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d'iinform ation sur la protection de la nature, l'écologie, la liberté , l'homme .



Ce blog a vocation d'informer , de passer des coups de gueules , de débattre sur tout ce que l'homme ne respecte pas sur son environnement et son prochain ; chaque article non issu des NoPgloTs est finis par la source .

l'Homme est un animal , seul l'animal le sait.
l'Homme est un animal qui a trahit

De l'espèce humaine, seuls le petit d'homme mérite de connaitre notre monde, car lui seul est apte à comprendre , et à respecter par sa pensée animiste .

l'homme , lui s'est laissé hyponiser, lobotomiser, aveugler par des fléaux qu'il a lui meme crée.


je suis un guetteur farfadet qui se nourrie de zumain pour ses spectacles de marionnettes , mes sources sont les livres que je lis , et les associations dont je fais partie ou dont je lis leur actualités .

ABbath .
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Publié le 13/12/2007
Par ABbath
Humeur : Maussade

le grenelle de l'environnement serait qu'une déclaration d'intention au vus des peu de mesure prises , depuis et d'actions contradictoire . lisez vous meme :

Grenelle de l'environnement : 1ères désillusions.

Après le grand battage médiatique du Grenelle de l' environnement, il semble très difficile de passer de la parole aux actes.

L' Alliance pour la planète qui regroupe 80 associations dont Greenpeace et le WWF annonce qu' elle suspend sa participation au processus de Grenelle.… tant que le dialogue à « cinq » n'est pas rétabli.

Suite à la remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d'activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, décision sur laquelle s'étaient pourtant engagés le président de la République, le ministre d'Etat et la secrétaire d'Etat, les associations de l'Alliance pour la planète ont annoncé dans un communiqué la suspension officielle de leur participation au processus de suivi du Grenelle tant que le dispositif de suivi à cinq collèges n'est pas rétabli.

De quoi s'agit - il ?

Selon la législation européenne, un Etat membre - c'est le cas de l'Autriche - peut appliquer une clause de sauvegarde contre un OGM en invoquant de nouvelles informations scientifiques et interdire sa culture, bien qu'il ait reçu le feu vert européen. Le «gel» prononcé jeudi jusqu'au 9 février a une portée symbolique: les semis n'ont de toute façon pas lieu avant le printemps.

Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace et porte-parole du collectif précise que: "Déchets, forêts, publicité, éco-pastille, OGM ... les premières mesures de suivi et de mise en oeuvre du Grenelle conduisent à une remise en cause une à une des décisions prises il y a moins de 6 semaines".
L'Alliance demande au président de la République et au ministre d'Etat de remettre en marche la dynamique de travail collective et ainsi de restaurer la confiance», ajoute Jadot.

La publication jeudi matin d'un arrêté du ministre de l'Agriculture prononçant un gel «a minima» des cultures d'OGM jusqu'au 9 février a précipité la décision de l'Alliance. Pour cette dernière, il s'agit d'une «remise en cause par le gouvernement de la décision du Grenelle d'activer au niveau européen la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810 (seul OGM cultivé en France)».

Le gouvernement doit "se ressaisir": c'est ce que demandent aujourd'hui, dans une déclaration commune, associations écologistes et organisations syndicales à la suite des mesures annoncées pour les transports et qui vont, selon elles, à l'encontre du Grenelle de l'environnement.
"Les premières mesures prises ou annoncées par le gouvernement en matière de transport apparaissent pour la plupart à contre sens des orientations retenues et proposées au Grenelle", estiment ces organisations parties prenantes du processus.

Projet de construction d'autoroute, réduction de certains services de fret SNCF, compensations financières pour le transport routier ou appel au développement du trafic aérien à bas coût ..., ces décisions  "réduisent le Grenelle à des déclarations de bonnes intentions", poursuivent-elles.

"Les associations et organisations syndicales, sans remettre en cause le rôle de maître d'oeuvre propre au gouvernement, lui demandent de se ressaisir, considérant qu'il est encore temps", indique cette déclaration signée notamment par l'Alliance pour la planète (environ 80 associations dont Greenpeace et le WWF), la fondation Nicolas-Hulot, France Nature Environnement (3000 associations), la CGT et la CFTC.

Parmi leurs motifs d'inquiétude, figurent notamment le projet de construction de l'autoroute A45 entre Lyon et Saint-Etienne, les déclarations du chef de l'Etat concernant le coût des transports aériens à destination de la Corse et la nécessité de faire une place aux compagnies "low-cost", ou encore l'annonce de compensations financières pour les routiers qui vont devoir supporter une écotaxe sur le réseau routier non concédé (hors autoroutes).

Un succès, le Grenelle ? L’ASPAS y met un gros bémol :
pour la protection de la nature, ce fut plutôt le Grenul !


Au cours du Grenelle de l’Environnement, les notions de « nature » et de sa protection ont été quasiment inexistantes. Un exemple : les problèmes dus au lobby chasse, si pesants en France, ont été carrément « oubliés » ! L’ASPAS constate qu’une fois de plus, le monde vivant a été écrasé par la logique économique. À ce niveau, le Grenelle fut une mascarade.

La protection des océans, les forêts tropicales et les DOM TOM, qui placent la France dans les 10 pays les plus importants de la planète pour la biodiversité, n'ont pas fait partie des priorités du Grenelle, loin s'en faut. En dehors d'une avancée sur des « corridors biologiques », qui relieront des espaces isolés, la protection de la nature a été évincée au profit de problèmes aux solutions économiquement juteuses, favorisant le bâtiment et les industriels. Ce fut le grand marché des entreprises « vertes », et la faune sauvage n'y a rien gagné.

En France métropolitaine, les oiseaux les plus menacés de disparition vivent essentiellement dans les grandes régions de culture. Or, toutes les menaces dues à l'agriculture intensive, tels les pesticides, n'ont fait l'objet que d'intentions vagues. L'intervention en dernière minute de M. Le Métayer, président de la FNSEA, a cassé la volonté de diminuer les pesticides de 50 %, et a éliminé toute date butoir.
De même que le « moratoire » sur les OGM qui ne durera que l'hiver - c'est-à-dire hors saison ! - toutes ces belles intentions se sont dégonflées comme des soufflés.

Et la chasse ? Le braconnage en France, les dates d'ouverture non respectées, la main mise du lobby sur la nature, qui refuse d'octroyer ne serait-ce qu'un jour de la semaine sans chasse, les préfets décrétant des listes illégales d'animaux dits nuisibles, etc. ? Pas un mot.

Enfin, les avancées réelles obtenues par le Grenelle doivent maintenant affronter des députés de tous bords et des lobbies qui n'apprécient pas « les écolos » et feront tout pour vider ces avancées de leur substance. De plus, les lois promises n'auront aucune valeur tant qu'il n'y aura pas de décrets d'application, ce qui est si souvent le cas en matière d'environnement.
Bref, l'ASPAS aimerait bien crier victoire, mais trop de questions se posent.


source : aspas-nature.org,  liberation .fr , lesvertsdemeylan.blogspirit.com
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