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Publié le 23 janvier 2007 à 22:43
Par Le Caméléon
Mais qui est donc Ségolène Royal, ou plutôt que nous propose-t-elle ?
A vrai dire, on ne sait trop quoi dire du personnage et de ses idées, sorti du fait qu'elle s'avère être particulièrement gaffeuse, notamment en matière de politique étrangère. Par ailleurs, son autoritarisme naturel ressort de temps à autre, bien mal caché par un magnifique sourire aux dents blanches.
Une chose est sûre : son programme se fait attendre. Alors, certes, elle nous a dit que les trois principaux points sur lesquels sera bâti son programme seront le logement, l'éducation et la famille, et qu'elle attend la fin de la consultation qu'elle a organisée pour établir son programme. Mais sorti de là, on nage en eau trouble.
Il est vrai que de temps en temps, elle nous annonce certains de ses projets, comme la construction de 120 000 logements sociaux par an, ou bien encore la création de jurys populaires afin que le peuple puisse contrôler l'action de ses élus. Mais jamais elle ne dira les moyens qu'elle compte mettre en oeuvre pour y parvenir.
Par ailleurs, certains de ses proches, qui "n'aiment pas les riches", laissent sous-entendre une augmentation sensible des impôts, non pas moins pour réduire les inégalités sociales que pour financer de nouvelles dépenses, imposées par la démagogie des socialistes et de leur candidate.
Mais revenons à Ségolène Royal en elle même, sur son personnage.
Une chose est sûre, plus le temps passe, et moins elle apparaît comme étant une présidentiable convaincante.
D'abord, en matière de politique étrangère. Il faut bien avouer qu'elle semble particulièrement ignorante dans ce domaine, et malgré l'aide de ses conseillers, elle ne peut s'empêcher de commettre des impairs.
Son voyage au Moyen-Orient fin novembre 2006 en était le premier révélateur. Madame Royal n'aurait pas entendu les petits mots antisémites d'un responsable du Hamas, qui était son voisin. Sans doute était-elle accompagnée d'un mauvais traducteur, mais les dégâts étaient faits.
Autre voyage important, son voyage en Chine début janvier, où elle a conquis la "bravitude" sur la Grande Muraille. Là encore, Madame Royal s'est illustrée par sa méconnaissance totale du pays qu'elle visitait. Pire, elle est allée jusqu'à vanter l'horrible justice chinoise, qui pourrait fonder, selon elle, "un Etat de droit mondial", alors qu'elle serait, toujours selon madame Royal, bien plus rapide qu'en France. Normal, pour un pays de non-droit où la justice est expéditive !
Enfin, le 22 janvier de cette année, Madame Royal a encore perdu une occasion de se taire. Ainsi, elle a voulu faire de l'ingérence dans les affaires canadiennes, en soutenant la souveraineté du Québec, autrement dit son indépendance. Imaginez-vous Elizabeth II, chef d'Etat du Canada, soutenir les indépendantistes corses ouvertement ?
En ce qui concerne la politique intérieure, c'est peu ou prou la même chose. Elle semble ne rien connaître aux dossiers. Exemple : la violence conjugale. Selon certaines statistiques, une femme décèderait tous les 3 jours des coups qui lui sont portés par son conjoint. Madame Royal, qui visiblement ne comprend pas tout, nous annonce que ce serait une femme sur trois qui décèderait sous les coups que lui porterait son compagnon. Par ailleurs, elle nous propose une loi cadre pour contrer ce phénomène. Mais le problème, c'est que la droite a déjà promulgué un texte allant dans ce sens.
Enfin , autre handicap de Marie-Ségo. Elle fait des Royalismes. Elle nous invente des mots comme la "bravitude", ou nous dit des contre-vérités, comme vous avez pu en lire dans le paragraphe précédent.... Un peu comme Georges W. Bush, le grand Satan si détesté des socialistes français.
Face à ses bêtises, le PS semble être embarassé, essayant après coup de réparer les dégâts de sa candidate, élue pourtant triomphalement par les militants PS en novembre dernier. Par ailleurs, à défaut d'avoir une candidate qui porte le programme du PS, ce dernier ne cesse de dénigrer Nicolas Sarkozy, afin d'éviter de débattre des problèmes de fond qui intéressent réellement les français.
Une chose est sûre : même si un moment les français semblaient s'intéresser à la candidature de Madame Royal au point d'en devenir la championne des sondages, ces derniers lui sont de moins en moins favorables. L'effet Royal n'était il donc qu'un feu de paille ? Où serait-ce lié au fait que les français découvrent peu à peu la véritable nature du personnage et du vide qu'il incarne ?
Publié le 09 janvier 2007 à 13:00
Par Le Caméléon
Ségo, par moment, perdrait-elle ses mots ? Peut-être bien... Aussi, elle nous en invente de nouveaux comme le mot "bravitude" durant son voyage en Chine, pour remplacer le mot "bravoure". A mon avis, elle n'est pas prête de rentrer à l'Académie Ségo....
Bravitude-reportage completenvoyé par marie-sego
Publié le 02 janvier 2007 à 22:30
Par Le Caméléon
Ca y'est, la grande distri nous harcèle de clips publicitaires à la télé depuis hier minuit. Voici une belle page de pubs diffusée sur TF1....
PS : A votre avis, laquelle est la plus belle ? 
div> Ecran TF1 - 1er janvier 2007envoyé par adictmag
Publié le 17 décembre 2006 à 09:39
Par Le Caméléon
L'une des figures les plus célèbres du siècle dernier est celle d'Ernesto Che Guevara. Ce symbole représente la révolution, une révolution idéaliste et tropicale, dénuée du totalitarisme soviétique, chinois, coréen, voire cubains, mais avec ajout de palmier et de soleil.
Porter un vêtement à l'effigie du Che, chanter le tube d'une de ses nièces convertie à l'économie de marché, tout cela est politiquement correct dans de nombreux pays européens ou du Tiers-Monde. Il s'agit là d'une relique de la propagande communiste que l'Histoire n'a pas encore sérieusement éclairée.
Le livre noir du communisme avait déjà offert au Che une place significative, au titre d'épisodes à teneur garantie en hémoglobyne, mais surtout très riche en totalitarisme. Historia, magazine faisant référence et dénué d'affinités politiques, a réalisé un dossier spécial sur le Che dans son numéro de décembre. En voici les principaux éléments.
Dès Batista renversé, en 1959, la « justice » doit être faite. La justice est alors très souvent synonyme d'éxécution quotidienne et massive, précédée de simulacres de procès. En une seule journée, 68 personnes sont fusillées rien que dans l'est de l'ïle. Ces personnes étaient sans doute des tortionnaires reconnus pensez-vous? Non, une simple dénonciation, souvent infondée suffit. Le Che gouverne alors la caserne de La cabana, où se déroule nombre d'éxécutions qu'il observe en fumant un cigare sur le mur surplombant le fossé de la caserne. Deux cent exécutions ont été recensées au crédit du commandante, ce qui lui vaut bientôt le surnom de « petit boucher ». Le Che étant d'un caractère aimant les distractions, il procède régulièrement à des fausses exécutions et autres sévices physiques et moraux. Comme dans toute révolution menée par des totalitaires, une fois les soutiens de l'ancien pouvoir anéantis, il convient de faire le ménage dans son propre camp, éliminer les plus modérés qui commencent à nourrir des doutes sur la légitimité, la clairvoyance et les intentions du nouveau pouvoir. Guevara, lui, n'énonce aucune critique, bien au contraire, il éxécute avec zèle.
Le Che fut aussi un gouvernant. Il lui fut confié tout le secteur économique. Etant socialiste, il est constructiviste, tout n'est qu'une affaire d'organisation, avec quelques décideurs dits éclairés aux manettes. Les nationalisations et autres coopératives, auxquelles les paysans doivent vendre toute leur production, se multiplient. Dès 1962 la pénurie fait alors son apparition. Le déficit commercial est multiplié par 26 en deux ans. Devenu gênant politiquement à Cuba, et incompétent à gérer l'économie (à sa décharge, les autres responsables communistes cubains furent aussi néfastes), Castro décide de l'envoyer en Afrique. Il part pour le Congo. Là-bas c'est un échec cuisant et il bat retraite. Il décide alors de tenter sa chance en Bolivie. Régis Debray, une des nombreuses icônes marxisantes des professeurs de français, rejoint la troupe afin de goûter au frisson révolutionnaire. Dès les premiers rudes combats, il fuit et se fait arrêter. Les boliviens, âmes charitables le renvoie en France en 1970. La révolution ne prend pas en Bolivie et la Che est découvert et éxécuté. Sa dépouille le transforme en martyr. La propagande agit. Citons le Che dans une citation oubliée, « il faut mener la guerre jusqu'où l'ennemi la mène, chez lui, dans ses lieux d 'amusement, il faut la faire totalement. ». Les kamikazes terroristes sont ses fils spirituels.
Cet article ne serait pas complet sans un petit moment de bonheur grâce à la BAF et à ses canulars d'exception : http://labaf.blogspot.com/2006_10_01_archive.html
Publié le 15 décembre 2006 à 09:23
Par Le Caméléon
Allez, voici un résumé d' un des plus gros canular de l' histoire du journalisme en vidéo ! En tout cas, merci à la RTBF qui nous fait bien rire !
Publié le 12 décembre 2006 à 19:51
Par Le Caméléon
Humeur : Ironique
Une petite vidéo à regarder avec humour.
Publié le 26 novembre 2006 à 19:59
Par Le Caméléon
Ca y est, c'est fait ! Les militants socialistes ont investi aujourd'hui leur candidate officielle pour les élections présidentielles de 2007. Ceci mérite bien une petite vidéo, non ?
Publié le 23 novembre 2006 à 18:30
Par Le Caméléon
"Le 4 novembre 1956, les troupes soviétiques entraient en Hongrie et mettaient fin par la force à l’insurrection d’une partie importante du peuple hongrois contre le régime en place depuis 1945. Le 50ème anniversaire de ces événements dramatiques donne lieu à un nouveau déferlement de propagande anti-communiste, preuve, s’il en fallait, que le spectre du communisme hante toujours l’Europe. Communistes français, revendiquant ce nom, nous sommes comptables d’un passé auquel nous sommes liés. Il est de notre devoir d’avoir notre analyse critique de cette histoire qui est aussi la nôtre. Mais que l’on ne compte sur nous, parce que les rapports de forces ont changé, pour chausser les patins du révisionnisme et de l’anticommunisme. Notre parti a approuvé l’intervention soviétique. Il avait des raisons de le faire. Il est impossible ou malhonnête de faire abstraction du contexte de guerre froide qui régnait encore, exacerbée, en 1956. A tous les niveaux. D’abord en Hongrie même. Le mouvement de protestation, émanant de différentes couches de la société, s’est rapidement trouvé investi et dominé politiquement par les forces de la pire réaction, directement par les anciens piliers du régime fasciste de Horthy, comme le cardinal Mindszinty. Cette contre-révolution revancharde s’est aussitôt tournée vers l’occident et l’impérialisme américain. Ceux qui voulaient ou prétendaient incarner une évolution démocratique du socialisme ont dû rapidement choisir leur camp : le grand philosophe marxiste Georges Lukacs a rompu avec un mouvement nécessairement en dérive, Imre Nagy a demandé l’intervention militaire capitaliste. Au plan international, l’éventualité sérieuse d’une intégration de la Hongrie au bloc capitaliste remettait en cause tous les équilibres mondiaux, les positions du mouvement progressiste, la paix elle-même. Une démonstration est venue aussitôt dans notre propre pays de ces enjeux. Budapest a été le prétexte à un déchaînement anticommuniste culminant avec le sac, par les fascistes (dont l’activiste Le Pen) soutenus par la police et les socialistes au pouvoir, du Comité central et du siège de l’Humanité, défendus héroïquement par les militants dont trois sont morts. Espérons que la direction du PCF n’oubliera pas de célébrer publiquement ces camarades ! Il faut dire que pour les forces politiques au pouvoir, dont les socialistes en premier lieu, qui ne s’estiment, quant à elles, jamais redevables de leur histoire, l’heure était à la répression colonialiste en Algérie et à l’aventurisme néocolonial à Suez que seul ou presque et seul en tant que parti le PCF combattait. Toutes ces considérations ne sauraient nous exempter évidemment de l’examen profondément critique du socialisme autoritaire, plaqué selon le modèle soviétique, largement coupé des masses, qui a suscité cette réaction d’une bonne part du peuple hongrois, comme de l’analyse du nouveau cours qui a suivi 1956 en Hongrie et ailleurs à l’est. Communistes, c’est même une obligation pour nous et nous le faisons, nous y avons tout intérêt, comme nous avons tout à perdre pour notre combat émancipateur à la posture repentante et auto-flagellatrice que les tenants de l’idéologie dominante nous invite à adopter pour faire taire notre idéal."
Publié le 19 octobre 2006 à 18:31
Par Le Caméléon
Selon un sondage paru aujourd'hui sur le site du Figaro, 60 % des français pensent que les politiques sont corrompus.
Toujours selon ce sondage, 77,9% d'entre eux estiment qu'il y aurait "beaucoup ou assez de corruption" au sein du gouvernement (inquiétant pour la droite). Enfin, 96 % d'entre eux ne voteraient pas pour un politique "mis en cause dans une affaire".
Bien qu'il faille se méfier de ses enquêtes qui s'appuient un peu trop sur les sentiments du peuple, il n'empêche qu'elle me semble assez bien représenter l'intime conviction de la plupart des français, qui, depuis les origines de la République et du parlementarisme, ont toujours eu une mauvaise image de leur classe politique. Qui n'entends pas, au comptoir d' un bistrot, le citoyen lambda critiquer une classe politique trop attachée à ses privilèges et surtout soupçonnée de corruption, réelle ou fictive ?
Il n'empêche, ce genre de réfléxion ne peut qu'empirer le phénomène de l'extrémisme, notamment de droite, qui ne cessent d'accuser les partis de gouvernement et la classe politique en place de tous les maux.
Reste à savoir si la lutte contre la corruption sera un grad thème de débat pour les prochaines élections, et surtout si l'image du "tous pourris" sera favorable aux extrêmes !
Publié le 01 octobre 2006 à 18:33
Par Le Caméléon
C'est en regardant Laurent Fabius ce matin sur LCI que je me suis apperçu d'une chose : les socialistes sont attachés aux vieilles recettes.
Certes, il est normal qu'une démocratie digne de ce nom se préoccuppe de la réduction des inégalités, d'une éventuelle réforme des institutions afin d'en améliorer son fonctionnement....
Mais le problème n'est pas là.
Disons qu'il est ici : les différents candidats à l'investiture Socialiste ont des propositions certes, mais sont incapables de nous donner des chiffres ou des solutions concrètes afin de parvenir à leurs fins.
Surtout, leurs listes (digne de Prévert !:)de propositions diverses et variées sont tellement longues que l'on peut légitement se demander s'ils pourraient les appliquer au cas où ils reviendraient au pouvoir et surtout quelles seront les solutions mises en oeuvre.
Il faut dire que les différents candidats à la candidature socialiste ne nous propose qu'une chose : toujours plus d'Etat. On en voit pourtant aujourd'hui les effets : taxation exagérée des différents acteurs de la vie économique, d'où une explication des délocalisations d'entreprises et d'évasion fiscale (autant de recettes en moins dans les poches d'un Etat au bord de la banqueroute) ; mauvaise redistribution des revenus par l'Etat, qui, bien loin de réduire les inégalités sociales, continue à les accroître alors que les classes moyennes croûlent sous les divers impôts.
Sans compter que le PS, bien inspiré par son aile gauche, semble être toujours la victime d'une idéologie marxiste pourtant abandonnée depuis longtemps par ses homologues occidentaux : on n'aime pas les riches (étonnant, pour un parti de riches !), le monde de l'entreprise est vu d'un mauvais oeil....On l'aura compris : le PS vit encore au temps de la lutte des classes, alors qu'il ferait mieux d'être imprégné de réalisme et de pragmastisme.
Bref, le socialisme français ne vit pas avec sont temps, mais plutôt avec ses vieux démons !
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Le Caméléo : Jez ne raconte pas de conneries, je constate seulement la réalité de Madame Royal, qui, elle, n'en finit de raconter des conneries !
demos : tu devrais mettre un avertissement car le nombre de conneries deblatérées ici fait peur presqu'autant que le cadidat que tu defend visiblement...
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