C'est sous une pluie battante que je me suis rendu, dimanche, au Château de Ripaille, véritable joyau architectural du bord du Léman à Thonon-les-Bains.
Mais cette simple visite m'a amené à réfléchir sur le devenir des vieilles pierres, que la France compte par milliers..
La réduction des budgets alloués à la restauration des monuments, plus ou moins prestigieux, mais sans aucun doute ayant chacun leur charme, me préoccupe particulièrement. Certes, je peux comprendre qu'il faille réduire notre dette et notre déficit, mais pourquoi s'en prendre davantage aux monuments historiques plutôt qu'a d'autres postes de dépense ?
Mais cette simple visite m'a amené à réfléchir sur le devenir des vieilles pierres, que la France compte par milliers..
La réduction des budgets alloués à la restauration des monuments, plus ou moins prestigieux, mais sans aucun doute ayant chacun leur charme, me préoccupe particulièrement. Certes, je peux comprendre qu'il faille réduire notre dette et notre déficit, mais pourquoi s'en prendre davantage aux monuments historiques plutôt qu'a d'autres postes de dépense ?
Ceci se traduit entre autre par l'arrêt de nombreux chantiers de restauration, pourtant nécessaires à l'entretien de notre patrimoine commun, hérité des heures plus ou moins glorieuse de notre riche histoire. Ce patrimoine qui fait aussi toute la richesse et la diversité de la France, alors même qu'il ne cesse d'attirer des touristes étrangers.
J'espère que les candidats aux prochaines élections se prononceront sur cette question, quitte à se prononcer sur de nouveaux modes de financement pour la restauration de ces vieilles pierres. A moins qu'ils ne préfèrent voir des tas de ruines ...
J'espère que les candidats aux prochaines élections se prononceront sur cette question, quitte à se prononcer sur de nouveaux modes de financement pour la restauration de ces vieilles pierres. A moins qu'ils ne préfèrent voir des tas de ruines ...







