Selon un sondage paru aujourd'hui sur le site du Figaro, 60 % des français pensent que les politiques sont corrompus.
Toujours selon ce sondage, 77,9% d'entre eux estiment qu'il y aurait "beaucoup ou assez de corruption" au sein du gouvernement (inquiétant pour la droite). Enfin, 96 % d'entre eux ne voteraient pas pour un politique "mis en cause dans une affaire".
Bien qu'il faille se méfier de ses enquêtes qui s'appuient un peu trop sur les sentiments du peuple, il n'empêche qu'elle me semble assez bien représenter l'intime conviction de la plupart des français, qui, depuis les origines de la République et du parlementarisme, ont toujours eu une mauvaise image de leur classe politique. Qui n'entends pas, au comptoir d' un bistrot, le citoyen lambda critiquer une classe politique trop attachée à ses privilèges et surtout soupçonnée de corruption, réelle ou fictive ?
Il n'empêche, ce genre de réfléxion ne peut qu'empirer le phénomène de l'extrémisme, notamment de droite, qui ne cessent d'accuser les partis de gouvernement et la classe politique en place de tous les maux.
Reste à savoir si la lutte contre la corruption sera un grad thème de débat pour les prochaines élections, et surtout si l'image du "tous pourris" sera favorable aux extrêmes !
Toujours selon ce sondage, 77,9% d'entre eux estiment qu'il y aurait "beaucoup ou assez de corruption" au sein du gouvernement (inquiétant pour la droite). Enfin, 96 % d'entre eux ne voteraient pas pour un politique "mis en cause dans une affaire".
Bien qu'il faille se méfier de ses enquêtes qui s'appuient un peu trop sur les sentiments du peuple, il n'empêche qu'elle me semble assez bien représenter l'intime conviction de la plupart des français, qui, depuis les origines de la République et du parlementarisme, ont toujours eu une mauvaise image de leur classe politique. Qui n'entends pas, au comptoir d' un bistrot, le citoyen lambda critiquer une classe politique trop attachée à ses privilèges et surtout soupçonnée de corruption, réelle ou fictive ?
Il n'empêche, ce genre de réfléxion ne peut qu'empirer le phénomène de l'extrémisme, notamment de droite, qui ne cessent d'accuser les partis de gouvernement et la classe politique en place de tous les maux.
Reste à savoir si la lutte contre la corruption sera un grad thème de débat pour les prochaines élections, et surtout si l'image du "tous pourris" sera favorable aux extrêmes !







