Mais qui est donc Ségolène Royal, ou plutôt que nous propose-t-elle ?
A vrai dire, on ne sait trop quoi dire du personnage et de ses idées, sorti du fait qu'elle s'avère être particulièrement gaffeuse, notamment en matière de politique étrangère. Par ailleurs, son autoritarisme naturel ressort de temps à autre, bien mal caché par un magnifique sourire aux dents blanches.
Une chose est sûre : son programme se fait attendre. Alors, certes, elle nous a dit que les trois principaux points sur lesquels sera bâti son programme seront le logement, l'éducation et la famille, et qu'elle attend la fin de la consultation qu'elle a organisée pour établir son programme. Mais sorti de là, on nage en eau trouble.
Il est vrai que de temps en temps, elle nous annonce certains de ses projets, comme la construction de 120 000 logements sociaux par an, ou bien encore la création de jurys populaires afin que le peuple puisse contrôler l'action de ses élus. Mais jamais elle ne dira les moyens qu'elle compte mettre en oeuvre pour y parvenir.
Par ailleurs, certains de ses proches, qui "n'aiment pas les riches", laissent sous-entendre une augmentation sensible des impôts, non pas moins pour réduire les inégalités sociales que pour financer de nouvelles dépenses, imposées par la démagogie des socialistes et de leur candidate.
Mais revenons à Ségolène Royal en elle même, sur son personnage.
Une chose est sûre, plus le temps passe, et moins elle apparaît comme étant une présidentiable convaincante.
D'abord, en matière de politique étrangère. Il faut bien avouer qu'elle semble particulièrement ignorante dans ce domaine, et malgré l'aide de ses conseillers, elle ne peut s'empêcher de commettre des impairs.
Son voyage au Moyen-Orient fin novembre 2006 en était le premier révélateur. Madame Royal n'aurait pas entendu les petits mots antisémites d'un responsable du Hamas, qui était son voisin. Sans doute était-elle accompagnée d'un mauvais traducteur, mais les dégâts étaient faits.
Autre voyage important, son voyage en Chine début janvier, où elle a conquis la "bravitude" sur la Grande Muraille. Là encore, Madame Royal s'est illustrée par sa méconnaissance totale du pays qu'elle visitait. Pire, elle est allée jusqu'à vanter l'horrible justice chinoise, qui pourrait fonder, selon elle, "un Etat de droit mondial", alors qu'elle serait, toujours selon madame Royal, bien plus rapide qu'en France. Normal, pour un pays de non-droit où la justice est expéditive !
Enfin, le 22 janvier de cette année, Madame Royal a encore perdu une occasion de se taire. Ainsi, elle a voulu faire de l'ingérence dans les affaires canadiennes, en soutenant la souveraineté du Québec, autrement dit son indépendance. Imaginez-vous Elizabeth II, chef d'Etat du Canada, soutenir les indépendantistes corses ouvertement ?
En ce qui concerne la politique intérieure, c'est peu ou prou la même chose. Elle semble ne rien connaître aux dossiers. Exemple : la violence conjugale. Selon certaines statistiques, une femme décèderait tous les 3 jours des coups qui lui sont portés par son conjoint. Madame Royal, qui visiblement ne comprend pas tout, nous annonce que ce serait une femme sur trois qui décèderait sous les coups que lui porterait son compagnon. Par ailleurs, elle nous propose une loi cadre pour contrer ce phénomène. Mais le problème, c'est que la droite a déjà promulgué un texte allant dans ce sens.
Enfin , autre handicap de Marie-Ségo. Elle fait des Royalismes. Elle nous invente des mots comme la "bravitude", ou nous dit des contre-vérités, comme vous avez pu en lire dans le paragraphe précédent.... Un peu comme Georges W. Bush, le grand Satan si détesté des socialistes français.
Face à ses bêtises, le PS semble être embarassé, essayant après coup de réparer les dégâts de sa candidate, élue pourtant triomphalement par les militants PS en novembre dernier. Par ailleurs, à défaut d'avoir une candidate qui porte le programme du PS, ce dernier ne cesse de dénigrer Nicolas Sarkozy, afin d'éviter de débattre des problèmes de fond qui intéressent réellement les français.
Une chose est sûre : même si un moment les français semblaient s'intéresser à la candidature de Madame Royal au point d'en devenir la championne des sondages, ces derniers lui sont de moins en moins favorables. L'effet Royal n'était il donc qu'un feu de paille ? Où serait-ce lié au fait que les français découvrent peu à peu la véritable nature du personnage et du vide qu'il incarne ?
A vrai dire, on ne sait trop quoi dire du personnage et de ses idées, sorti du fait qu'elle s'avère être particulièrement gaffeuse, notamment en matière de politique étrangère. Par ailleurs, son autoritarisme naturel ressort de temps à autre, bien mal caché par un magnifique sourire aux dents blanches.
Une chose est sûre : son programme se fait attendre. Alors, certes, elle nous a dit que les trois principaux points sur lesquels sera bâti son programme seront le logement, l'éducation et la famille, et qu'elle attend la fin de la consultation qu'elle a organisée pour établir son programme. Mais sorti de là, on nage en eau trouble.
Il est vrai que de temps en temps, elle nous annonce certains de ses projets, comme la construction de 120 000 logements sociaux par an, ou bien encore la création de jurys populaires afin que le peuple puisse contrôler l'action de ses élus. Mais jamais elle ne dira les moyens qu'elle compte mettre en oeuvre pour y parvenir.
Par ailleurs, certains de ses proches, qui "n'aiment pas les riches", laissent sous-entendre une augmentation sensible des impôts, non pas moins pour réduire les inégalités sociales que pour financer de nouvelles dépenses, imposées par la démagogie des socialistes et de leur candidate.
Mais revenons à Ségolène Royal en elle même, sur son personnage.
Une chose est sûre, plus le temps passe, et moins elle apparaît comme étant une présidentiable convaincante.
D'abord, en matière de politique étrangère. Il faut bien avouer qu'elle semble particulièrement ignorante dans ce domaine, et malgré l'aide de ses conseillers, elle ne peut s'empêcher de commettre des impairs.
Son voyage au Moyen-Orient fin novembre 2006 en était le premier révélateur. Madame Royal n'aurait pas entendu les petits mots antisémites d'un responsable du Hamas, qui était son voisin. Sans doute était-elle accompagnée d'un mauvais traducteur, mais les dégâts étaient faits.
Autre voyage important, son voyage en Chine début janvier, où elle a conquis la "bravitude" sur la Grande Muraille. Là encore, Madame Royal s'est illustrée par sa méconnaissance totale du pays qu'elle visitait. Pire, elle est allée jusqu'à vanter l'horrible justice chinoise, qui pourrait fonder, selon elle, "un Etat de droit mondial", alors qu'elle serait, toujours selon madame Royal, bien plus rapide qu'en France. Normal, pour un pays de non-droit où la justice est expéditive !
Enfin, le 22 janvier de cette année, Madame Royal a encore perdu une occasion de se taire. Ainsi, elle a voulu faire de l'ingérence dans les affaires canadiennes, en soutenant la souveraineté du Québec, autrement dit son indépendance. Imaginez-vous Elizabeth II, chef d'Etat du Canada, soutenir les indépendantistes corses ouvertement ?
En ce qui concerne la politique intérieure, c'est peu ou prou la même chose. Elle semble ne rien connaître aux dossiers. Exemple : la violence conjugale. Selon certaines statistiques, une femme décèderait tous les 3 jours des coups qui lui sont portés par son conjoint. Madame Royal, qui visiblement ne comprend pas tout, nous annonce que ce serait une femme sur trois qui décèderait sous les coups que lui porterait son compagnon. Par ailleurs, elle nous propose une loi cadre pour contrer ce phénomène. Mais le problème, c'est que la droite a déjà promulgué un texte allant dans ce sens.
Enfin , autre handicap de Marie-Ségo. Elle fait des Royalismes. Elle nous invente des mots comme la "bravitude", ou nous dit des contre-vérités, comme vous avez pu en lire dans le paragraphe précédent.... Un peu comme Georges W. Bush, le grand Satan si détesté des socialistes français.
Face à ses bêtises, le PS semble être embarassé, essayant après coup de réparer les dégâts de sa candidate, élue pourtant triomphalement par les militants PS en novembre dernier. Par ailleurs, à défaut d'avoir une candidate qui porte le programme du PS, ce dernier ne cesse de dénigrer Nicolas Sarkozy, afin d'éviter de débattre des problèmes de fond qui intéressent réellement les français.
Une chose est sûre : même si un moment les français semblaient s'intéresser à la candidature de Madame Royal au point d'en devenir la championne des sondages, ces derniers lui sont de moins en moins favorables. L'effet Royal n'était il donc qu'un feu de paille ? Où serait-ce lié au fait que les français découvrent peu à peu la véritable nature du personnage et du vide qu'il incarne ?







