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Mon bloc perso.

CECI EST UN BLOG RELAIS


d'iinform ation sur la protection de la nature, l'écologie, la liberté , l'homme .



Ce blog a vocation d'informer , de passer des coups de gueules , de débattre sur tout ce que l'homme ne respecte pas sur son environnement et son prochain ; chaque article non issu des NoPgloTs est finis par la source .

l'Homme est un animal , seul l'animal le sait.
l'Homme est un animal qui a trahit

De l'espèce humaine, seuls le petit d'homme mérite de connaitre notre monde, car lui seul est apte à comprendre , et à respecter par sa pensée animiste .

l'homme , lui s'est laissé hyponiser, lobotomiser, aveugler par des fléaux qu'il a lui meme crée.


je suis un guetteur farfadet qui se nourrie de zumain pour ses spectacles de marionnettes , mes sources sont les livres que je lis , et les associations dont je fais partie ou dont je lis leur actualités .

ABbath .
Trafic
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Publié le 02/06/2008 à 08:50
Par ABbath
La planète manque de blé, elle manque de riz, elle manquera bientôt de poisson à cause du prix du fuel. Les foules affamées vont-elles en être réduites à siphonner les réservoirs d’agrocarburants, afin de noyer leur chagrin dans le bioéthanol? Qu’importe, car pendant la crise, le «progrès» continue! Ainsi, la Commission européenne - soucieuse de la qualité sanitaire de nos aliments – a annoncé le 28 mai son intention d’autoriser l’importation de ces fameux «poulets chlorés» dont Uncle Sam se régale. La recette est simple: pour vous débarrasser de toutes les bactéries et autres agents infectieux, vous trempez un court instant le poulet plumé dans l’eau de Javel. Ou encore, au choix, vous l’arrosez avec du «chlorure de sodium acidifié», du phosphate trisodique, ou des «acides peroxydés».

On obtient par ce moyen une viande très saine, vierge de tout microbe – c'est-à-dire propice à l’installation de n’importe quel microbe de rencontre, potentiellement très dangereux, qui sera ravi de proliférer sur ce terrain libre… Quant à la gastronomie, il n’en est jamais question dans les communiqués de la Commission européenne, elle n’est pas mandatée pour ça. En revanche, elle estime normal de se soumettre toujours plus à la curieuse logique américaine. Abandonner tout contrôle sanitaire sur les élevages de poulets, pour s’en remettre au final à une bonne douche désinfectante, n’est-ce pas plus simple, et plus économique? Avant un certain 11 septembre, cette même logique américaine permettait aux passagers aériens d’embarquer avec des armes à feu. Depuis, on juge indispensable d’interdire les limes à ongles.

4d889221c473794136582780b4777297.jpgCe qui n’empêche pas les Etats-unis de célébrer le succès commercial d’un garagiste du Missouri. Grâce à son opération «Buy a car, get a gun», celui-ci a quadruplé ses ventes de voitures depuis qu'il offre une arme à feu pour chaque véhicule acheté. Mais revenons à la gastronomie. Aquabounty, une société d’aquaculture installée au Canada, très en pointe dans les biotechnologies, attend l’autorisation de mise sur le marché d’un saumon OGM à croissance accélérée, capable d’atteindre une taille géante – trois à six fois celle d’un saumon adulte normal. Ceci grâce à l’introduction d’un gène de croissance emprunté… au génome humain. Outre les questions que l’on peut se poser au sujet de l’ingestion de pareilles chimères, certains biologistes sont très inquiets. En effet, les poissons d’élevage finissent toujours par s’échapper dans la mer. Or, assure une spécialiste, dans le milieu naturel, «les poissons transgéniques, plus forts et plus grands que leurs congénères naturels, pourraient s’imposer». D’autant plus que - contrairement aux clients humains des poissonneries qui risquent de bouder les OGM -, «les femelles préfèrent les mâles géants»
Publié le 27/03/2008 à 18:43
Par ABbath
Humeur : Gaie
Une jeune femme biélorusse a dignement fêté son 32ème anniversaire
avec des amies.
 Bien arrosée la soirée a bel et bien failli finir en drame.

En effet, Svetlana Yurkova, c'est son nom, est une véritable miraculée.
 Quelque peu
affectée par les verres d'alcool avalés durant la fête, s'en est allée
s'assoupir sur ce
qu'elle avait cru être de l'herbe. Malheureusement pour elle, il s'agissait
d'une voie ferrée !

"J'avais bu quelques verres, et je me suis assoupie. J'étais en réalité entre
 deux rails
d'une voie express, et un train est passé sur moi pendant la nuit!" a
déclaré Svetlana.

Les témoins de la scène ont appelé le service d'urgence, tout en étant
 persuadés que
 la jeune fille était morte. Mais la chance était là pour son anniversaire
et la fêtarde
était bien en vie!

"Les médecins m'ont dit que c'était une bonne chose que je me sois
endormie, car
si j'avais relevé la tête, j'aurai été décapitée!"

source : caramail
Publié le 20/03/2008 à 15:25
Par ABbath
Humeur : Souriante

Le Conseil d'Etat a rejeté aujourd'hui les recours de producteurs
qui réclamaient la suspension de l'arrêté interdisant la culture du
maïs OGM en 2008, ce qui confirme la décision du gouvernement
prise en janvier dernier.

Le Conseil d'Etat a décidé de rejeter les recours déposés le 20 février
dernier par des producteurs français de maïs et des semenciers. 
Cependant, la décision du Conseil n'est pas définitive, puisque l'institution
 devra encore se prononcer sur le "fond" du dossier, à une date
qui reste à fixer.

Le groupe américain Monsanto, qui commercialise le maïs OGM MON810,
 s'est dit "déçu" de la décision du Conseil d'Etat, mais est "convaincu"
de pouvoir l'emporter par la suite.

Publié le 01/03/2008 à 14:02
Par ABbath
Humeur : En colère
communiqué de One Voice :

One voice

 
Chers Amis,

L'Afrique du Sud a annoncé hier sa décision de massacrer des familles
entières d'éléphants pour "réguler" leur population.

Les spécialistes ont pourtant annoncé que si cette option était choisie, il
faudrait que ces massacres continuent indéfiniment, du fait de la constante
pression démographique humaine.
Ils ont aussi reconnu que ces massacres étaient sources de traumatismes
profonds pour les éléphants qui en sont témoins.

L'Afrique du Sud a assuré qu'aucun éléphant ne serait capturé pour finir
dans un cirque ou un zoo, mais ça n'est pas suffisant !

Nous allons protester fermement contre cette décision auprès de l'Ambassade
en France et nous vous invitons à faire de même.

Les humains doivent d'urgence reconsidérer leur rapport avec la nature et
les animaux qui la peuplent ; mais aussi la place et la responsabilité qui
sont les leurs.

Ambassade d'Afrique du Sud
59 Quai d'Orsay
75343 Paris Cedex 07
info@afriquesud.net
Publié le 01/03/2008 à 10:44
Par ABbath
Humeur : Souriante
voici un site de témoignage de milliers de personnes dans le monde qui s'exprime sur la situation de la planète actuellement , vous pouvez faire de meme .
Moi je vais le faire , il y a tant de chose à dire .


http://www.thebigask.com/
Publié le 05/01/2008 à 13:21
Par ABbath
Humeur : Au secours !
Bonjour,

je vous fais suivre une info reçue, sur un livre dont j'ai beaucoup entendu parler, et qui doit être intéressant, qui vient d'être traduit, enfin, en français.

Subject: Livre indispensable
Date: Thu, 27 Dec 2007

Le livre de l'historien Charles Patterson, Éternel Treblinka : Notre Traitement des Animaux et l'Holocauste, est sorti le 3 janvier (aux éditions Calmann-Lévy). Il s'agit d'un livre important sur la condition animale.
Si vous voulez en savoir plus voici :

http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=484

http://www.excellenteditor.com/
http://www.amazon.fr/Un-éternel-Treblinka-Charles-Patterson/dp/2702138454


Je vous fais suivre ci-dessous la traduction d'un entretien (quelque peu publicitaire) avec  Charles Patterson, (http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=484)
       
=============================================

Charles Patterson , historien social et auteur du livre "Éternel Treblinka : Notre traitement des animaux et l'Holocauste", a accepté de répondre aux questions de l'équipe du site VegAnimal.info.

L'entretien a été réalisé en octobre 2005 - Traduction par Isabelle Rineau


Charles Patterson, pourriez-vous présenter votre livre "Éternel Treblinka : Notre traitement des animaux et l'Holocauste" au public francophone ?

La thèse de mon livre est que l'exploitation et le massacre des animaux est l'oppression centrale et originelle, à partir de laquelle toutes les autres oppressions découlent. La cruauté et l'injustice envers les animaux se retrouve inévitablement chez les humains.

Isaac Bashevis Singer, écrivain yiddish détenteur du prix Nobel est à l'origine du titre de mon livre, qui lui est dédié. Il fut le premier auteur moderne qui ait vraiment utilisé le terme holocauste pour décrire l'exploitation et le massacre des animaux. Il a écrit : "Par rapport à eux, tous les humains sont des nazis. Pour les animaux c'est l'éternel Treblinka." (Treblinka était un camp de la mort nazi au nord de Varsovie.)

Le livre examine les racines communes de l'oppression animale et de l'oppression humaine et les similarités entre la façon dont les nazis traitaient leurs victimes et la façon dont la société moderne traite les animaux qu'elle massacre pour la nourriture. La dernière partie du livre fait le portrait de défenseurs d'animaux juifs et allemands d'un bord et de l'autre de l'Holocauste, parmi lesquels Isaac Bashevis Singer lui-même.

De nombreuses personnalités internationales dans le milieu associatif, politique, intellectuel etc., ont réagi à votre livre (1) et l'on suppose que des lecteurs issus du grand public ont dû également vous contacter pour vous donner leur impression.
Quels sont les commentaires qui vous ont le plus touché ?

J'ai été surtout touché par les commentaires et les critiques des gens qui ont reconnu l'importance et l'originalité de mon livre.

Par exemple, le journal israélien Maariv a écrit : "Le défi moral posé par Eternel Treblinka en fait un livre indispensable pour celui qui cherche à explorer la leçon universelle de l'Holocauste" et la très respectée Midwest Book Review (US) a décrit le livre comme étant "captivant, controversé, iconoclaste... vivement recommandé... une contribution unique."
Dr Jane Goodall, célèbre dans le monde entier, a dit de mon livre qu'il "contribuera énormément à corriger les traitements épouvantables que les êtres humains ont infligé aux animaux à travers l'histoire. Je vous recommande vivement de lire ce livre et de bien réfléchir au message important qu'il contient".

Le magazine new-yorkais Satya écrivit, "Il y a les bons livres... divertissants, utiles, éducatifs ; les livres excellents... dont le message révèle une vérité fondamentale encore inconnue ou ignorée ; et il y a les livres importants... qui peuvent sauver des vies et réduire la souffrance : Eternel Treblinka est les trois à la fois ".

Helen Weaver, l'auteur de The Daisy Sutra est peut-être la personne qui m'a le mieux compris : "Il est rare qu'une oeuvre d'un tel savoir jaillisse d'un c¦ur compatissant au service d'une cause noble et nécessaire. Tous les ingrédients de votre thèse - le fait que l'oppression des animaux serve de modèle à toutes les autres formes d'oppression - sont à la disposition des gens capables de penser depuis des générations, mais il ne manquait plus que vous pour les rassembler."

J'ai eu droit à des ronchonnements de la part de certains critiques juifs et autres qui n'avaient évidemment pas lu mon livre mais en rejetaient le titre ou le concept en lui-même, mais en général, la réaction juive m'a beaucoup encouragé.

Deux exemples :

National Jewish Post & Opinion : "Eternel Treblinka devrait figurer sur toutes les listes de livres à lire absolument pour une citoyenneté avisée en raison du caractère complet et captivant de l'histoire de vie et de mort qu'il raconte."
Martyrdom and Resistance (publication sur l'Holocauste) : "Important et opportun... écrit avec beaucoup d'émotion et de compassion... j' espère qu'Eternel Treblinka sera lu par beaucoup de monde."
The Freethinker (RU) a dit qu'Eternel Treblinka "captive comme un roman à suspens" et j'aime beaucoup la réaction du Dr. Karen Davis, présidente de United Poultry Concerns (US) qui a dit de mon livre qu'il "promet d'être l'un des livres les plus influents du 21ème siècle". J'espère qu'elle a raison et pour l'instant tout porte à y croire.
Votre livre, commenté par beaucoup de lecteurs comme étant "une grande contribution à l'humanité", a déjà été publié dans plusieurs langues européennes comme l'Italien, l'Allemand, le Tchèque, le Polonais, le Croate mais toujours pas en Français.
Comment expliquez-vous que la France - le pays des droits de l'Homme - soit en retard par rapport à ses voisins allemands et italiens ?

Je ne doute pas que, sous peu, un éditeur français courageux et prévoyant se présentera. Eternel Treblinka ne sera pas tout de suite un best-seller, mais c'est un livre que le temps rattrapera et qui durera longtemps après que les best-sellers actuels aient été lus et oubliés.

Sur la toute première page de mon livre, je parle de Michel Montaigne (1533-92), un grand essayiste français qui a écrit sur "ces privilèges excessifs qu'il (l'homme) suppose avoir sur les autres espèces vivantes." Il pensait que la présomption était "le mal naturel et originel" de l'homme. "L'être vivant le plus fragile et le plus voué au désastre c'est l'homme. Pourtant, c'est aussi le plus arrogant... Comment peut-on imaginer une chose aussi ridicule telle que le fait que cette malheureuse créature pitoyable, qui n'est même pas maître d'elle-même, puisse se nommer maître et seigneur de l'univers ?" La conclusion de Montaigne était la suivante : "Il semble que ce n'est pas par jugement réel, mais par fierté et entêtement stupide que nous nous plaçons avant les animaux et que nous nous isolons de leur condition et de leur société."

Donc vous voyez, c'est en France avant tout autre pays que l'idée de droit des animaux a commencé.

Beaucoup de lecteurs considèrent également votre ouvrage comme "le plus important livre sur les droits des animaux".
Comment définiriez-vous : "les droits des animaux" ?
Quels droits les animaux doivent-ils avoir ?

Les animaux devraient avoir le droit de vivre leur vie sans avoir à subir les cruautés de l'espèce humaine supérieure. Comme dit l'écrivaine américaine Alice Walker, "Les animaux du monde existent pour leurs propres raisons. Ils n'ont pas été crées pour les humains, pas plus que les noirs n'ont été crées pour les blancs ou les femmes pour les hommes".

Depuis la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, les humains ne sont (en théorie) "plus" considérés comme des marchandises, pourtant, ils sont toujours plus exploités et traités comme telles (2).
Comment briser cette chaîne infernale de l'oppression et de la marchandisation des humains ?

Le message de mon livre est que, parce que nous marchandisons et exploitons les animaux, nous sommes d'autant plus enclins à faire la même chose aux humains. L'exploitation animale est le berceau de la cruauté humaine.

La meilleure façon de prendre le mal à la racine de ce comportement et cette façon de penser fasciste et sans fondement envers les autres, est de protéger les êtres les plus vulnérables au monde - les animaux. Faire du monde un endroit plus sûr pour les animaux en fera un endroit plus sûr pour les humains aussi. Si les gens apprennent à être plus compatissants envers les animaux, ils agiront de la même façon envers les êtres humains. L'oppression animale forme le terrain propice d'où naissent les persécutions, le racisme, les génocides, les guerres, le terrorisme, le colonialisme, l'esclavage, et toute autre atrocité dans laquelle nous, en tant qu'espèce supérieure, nous engageons avec insistance.

Dans la première partie du livre : "A Fundamental Debacle", vous donnez des exemples historiques de groupes d'humains (les premiers habitants d'Amérique, les noirs d'Afrique, les juifs sous le régime nazi, etc.) qui furent traités "comme des animaux" ou assimilés comme tels pour "légitimer" leur esclavagisme et leur génocide.
Quels autres exemples issus, cette fois-ci, de l'actualité récente utiliserez-vous pour illustrer des similitudes d'oppression, de violence et de massacre d'animaux humains et non-humains ?
Tout d'abord, les victimes étaient désignées et appelées animaux. Puis, elles furent exploitées (esclavage humain) et massacrées (holocauste) comme les animaux. Le chapitre 2 de mon livre ("Wolves, Apes, Pigs, Rats, Vermin : Vilifying Others as Animals") explique en détail comment la pratique d'appeler les gens des animaux sert de prélude à leur persécution, leur exploitation et leur massacre. C'est pourquoi appeler des gens des "animaux" est toujours un signe inquiétant. Tous les génocides ont été précédés par ce genre de dénigrement, et dans mon livre j'en parle plus en détail. Il convient de citer un exemple : pendant les années précédant le génocide arménien, les Turcs Ottomans appelaient les Arméniens rajah (bétail). "L'utilisation de l'image animale laisse tout à fait présager l'avenir", écrivit un des spécialistes en science politique dont je parle dans mon livre, "comme la description nazie des Juifs qu'ils appellent rats, et la référence hutu des Tutsis qu'ils appellent insectes. De telles allusions à la sous-humanité de l'ennemi peut laisser présager la possibilité d'un carnage en masse.
Selon la définition du dictionnaire, le mot génocide est utilisé pour qualifier une extermination méthodique d'un groupe HUMAIN, pourtant, certains protecteurs des animaux l'emploient également pour définir un massacre animal.
Est-ce banaliser ou vider ce terme de son sens que de l'étendre à la tuerie d'une espèce animale ? Il y a t-il un "génocide des bébés phoques" comme il y a un génocide de l'ethnie Tutsis ?

Le terme génocide se rapporte aux êtres humains et je ne vois aucune raison d'en changer la définition. Peut-être faut-il trouver un nouveau mot pour remplacer le "génocide" des animaux.

Beaucoup de personnes considèrent que l'on ne peut pas s'occuper et défendre en même temps les humains et les animaux.
Selon eux, c'est se disperser et perdre de son efficacité. Qu'en pensez-vous ?

Mon livre est censé remettre en question ce genre de pensée superficielle. Elle présume que l'espèce humaine est la seule espèce qui compte et que les animaux ne méritent pas d'être protégés parce qu'ils sont "inférieurs". Cette façon de penser est typique de la façon de penser fasciste et hiérarchique qui pervertit notre société.

Dans la préface de mon livre, je cite Steven Simmons, activiste contre le sida et pour les animaux, qui décrit bien ce genre de pensée : "Les animaux sont les victimes innocentes de la vision du monde qui soutient que certaines vies ont plus de valeur que d'autres, que les tout-puissants ont le droit d'exploiter les impuissants, et que les faibles doivent être sacrifiés pour les plus forts."

Ceux qui défendent, protègent et se battent contre l'oppression des animaux agissent au c¦ur du problème ; les autres font partie du problème, pas de la solution.

Que pensez-vous du mode de vie vegan (mode de vie qui exclut toute forme d'exploitation animale dans son alimentation, vêtement, loisir etc.) ?
Selon vous, quel type de mode de vie serait le plus respectueux envers les hommes, les animaux et la planète ?

Bien qu'étant moi-même végétalien, ma conscience de l'envergure de l'exploitation et du massacre des animaux par notre société est un développement relativement récent. J'ai grandi et ai passé la plupart de ma vie adulte à manger des animaux sans être conscient du fait que notre société soit autant construite sur la violence institutionnalisée envers les animaux. Pendant longtemps, je n'avais jamais pensé à contester ou simplement remettre cela en question.

Les recherches et l'écriture de ce livre m'ont fait changées de régime (de carnivore à végétalien - j'ai sauté la phase végétarienne), et j'ai appris par la suite que le livre a eu un effet similaire sur d'autres lecteurs.

Il y a d'autres bonnes raisons de passer à un régime à base de végétaux : la santé, l'environnement, la faim dans le monde, etc., mais pour moi la violence envers des êtres vivants innocents est la raison la plus importante. Il y a déjà beaucoup trop de violence dans le monde. Le moins que je puisse faire, c'est de ne pas y rajouter.

Le veganisme est souvent décrit par ses détracteurs comme une "utopie naïve en totale contradiction avec la vraie nature de l'Homme : un prédateur, en haut de l'échelle alimentaire, supérieur aux autres animaux en intelligence et émotion".
Que répondrez-vous à cette opinion commune ?

Cette affirmation de la suprématie humaine et le droit de tuer les plus faibles, c'est la pensée fasciste à l'état pur. Adolf Hitler résuma au mieux cette pensée sans fondement lorsqu'il déclara : "Celui qui ne possède pas la puissance perd le droit à la vie."

Jamais les croyances d'Hitler n'ont trouvé de terrain plus fertile que dans notre monde moderne industrialisé, où chaque jour, des millions d'agneaux, de veaux, de cochons, de poulets, de vaches, de chevaux, et autres animaux innocents, sont transportés dans des centres d'abattages pour être massacrés pour les tables de l'espèce supérieure. Pourquoi ? Parce qu'ils ne peuvent pas protester et se défendre face à ceux qui ont décidé de les tuer pour les manger.

Finalement, en tant qu'historien social, comment prévoyez-vous l'évolution de la société humaine ?
L' Eternel Treblinka pour les humains et les animaux cessera-t-il ?

Je conclus cette interview de la même façon que je termine mon livre :

Combien de temps est-ce que ces atrocités continueront sans que nous élevions la voix pour protester ? Renforcé par notre refus, notre indifférence, nos coutumes stupides qui remontent aussi loin que nos origines primitives, notre oppression et notre exploitation des animaux semble éternelle et sans espoir.
La bonne nouvelle c'est que puisque de plus en plus de gens disent "non" aux abattoirs et tout ce que cela représente, on peut espérer qu'un jour ces abominations prendront fin. Mais en attendant, que faire pour le massacre en masse de tous ces jeunes animaux innocents qui a lieu impitoyablement, jour après jour ?
Pour conclure, je pense que plus tôt on arrêtera cet holocauste des animaux, mieux ce sera pour nous tous - que l'on soit auteurs, spectateurs ou victimes.

Merci, Charles Patterson.
Merci de m'avoir donné l'opportunité de parler de mon livre.

(1). Les commentaires de différentes personnalités peuvent être lus en cliquant sur ce lien : http://www.powerfulbook.com/reactio....

(2). Chaque année, le Bureau de la Surveillance et la Lutte contre le Trafic Humain (Office to Monitor and Combat Trafficking in Persons) du Département d'Etat Américain (U.S. Department of State) publie un rapport détaillé sur le trafic des êtres humains. Pour accéder à la totalité du rapport, cliquez ICI.

Pour en savoir plus sur Charles Patterson et son livre, lisez également les interviews en anglais qu'il a donné à :

-  Richard Schwartz .

-  Biman Basu .

-  Le site Booksandauthors.net .

Visitez également le site officiel du livre et de son auteur : www.powerfulbook
Publié le 05/01/2008 à 13:01
Par ABbath
Humeur : Maussade
Samedi 12 janvier 2008 à 14h30
>
>Projection du film "Des cochons (et des hommes)",  de Bruno Thomé,
>dans le cadre de l'exposition "Bêtes et hommes"
>
>Suivi d’un débat en présence de Jocelyne Porcher,
>chargée de recherches à l'INRA SAD-APT, sur la
>relation de travail entre éleveurs et animaux.
>
>Salle Boris Vian, Grande Halle de la Villette, Paris 19e
>M° Porte de Pantin (ligne 5)
>
>Entrée libre
>
>-----------------------------------------------
>Des cochons (et des hommes)
>De l'objectivation scientifique de leur bien-être et autres petits
concepts
>
>Cochon : animal, mammifère, social, omnivore, et domestique, élevé
>pour sa chair ; viande de cochon.
>
>De la maternité au supermarché en passant par le sevrage et
>l'engraissement, 3 expériences
>scientifiques cherchant à objectiver le bien-être des cochons  en
>élevage industriel, discutées par 2 biologistes, 1 philosophe, 1
>animalier, et 2 stagiaires à la station de recherche porcine de
>l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) à St Gilles
>en Bretagne.
>
>Ni vulgarisation scientifique, ni documentaire animalier, ni enquète
>journalistique, un film
>charcutier sur les pratiques des hommes de science.
>
>« La chenille devient papillon, le cochon devient saucisson, telle
>est la loi de la nature. »
Publié le 28/12/2007 à 11:22
Par ABbath
Humeur : Rebelle
cet article est issu du journal net indépendant : le quotidien des sans papiers :

http://quotidiensanspapiers.free.fr/
Le numéro 17 vient de paraître.

=

BALI, C'EST FINI

Le génocide des pauvres
E finita la comedia, dit-on.
http://quotidiensanspapiers.free.fr/w/spip.php?article472

Pendant quelques jours, des délégués du monde entier se sont réunis dans cette jolie île indonésienne, où l'on aime à faire du tourisme quand elle n'est pas submergée par un tsunami. C'était pour une importante conférence, la conférence dite de Bali, qui mériterait de rester dans l'histoire comme la date la plus honteuse de la conscience humaine...

Parlant d'îles submergées, justement, on apprenait récemment que deux douzaines parmi les milliers d'îles qui composent l'Indonésie devraient bientôt disparaître. On parle alors de « réfugiés climatiques » : les quelques milliers d'habitants de ces îles « trop basses » n'auraient qu'à déménager.

Ce qu'on oublie de recenser alors, ce sont les très nombreux autres endroits sur terre « trop bas » - et leurs plus nombreux habitants. À moins que la mer ne monte qu'en IndonésieŠ Sont en fait menacées, pour commencer, dix grandes villes, au premier rang desquelles Calcutta. En neuvième place vient Miami, la seule de ces villes classées à risques qui soit du "premier monde".

Si la mer monte, c'est parce que 40% de la banquise aura fondu depuis un quart de siècle. Et cela fait 40 ans que l'on vit sous le régime de la catastrophe annoncée.

C'était en 1967 que des scientifiques inspirés annonçaient que si les choses suivaient ainsi leur cours, le fameux "effet de serre" - identifié depuis le XIXème siècle -, ne pouvait que produire quelques degrés d'augmentation de la température planétaire. Depuis, d'année en année, de rapport en rapport, la prévision ne fait que se confirmer. Et l'on ne fait que vérifier l'étendue des dégâts.

Depuis une vingtaine d'années maintenant les organismes internationaux auront pris la chose au sérieux, et l'on a institué le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat, le désormais fameux GIEC, prix Nobel cette année.

Une construction unique ce GIEC. Des savants du monde entier travaillent ensemble, croisent leurs observations, discutent, réfléchissent, pour faire le point - pour savoir ce qu'il en est vraiment de ce problème collectif de l'humanité, le réchauffement climatique.

Ainsi, il y a dix ans, ils pouvaient apporter des conclusions. C'était pour la fameuse conférence de Kyoto qui donnera naissance au protocole dit de Kyoto, actuelle loi suprême de l'humanité. Comme on sait, aussi fondamentale que soit la loi supposée garantir la préservation de l'espèce, elle n'aura pas été adoptée par tous. Les États-Unis, en particulier, s'y seront opposés. Mais de quoi s'agissait-il ?

Les experts du GIEC étaient arrivés avec un message simple  : il fallait réduire aussitôt de 50 à 80% les émissions des pays industrialisés - et freiner la croissance de celles des pays en voie de développement.

Le protocole de Kyoto décidait alors solennellement de tenter de réduire les émissions des pays industrialisés deŠ 5,2%, en une quinzaine d'années.

Ainsi était décidé le suicide de l'humanité. C'était il y a dix ans. On fera beaucoup de fumée ensuite autour du différent avec les américains, ces méchants qui refusaient de signer l'accord irresponsablement minimaliste de Kyoto. Ainsi un faux problème permettait d'éviter de voir le vrai.

Dix ans plus tard, qu'on se rassure : rien n'a été fait, ni par les uns, ni par les autres.

L'Europe, soit disant « vertueuse », aura, par exemple, développé les compagnies d'avions « low-cost ».

Pourtant les experts avaient bien prévenu : le problème principal, ce sont les avions, avant même les voitures.

Qu'à cela ne tienne : désormais ça coûte dix fois moins cher de voyager en avion qu'en train, de Madrid à Paris. Il fallait voir la une de Libé du jeudi 13 décembre, en pleine conférence de Bali, pour mesurer l'étendue de la moquerie.

« Low-cost à tout prix », titrait le journal qui explique doctement que « le gouvernement y voit un soutien au pouvoir d'achat ». Avec trois pages ensuite pour expliquer ça - et comment la France serait « à la traîne » en la matière, et manquerait d'aéroports.

Le sujet était-il à ce point d'actualité ? Il fallait aller page 17 pour découvrir qu'à Bali le même jour, le représentant du même gouvernement français, se faisant mine de se préoccuper plus que quiconque du dit réchauffement climatique, proposait un impôt mondial, récupérant le principe de la taxe Tobin sur les flux financiers, pour réparer les dégâts de la grande catastrophe annoncée.

Justement, un autre rapport de l'ONU, publié à la veille de l'ouverture de la conférence de Bali, chiffrait un peu plus précisément l'addition, réclamant aussitôt 86 milliards de dollars d'aide aux pays pauvres, principales victimes d'une catastrophe directement imputables aux pays riches [voir QSP n°16].

De ceci il n'aura simplement pas été tenu compte à Bali.

Mais, surtout, ce qu'on oublie de dire, c'est que le premier effet annoncé par les experts dès avant Kyoto, ce doit être une catastrophe agricole - soit une catastrophe alimentaire. Les experts ont évalué à un milliard le nombre de personnes destinées à mourir de faim. Deux milliards manqueront d'eau.

Et depuis cet été, les effets à grande échelle de la catastrophe annoncée ont déjà été d'une envergure suffisante pour que l'humanité ne couvre pas ses besoins alimentaires en 2007.

À Bali, après quelques jours de cirque où les premiers rôles étaient tenus par Jean-Louis Borloo et par la section française de Greenpeace, les conférenciers se seront séparés « déçus » : ils renoncent cette fois à tout objectif « chiffré  ». Y compris les « mesures d'atténuation » suggérées par le GIEC ne seront pas prises en compte. L'humanité confirmait ainsi son suicide.

Curieuse politique. Malheureusement, comme on l'aura compris, il s'agit là de bien pire que d'un acte inconscient ou bêtement dépressif. Cet été, à l'occasion des innondations exceptionnelles provoquées en Inde par une mousson record - jamais vue de mémoire humaine -, les observateurs pouvaient enregistrer un phénomène qui n'étonna personne : seules les basses castes souffraient.

Le rapport de l'Onu le confirme : ce sont les pays du sud principalement qui sont destinés à subir la catastrophe climatique. Les premiers touchés seront bien les deux millards et demi d'humains qui vivent avec moins de deux dollars par jour. En un mot, ce qui a été décidé à Kyoto et confirmé à Bali, c'est bien l'extermination du plus grand nombre possible de pauvres.

Fin 1941, il y a 66 ans, à la conférence de Wansee, les nazis décidaient secrètement de l'extermination du plus grand nombre possible de juifs. Cette fois, c'est en pleine lumière, sous les micros et les caméras de la presse mondiale, que les exterminateurs de notre temps se seront réunis. Pour décider du plus grand génocide jamais envisagé : le génocide des pauvres.

QSP
Publié le 18/12/2007 à 08:29
Par ABbath
Humeur : Maussade

Une salle de classe et la salle d'informatique de l'école élémentaire de Berg (Bas-Rhin) ont été complètement saccagées dimanche par un sanglier venu avec quelques camarades dimanche jusque dans la cour, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie.

L'un des intrus, furieux ou apeuré, a, sous le regard effaré de villageois, fracassé la porte vitrée du bâtiment et tout détruit ou éparpillé, sur son passage, notamment les travaux des élèves. Ainsi qu'en témoignent les nombreuses taches de sang, il a été blessé.

Le groupe est ensuite reparti se reposer en forêt.

notre avis : ce groupe de phacochère a certainement été apeuré par ces tueurs  pour le plaisir* qui les traquent , peute tre qui les traquaient par une chasse à courre , autrement 10 chiens contre 1 sanglier .


source : associated press


* chasseur

Publié le 13/12/2007 à 09:15
Par ABbath
Humeur : Maussade

le grenelle de l'environnement serait qu'une déclaration d'intention au vus des peu de mesure prises , depuis et d'actions contradictoire . lisez vous meme :

Grenelle de l'environnement : 1ères désillusions.

Après le grand battage médiatique du Grenelle de l' environnement, il semble très difficile de passer de la parole aux actes.

L' Alliance pour la planète qui regroupe 80 associations dont Greenpeace et le WWF annonce qu' elle suspend sa participation au processus de Grenelle.… tant que le dialogue à « cinq » n'est pas rétabli.

Suite à la remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d'activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, décision sur laquelle s'étaient pourtant engagés le président de la République, le ministre d'Etat et la secrétaire d'Etat, les associations de l'Alliance pour la planète ont annoncé dans un communiqué la suspension officielle de leur participation au processus de suivi du Grenelle tant que le dispositif de suivi à cinq collèges n'est pas rétabli.

De quoi s'agit - il ?

Selon la législation européenne, un Etat membre - c'est le cas de l'Autriche - peut appliquer une clause de sauvegarde contre un OGM en invoquant de nouvelles informations scientifiques et interdire sa culture, bien qu'il ait reçu le feu vert européen. Le «gel» prononcé jeudi jusqu'au 9 février a une portée symbolique: les semis n'ont de toute façon pas lieu avant le printemps.

Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace et porte-parole du collectif précise que: "Déchets, forêts, publicité, éco-pastille, OGM ... les premières mesures de suivi et de mise en oeuvre du Grenelle conduisent à une remise en cause une à une des décisions prises il y a moins de 6 semaines".
L'Alliance demande au président de la République et au ministre d'Etat de remettre en marche la dynamique de travail collective et ainsi de restaurer la confiance», ajoute Jadot.

La publication jeudi matin d'un arrêté du ministre de l'Agriculture prononçant un gel «a minima» des cultures d'OGM jusqu'au 9 février a précipité la décision de l'Alliance. Pour cette dernière, il s'agit d'une «remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d'activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810 (seul OGM cultivé en France)».

Le gouvernement doit "se ressaisir": c'est ce que demandent aujourd'hui, dans une déclaration commune, associations écologistes et organisations syndicales à la suite des mesures annoncées pour les transports et qui vont, selon elles, à l'encontre du Grenelle de l'environnement.
"Les premières mesures prises ou annoncées par le gouvernement en matière de transport apparaissent pour la plupart à contre sens des orientations retenues et proposées au Grenelle", estiment ces organisations parties prenantes du processus.

Projet de construction d'autoroute, réduction de certains services de fret SNCF, compensations financières pour le transport routier ou appel au développement du trafic aérien à bas coût ..., ces décisions  "réduisent le Grenelle à des déclarations de bonnes intentions", poursuivent-elles.

"Les associations et organisations syndicales, sans remettre en cause le rôle de maître d'oeuvre propre au gouvernement, lui demandent de se ressaisir, considérant qu'il est encore temps", indique cette déclaration signée notamment par l'Alliance pour la planète (environ 80 associations dont Greenpeace et le WWF), la fondation Nicolas-Hulot, France Nature Environnement (3000 associations), la CGT et la CFTC.

Parmi leurs motifs d'inquiétude, figurent notamment le projet de construction de l'autoroute A45 entre Lyon et Saint-Etienne, les déclarations du chef de l'Etat concernant le coût des transports aériens à destination de la Corse et la nécessité de faire une place aux compagnies "low-cost", ou encore l'annonce de compensations financières pour les routiers qui vont devoir supporter une écotaxe sur le réseau routier non concédé (hors autoroutes).

Un succès, le Grenelle ? L’ASPAS y met un gros bémol :
pour la protection de la nature, ce fut plutôt le Grenul !


Au cours du Grenelle de l’Environnement, les notions de « nature » et de sa protection ont été quasiment inexistantes. Un exemple : les problèmes dus au lobby chasse, si pesants en France, ont été carrément « oubliés » ! L’ASPAS constate qu’une fois de plus, le monde vivant a été écrasé par la logique économique. À ce niveau, le Grenelle fut une mascarade.

La protection des océans, les forêts tropicales et les DOM TOM, qui placent la France dans les 10 pays les plus importants de la planète pour la biodiversité, n'ont pas fait partie des priorités du Grenelle, loin s'en faut. En dehors d'une avancée sur des « corridors biologiques », qui relieront des espaces isolés, la protection de la nature a été évincée au profit de problèmes aux solutions économiquement juteuses, favorisant le bâtiment et les industriels. Ce fut le grand marché des entreprises « vertes », et la faune sauvage n'y a rien gagné.

En France métropolitaine, les oiseaux les plus menacés de disparition vivent essentiellement dans les grandes régions de culture. Or, toutes les menaces dues à l'agriculture intensive, tels les pesticides, n'ont fait l'objet que d'intentions vagues. L'intervention en dernière minute de M. Le Métayer, président de la FNSEA, a cassé la volonté de diminuer les pesticides de 50 %, et a éliminé toute date butoir.
De même que le « moratoire » sur les OGM qui ne durera que l'hiver - c'est-à-dire hors saison ! - toutes ces belles intentions se sont dégonflées comme des soufflés.

Et la chasse ? Le braconnage en France, les dates d'ouverture non respectées, la main mise du lobby sur la nature, qui refuse d'octroyer ne serait-ce qu'un jour de la semaine sans chasse, les préfets décrétant des listes illégales d'animaux dits nuisibles, etc. ? Pas un mot.

Enfin, les avancées réelles obtenues par le Grenelle doivent maintenant affronter des députés de tous bords et des lobbies qui n'apprécient pas « les écolos » et feront tout pour vider ces avancées de leur substance. De plus, les lois promises n'auront aucune valeur tant qu'il n'y aura pas de décrets d'application, ce qui est si souvent le cas en matière d'environnement.
Bref, l'ASPAS aimerait bien crier victoire, mais trop de questions se posent.


source : aspas-nature.org,  liberation .fr , lesvertsdemeylan.blogspirit.com
Pages : 1 2 3

Tribune libre
squad : 2008