C'est en regardant Laurent Fabius ce matin sur LCI que je me suis apperçu d'une chose : les socialistes sont attachés aux vieilles recettes.
Certes, il est normal qu'une démocratie digne de ce nom se préoccuppe de la réduction des inégalités, d'une éventuelle réforme des institutions afin d'en améliorer son fonctionnement....
Mais le problème n'est pas là.
Disons qu'il est ici : les différents candidats à l'investiture Socialiste ont des propositions certes, mais sont incapables de nous donner des chiffres ou des solutions concrètes afin de parvenir à leurs fins.
Surtout, leurs listes (digne de Prévert !:)de propositions diverses et variées sont tellement longues que l'on peut légitement se demander s'ils pourraient les appliquer au cas où ils reviendraient au pouvoir et surtout quelles seront les solutions mises en oeuvre.
Il faut dire que les différents candidats à la candidature socialiste ne nous propose qu'une chose : toujours plus d'Etat. On en voit pourtant aujourd'hui les effets : taxation exagérée des différents acteurs de la vie économique, d'où une explication des délocalisations d'entreprises et d'évasion fiscale (autant de recettes en moins dans les poches d'un Etat au bord de la banqueroute) ; mauvaise redistribution des revenus par l'Etat, qui, bien loin de réduire les inégalités sociales, continue à les accroître alors que les classes moyennes croûlent sous les divers impôts.
Sans compter que le PS, bien inspiré par son aile gauche, semble être toujours la victime d'une idéologie marxiste pourtant abandonnée depuis longtemps par ses homologues occidentaux : on n'aime pas les riches (étonnant, pour un parti de riches !), le monde de l'entreprise est vu d'un mauvais oeil....On l'aura compris : le PS vit encore au temps de la lutte des classes, alors qu'il ferait mieux d'être imprégné de réalisme et de pragmastisme.
Bref, le socialisme français ne vit pas avec sont temps, mais plutôt avec ses vieux démons !
Certes, il est normal qu'une démocratie digne de ce nom se préoccuppe de la réduction des inégalités, d'une éventuelle réforme des institutions afin d'en améliorer son fonctionnement....
Mais le problème n'est pas là.
Disons qu'il est ici : les différents candidats à l'investiture Socialiste ont des propositions certes, mais sont incapables de nous donner des chiffres ou des solutions concrètes afin de parvenir à leurs fins.
Surtout, leurs listes (digne de Prévert !:)de propositions diverses et variées sont tellement longues que l'on peut légitement se demander s'ils pourraient les appliquer au cas où ils reviendraient au pouvoir et surtout quelles seront les solutions mises en oeuvre.
Il faut dire que les différents candidats à la candidature socialiste ne nous propose qu'une chose : toujours plus d'Etat. On en voit pourtant aujourd'hui les effets : taxation exagérée des différents acteurs de la vie économique, d'où une explication des délocalisations d'entreprises et d'évasion fiscale (autant de recettes en moins dans les poches d'un Etat au bord de la banqueroute) ; mauvaise redistribution des revenus par l'Etat, qui, bien loin de réduire les inégalités sociales, continue à les accroître alors que les classes moyennes croûlent sous les divers impôts.
Sans compter que le PS, bien inspiré par son aile gauche, semble être toujours la victime d'une idéologie marxiste pourtant abandonnée depuis longtemps par ses homologues occidentaux : on n'aime pas les riches (étonnant, pour un parti de riches !), le monde de l'entreprise est vu d'un mauvais oeil....On l'aura compris : le PS vit encore au temps de la lutte des classes, alors qu'il ferait mieux d'être imprégné de réalisme et de pragmastisme.
Bref, le socialisme français ne vit pas avec sont temps, mais plutôt avec ses vieux démons !







