Bienvenu sur Libre-art-Bitre, le blog artistique de christiane et jérôme Marette où nous nous efforcerons d'expliquer notre art ou plutôt vous faire partager notre ressenti à travers une sélection de nos tableaux.C'est moi, jérôme, le rédacteur.
Toute les oeuvres présentes sur ce site sont en vente exceptées celles de notre collection privée. Nous vous en demandons finalement très peu (+ ou - 100 Euros selon le format ) au regard de ce qu'on peut observer sur le marché à qualité égale même s'il est délicat de parler ainsi d'une valeur intrinsèque à l'appéciation de chacun. Nous avons peut-être trouvé le prix pour que notre rêve devienne le rêve du plus grand nombre et que notre art, malgré toute l'implication et l'application qu'on y met, ne soit pas élitiste.
C'est aussi pour cela que nous avons privilégié le blog plutôt que le site internet. Nous tenons en effet à inviter les visiteurs à entrer dans notre univers à travers des mots comme des tranches de vie qui seront autant de clefs qu'ils n'auraient pas eu autrement.
De la même manière, Libre-art-bitre n'est pas pour rien le titre de notre blog. Il exprime en fait autant nos personnalités que notre volonté d'échapper au courant hyper réaliste tant apprécié des galeries d'art actuellement et depuis un long moment.
Nous ne sommes pas fondamentalement opposés à cette forme d'art. Nous apprécions en effet la qualité de réalisation de certaines oeuvres hyper réalistes avec une excellence manifeste sur le plan technique.A près tout n'assistons-nous pas ici à un retour au tableaux réalistes de la renaissance italienne?
Pour ma part (jérôme), je considère, à l'instar des impressionnistes naguère face au salon que ce courant d'art est un monument de la pensée unique où la prise de risque en peinture est à nouveau devenue nulle avec une dissimulation des gestes des créateurs pour un résultat finalement bien hermétique et monolithique.Vincent Van Gogh se sentait d'ailleur bien seul dans une peinture faite de succession de faiblesses "mais au bout, quelle force!" pour reprendre les paroles du
film dedié au peintre.

Mais à qui doit-on cet état de choses? Certainement aux abus de la peintures abstraite et de l'art contemporain dans des oeuvres absconses confinant parfois à l'escroquerie artistique à l'image des cette exposition New-yorkaise où les toiles était immaculées. Cela traduit à mon avis le jeu excessif des decideurs et financier du marché de l'art pour en arriver au clash des années 90. Indépendamment de la crise économique le marché de l'art continue à être gangrené par la spéculation sur l'absurdité. J'en veux pour preuve une oeuvre filmée à la dernière exposition d'art contemporain de Los Angeles dont la composition n'était ni plus ni moins qu'une composition plutôt douteuse consistant en une disposition arbitraire d'un stok de livre. On apprendra finalement que l'oeuvre s'est vendue tres vite à un prix faramineux.
Après des années de peinture abstraite conceptuelle, les gens desirent comprendre ce qu'ils voient et ont besoin d'être rassurés par quelque chose de tangible et de concret. L'hyper-réalisme est en fait une transition parfaitement légitime et une réaction plutôt saine du marché.
Mais cette alternative n'est pas satisfaisante à mon goût car elle ne répond pas aux besoins qu'ont les gens de part sa teneur inexpressive et absente de toute la matière humaine nécessaire à l'éveille que doit susciter un tableau autant sur la perception du monde qui nous entoure que sur la flamme qui anime l'artiste. "La bête" est civilisée à l'extrême, "tout brille et rien de brule". C'est une peinture qui ment beaucoup comme le font certaines drogues pour un monde qui n'existe pas mais ne me fais pas rêver non plus. Ces oeuvres ne font que passer et ne laissent pas la trace émotionnelle que les tableaux peints de manière impulsives, humaine, vivante et organique laissent. Leur esthétique surannée reflète une nostalgie de la renaissance voire une régression certainement nécessaire.
Pour ma part et celle de mon épouse, nous nous employons à tout laisser passer ou presque dans notre peinture.Nous sommes d'ailleurs principalement autodidacte ayant voulu sortir des sentiers battus vers lesquels voulaient nous engager nos professeurs respectifs.Qu'à cela ne tienne, nous avons une technique aguerrie maintenant et considérons que la technique n'est pas une fin en soit comme voudrait le faire croire les détenteurs de la pensée unique qui sévissent dans le monde de l'art. Nous devons donc triompher par des voies étroites telles que ce blog pour ne pas être asphyxiés par notre position marginale.
Jérôme Marette.
Toute les oeuvres présentes sur ce site sont en vente exceptées celles de notre collection privée. Nous vous en demandons finalement très peu (+ ou - 100 Euros selon le format ) au regard de ce qu'on peut observer sur le marché à qualité égale même s'il est délicat de parler ainsi d'une valeur intrinsèque à l'appéciation de chacun. Nous avons peut-être trouvé le prix pour que notre rêve devienne le rêve du plus grand nombre et que notre art, malgré toute l'implication et l'application qu'on y met, ne soit pas élitiste.
C'est aussi pour cela que nous avons privilégié le blog plutôt que le site internet. Nous tenons en effet à inviter les visiteurs à entrer dans notre univers à travers des mots comme des tranches de vie qui seront autant de clefs qu'ils n'auraient pas eu autrement.
De la même manière, Libre-art-bitre n'est pas pour rien le titre de notre blog. Il exprime en fait autant nos personnalités que notre volonté d'échapper au courant hyper réaliste tant apprécié des galeries d'art actuellement et depuis un long moment.
Nous ne sommes pas fondamentalement opposés à cette forme d'art. Nous apprécions en effet la qualité de réalisation de certaines oeuvres hyper réalistes avec une excellence manifeste sur le plan technique.A près tout n'assistons-nous pas ici à un retour au tableaux réalistes de la renaissance italienne?
Pour ma part (jérôme), je considère, à l'instar des impressionnistes naguère face au salon que ce courant d'art est un monument de la pensée unique où la prise de risque en peinture est à nouveau devenue nulle avec une dissimulation des gestes des créateurs pour un résultat finalement bien hermétique et monolithique.Vincent Van Gogh se sentait d'ailleur bien seul dans une peinture faite de succession de faiblesses "mais au bout, quelle force!" pour reprendre les paroles du
film dedié au peintre.
Mais à qui doit-on cet état de choses? Certainement aux abus de la peintures abstraite et de l'art contemporain dans des oeuvres absconses confinant parfois à l'escroquerie artistique à l'image des cette exposition New-yorkaise où les toiles était immaculées. Cela traduit à mon avis le jeu excessif des decideurs et financier du marché de l'art pour en arriver au clash des années 90. Indépendamment de la crise économique le marché de l'art continue à être gangrené par la spéculation sur l'absurdité. J'en veux pour preuve une oeuvre filmée à la dernière exposition d'art contemporain de Los Angeles dont la composition n'était ni plus ni moins qu'une composition plutôt douteuse consistant en une disposition arbitraire d'un stok de livre. On apprendra finalement que l'oeuvre s'est vendue tres vite à un prix faramineux.
Après des années de peinture abstraite conceptuelle, les gens desirent comprendre ce qu'ils voient et ont besoin d'être rassurés par quelque chose de tangible et de concret. L'hyper-réalisme est en fait une transition parfaitement légitime et une réaction plutôt saine du marché.
Mais cette alternative n'est pas satisfaisante à mon goût car elle ne répond pas aux besoins qu'ont les gens de part sa teneur inexpressive et absente de toute la matière humaine nécessaire à l'éveille que doit susciter un tableau autant sur la perception du monde qui nous entoure que sur la flamme qui anime l'artiste. "La bête" est civilisée à l'extrême, "tout brille et rien de brule". C'est une peinture qui ment beaucoup comme le font certaines drogues pour un monde qui n'existe pas mais ne me fais pas rêver non plus. Ces oeuvres ne font que passer et ne laissent pas la trace émotionnelle que les tableaux peints de manière impulsives, humaine, vivante et organique laissent. Leur esthétique surannée reflète une nostalgie de la renaissance voire une régression certainement nécessaire.
Pour ma part et celle de mon épouse, nous nous employons à tout laisser passer ou presque dans notre peinture.Nous sommes d'ailleurs principalement autodidacte ayant voulu sortir des sentiers battus vers lesquels voulaient nous engager nos professeurs respectifs.Qu'à cela ne tienne, nous avons une technique aguerrie maintenant et considérons que la technique n'est pas une fin en soit comme voudrait le faire croire les détenteurs de la pensée unique qui sévissent dans le monde de l'art. Nous devons donc triompher par des voies étroites telles que ce blog pour ne pas être asphyxiés par notre position marginale.
Jérôme Marette.
p.s: Si vous souhaitez faire l'acquisition d'une ou plusieurs oeuvres, n'hesitez pas à émettre un commentaire où vous mentionnerez votre adresse email. Par avance merci.
