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Publié le 04/02/2008 à 21:37
Par libreartbitre
Comme créer est fascinant ! Je n’ai rien trouver de plus chaleureux de donner naissance à un personnage , d’en faire le portrait. En principe, l’idéal étant de travailler en face d’un sujet vivant qu’on fasse des paysages, de l’architecture. L’architecture correspondait en effet à une période de ma vie ou j’avais besoin d’élévation…Et depuis je me suis réconcilié avec la race humaine. A présent j’aime les gens autant que j’ai pu les haïr par le passé dans ma période parisienne. Car le cœur de l’homme est aussi insondable que le puit des samaritaine. Sa nature est faite d’un alliage complexe et je n’ai rien trouver de plus intéressant que de m’interroger sur la condition humaine. Disons plutôt qu’il se passe quelque chose de tellement humain quand on dessine une personne même d’après photo car l’autre nous renvoie l’image de soi-même déjà, normalement. Quand on dessine quelqu’un on entre dans l’intimité de la personne. Mais paradoxalement , je préfère dessiner à partir de photos d’inconnus. Car j’éprouve quelque scrupule à dévisager une personne pendant de longues paires de dizaines de minutes. De plus les gens, pour la plus part non initiés, s’attendent à recevoir un portrait d’eux-mêmes comme on reçoit un cliché. Moi j’aime créer pas copier. Il y a un verritable rapport humain qui s’instaure. Je vous présente Alan tel que je le voyais il y a 1 an, voici le portrait qu'il m'a commandé. Suivront les portraits de son fils et de sa femme.


N'en déplaise à la plus part des gens qui exigeraient des portraits fidèles, je n'ai jamais réussi non pas par manque de technique, à reproduire les choses traits pour traits. Ma démarche artistique est loin du Trompe l'oeil et de l'hyper- réalisme. j'essaye dans mes portraits de superposer la psychologie du sujet qui en émanne à l'effet qu'il me fait.J'aime ce va et vient, cet espèce de dialogue entre ce que je vois en l'autre et mon fort interieur. De la même manière que je ne fait pas de portraits tiré à 4 épingle, je m'offre le luxe de ne pas peindre n'importe qui et de ne pas prendre de commandes quitte à perdre des opportunité. Mais je préfère garder mon intégrité eT surTouT pas me vendre mon âme au diable. Me laisser guider par mon instinct et mon envie de créer annoblie mon art.
L'instinct et l'intuition de sont pas des pulsions mais bel et bien cette voix interieure qui vous guide judicieusement. On dit même que l'intuition et la forme la plus évoluée de la logique.

Avant j'étais bércé d'illusions et je ne savais pas ce que le terme maudit signifiait pour un artiste, je le sais maintenant: c'est à force d'incompréhension et d'ignorance que mes créations se sont imprégnées de mélancolie mélées à du sacré comme une prière. Des critiques mal placées ont aussi contribué à me bruler les ailes à plusieurs reprises. Mais tel le phœnix, je renais toujours de mes cendres. Mais apparemment offrire toute son ame ne suffit pas. C'est pour cette raison, que je serai deja content de lire vos commentaires.






Voila c'est tout pour cette fois. merci pour votre lecture , bonne continuation à vous! http://www.miwim.fr
Publié le 30/01/2008 à 09:06
Par libreartbitre
Humeur : Gaie
Pour ce nouvel article, j’ai décidé de vous faire partager mon grand enclin pour la grâce divine , les anges et la vie à travers une galerie de personnages.
Ici, une huile sur toile de petite taille (collection privée) faite il y a 4 ans avec un mauvais support à l'époque où ma technique n'était pas encore affirmée mais où j'ai pu tirer parti des contraintes du support avec un style que j'affectionne...

Ici on plonge en plein dans l'ambiguïté que j'aime entretenir dans mes tableaux à savoir l'essence dont je crois être fait: mi-ange et mi-démon... Où la conciliation des deux marques dont sont fait les hommes: un curieux mélange d'une créature divine à la fois pécheresse. Vous êtes en présence d'une huile sur toile de moyen format où j'ai pris le soin de rendre hommage à l'académisme du fameux tableau original (époque renaissance). L'interprétation est pourtant très personnelle: les ailes, la figure et les couleurs sont différentes.Le choix du fond apporte cette fois ci une ambiance particulière avec un symbolisme dans le rouge et le noir (plus bleu sur le tableau). 
Des statues qui parlent...
Le génie d'un sculpteur est de faire oublier que ses personnages sont des statues.Freud disait qu'un bon tableau agit comme une allucination sur celui qui le contemple. La force de la sculpture, c'est de presenter son sujet en 3 dimension. Ce troisième élément est présent dans la peinture mais dans un effet d'optique. Tandis que la sculpture prend la lumière et les ombres telles que le prendrait une personne vivante. Pour ceux qui jugeraient cet art froid comme le marbre , je dirais que leur créateur a fixé un instant d'éternité dans une expression ou une posture, et c'est ça qui importe!
Il a donc été facile pour moi de faire abstraction de l'objet au profit de la somme de vie qu'il contient.
Saint couché (fusain et acrylique sur toile de moyen format) Ici il s’agit d’un model éminemment pieu puisqu’il n’est ni plus ni moins qu’une statue représentant un saint agonisant ( Saint Sébastien si je ne m’abuse) dont le corps fut transpercé de plusieurs flèches. Sous mes doigts, la représentation s’en est trouvé plutôt fidèle jusqu’aux lumières propres à l’éclat de la statue sauf que les flèches ont disparu… Je me suis permis de le couronner d’épines. Je ne saurais expliquer le fond bleu que j’ai choisi autrement que par une note de couleur concourant aux signes vitaux de mon sujet. Je qualifierais l’ensemble comme une passion vécue dans la quiétude où la nuit pourrait certes évoquer la mort, mais sans violence, avec un parfum d’éternité...

Pour rester dans le même registre j’ai le plaisir de vous présenter le dessin au fusain sur papier Ingres petit format d’un détail d’une des fameuses piéta de Léonard de Vinci . Ici rien à dire sinon que j’ai donné à cette Piéta un air d’amertume sur lequel je ne m’étendrai pas plus.

de la passion...de la passion...de la passion et encore de la passion.
J’ai connu la passion face à des statues dont la beauté et l’inspiration de leurs créateurs sont bien connues. Ce fut comme de l’huile jetée sur la flamme de mon inspiration. Là , j’ai pleinement ressenti que ma création prenait une autre dimension qui n’a d’égal que le bouleversement complet d’une intense empathie. Eut égard aux artistes antiques livrés comme des instruments au divin, je reconnu quelque chose qui n’avait durant quelques heures plus rien de commun ni de borné. Mais ces expériences nous mènent bien souvent jusqu’au bout de nous-même et il faut savoir qu’on peut y laisser des plumes ! A l’heure où je vous parle, comme le paysan qui ne cultive plus sa terre, j’ai laissé mon terrain en jachère d’autant plus qu’on est un hiver, et qu’on le veuille ou non, notre nature se met un peu en sommeil et les sens imposent leur repos. En fait, le risque de tenter de créer sans inspiration est de faire des ersatz de création . Et par respect pour mon jardin secret et mon ambition picturale, je me dois de privilégier la qualité du lien plutôt que la quantité de la production. La part du rêve doit être rare et j’ai découvert qu’on ne sonne pas les anges n’importe comment et à tout bout de champ !
Alchimie et création… Les tableaux que vous allez voir maintenant résument et illustrent à eux-seuls le message que je me suis efforcé de vous transmettre depuis le début de mon blog. Ce sont des dessins qui tiennent une place à part dans ma création, une place privilégiée.

Exécutés fiévreusement au fusain et à l’acrylique sur papier grand format. Là le sujet, statue d’une madone tenant un enfant, fut le détonateur d’une espèce d’irruption ouvrant un torrent de gestes et de traits qui n’ont que très peu à voir avec le modèle. Enfin si, ils m’ont projetés dans un élan prodigieux vers mes réalités intérieures. Il en ressortira un résultat qui paraît assez éloigné du sujet. Aussi, si je devais me comparer à un produit chimique, je dirai que la réaction face au modèle aura été pour moi incroyablement intense. Que cela plaise ou non n’est plus la question devant ce que je crois être un morceau de ma substantifique moelle. En fait , je ne savais pas si je devais aimer ou non ce que je voyais. Tout ce que je sais, c’est que j’en suis infiniment satisfait. Je ne vous en révélerai pas toutes les clefs mais je peux vous mettre sur la voie en quelques mots: rapports mère-fils.



Pour finir : deux tableaux de la même veine, au titre évocateur dont je me passerai de commentaires.
L'astre:

Le transi:

Voila, j'éspère cela vous aura plu, que vous serez nombreux à avoir répondu au rendez-vous et j'attends vos commentaires!
A tres bientôt!
jérôme Marette.
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patricia : je comprends que votre commerce est fermé…
Vanessa M : Celui de la femme qui se déshabille ou s'habille J'adooore
Alexeï : Je me sent bien dans votre univers et rien que pour cela "Chapeau"
Mélanie : j adore le tableau avec les animaux de la ferme !!! =)
Serge : J'adore les couleurs, leur mariage opportun
jerome : bonjour
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