votre famille. Simplifiez votre vie. Copiez l'affiche de la Journée sans achat. Placardez-la à votre travail, chez vos voisins, partout autour de vous.
Fêtons la Journée sans achat
source : casseur de pub
Publié le 19/11/2007 à 09:14
Par ABbath
Humeur : Maussade
le cycle de vie d'un aliment ou autre est toutes les étapes qu'il "vit" de sa fabrication à sa commercialisation .
ou , de nos jours, comment une entreprise pour un cout moindre fait appel à un matériaux bon marché dans un pays, à des travailleurs sous exploités . entre eux des kilomètres consommés en pétrole , entre eux une exploitation pour le profit . le plus flagrant des exemples était et toujours la fabrication des chaussures fuck ( traduire ) le monde , pourquoi toujours car malgré le scandale en chine, une ville sous clé ( gardé ) fabrique nuit et jour des des entrepots les fameuses chaussures . j'y reviendrai , mais si vous ne voulez pas attendre, lisez "no LOGO" de naomi Klein.
en attendant voici le cycle de vie du KETCHUP :
1 ) production de tomates en provenances de plusieurs pays.
2) transformation en purée en Italie.
3) fabrication de sac aseptique pour contenir la purée au pays bas .
4) remplissage en italie .
5) préparation et conditionnement en suède.
et
les bouteilles :
sont fabriqués en grande bretagne ou en suède, à partie de matériaux en provenance : du japon, italie, belgique, Usa , danemark
le bouchon : fabriqué au danemark
QU'y a t'il entre chaque étape, entre chaque pays , des milliers de kilomètres, consommés en petrole .
source : le livre de Yves Cochet " petrole apocalypse"
Publié le 19/11/2007 à 08:48
Par ABbath
Humeur : En colère
en Italie la "Journée des chats noirs", à l'initiative d'une organisation de défense des animaux qui milite pour que l'on cesse de tuer des milliers de chats de cette couleur sous prétexte qu'ils portent malchance. Les chats noirs sont mal vus dans de nombreux pays, mais ils ont encore plus mauvaise réputation en Italie, où un édit papal remontant au Moyen Age en avait fait les instruments du démon. On jetait jadis des chats noirs dans les bûchers, où ils grillaient aux côtés des sorcières. L'Association italienne pour la défense des animaux et de l'environnement (AIDAA) estime que 60.000 chats noirs ont été tués l'an dernier pour éloigner la malchance, mais aussi lors de rites sataniques ou pour le bien de laboratoires cosmétiques qui apprécient tout particulièrement le pelage noir. "Nous voulons faire cesser ce massacre, éduquer les gens et rétablir la dignité des chats noirs", a expliqué le président de l'AIDAA, Lorenzo Croce.
source : caramail.com
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