Après un assez court trajet en bus, nous voilà arrivé à Hoi An. Comme on avait repéré un hôtel dans le centre-ville, nous y allons à pied mais manque de bol, la valise de Nam étant trop lourde et le goudron trop chaud, Nam crève un pneu de la valise. Nous voilà donc partis en xe ôm pour les derniers 500m environ. On dépose les affaires dans l’hôtel puis direction le centre-ville.
Hoi An c’est tout mimi, très touristique (une arnaque sur les prix des restos, j’ai jamais vu ça : je n’arrêtais pas de hurler, ce qui faisait beaucoup rire Nam. N’empêche que plus de 10.000d pour du thé vietnamien qui normalement est à 1.000 ou au pire 2.000d, moi je trouve que c’est abusé).
Donc pour en revenir à Hoi An, c’est joli, plein de maisons issues d’un joyeux mélange chinois (essentiellement), japonais et vietnamien :
Et bien sûr le célèbre pont japonais :
Moi il m’a un peu déçue, je le pensais moins… rose ! ^_^
On passe donc l’après-midi à se promener dans la ville, on en profite pour faire réparer mes bottes, pour me faire faire un manteau (après tout, Hoi An est la ville des vêtements, même si j’ai là encore beaucoup hurlé sur les prix par rapport à ceux de ma tailleuse de Hanoi). On voit des chiens bizarres mais mignons :
Hoi An c’est plein de lampions, de jour… :
…comme de nuit :
Le lendemain on loue une moto pour aller voir les tours Chams, patrimoine mondial de l’Unesco SVP.
Là encore, petite déception car les tours sont très en ruines, et surtout elles sont très mal expliquées. On ne sait pas trop ce qu’on voit mais elles ont un côté assez romantique, perdues dans la nature… :
bon, peut-être que ça c'est moins romantique mais j'aime bien !
Mais quand même 60km pour y aller ! Heureusement qu’on en a profité pour s’acheter une super pastèque sur la route !
Retour sur Hoi An en début d’aprem, on récupère mon manteau puis direction l’agence du bus pour réserver notre place dans le bus couchette… bien entendu, plein ! Pauvres de nous, nous allons donc devoir passer une journée de plus à Hoi An cad une journée de plus sur la plage !
La vie est dure quand même…
Donc après les tours chams nous voilà sur la plage : sable blanc, cocotier… cool !
Et le lendemain, journée plage avec au programme crabes et crevettes à midi !
Et le surlendemain encore journée plage avec des amis qu’on avait rencontrés à Sapa et qui eux aussi étaient sur Hoi An.
Ensemble on a mangé des coquillages trop bons, un super gros poisson, du calamar… plein de fruits… miam !
Une douche et nous voilà en route pour Dalat avec le bus couchette. Le bus couchette, c’est pas mal mais on n’a quand même pas beaucoup de place pour mettre ses grandes jambes et la clim vous tombe un peu sur le museau. Mais on dort quand même mieux que dans un bus normal.
Le matin on fait escale à Nha Trang, le temps d’aller faire un petit tour sur la plage, de prendre un petit-déjeuner avant de changer de bus (bus normal) pour aller à Dalat. Le trajet a été assez long, un peu éprouvant car la clim n’était pas des plus performantes, mais rigolo, surtout dans les virages pour monter à Dalat.
On arrive, sous la pluie, en début d’aprem. Je reste sous une gouttière avec les valises le temps que Nam nous repère un petit hôtel avec heureusement plein de chaînes en anglais (sous-titrées viet) car il pleut tout l’aprem !
On sort de la chambre vers 18h pour aller au marché, manger un bout, se balader un peu. Il fait super frais : pantalon, baskets de rando et coupe-vent de rigueur.
Le lendemain matin on loue des motos et on visite la ville. Dalat c’est assez marrant car c’est construit sur plein de collines et il y a des maisons qui ne font pas du tout vietnamiennes. Normal, cette ville a été construite quasiment ex nihilo par les Français. Et on en voit encore des traces.
On visite donc en moto, on s’arrête pour visiter la crazy house, un hôtel complètement délirant et assez kitsch :
Cette maison est mal tenue : vous avez vu la taille des toiles d'araignée ?
… on visite aussi la gare de Dalat :
Puis la pluie recommence donc direction l’hôtel – le temps d’y arriver on est complètement trempés, et moi gelée. Et c’est reparti pour un aprem à l’hôtel – groumph – à regarder des séries sur mon ordinateur.
On ressort vers 18h pour aller manger – il pleut toujours, mais moins – et rendre la moto.
Et nous partons le lendemain pour Mui Ne, sous un soleil radieux – regroumph !
Après 3h de route seulement, nous arrivons à Mui Ne. On se trouve un petit hôtel pas loin de la mer, on mange dans la chambre ce qu’on avait prévu pour le pique-nique (et oui, pour une fois qu’on achète des trucs à l’avance, il faut qu’on arrive plus tôt que prévu), on se met en maillot de bain et direction la plage.
L’air marin ne réussit pas bien à Nam mais ça fait des photos marrantes :
La plage de Mui Ne ne vaut pas celles de Hoi An ou de Nha Trang. Elle est beaucoup plus étroite, et surtout beaucoup plus sale : débris de coquillages – ou coquillages entiers, à marée basse, dans des flaques laissées par la mer (et c’est joli)
…de poissons (mais ça c’est pas grave), des méduses (un peu plus grave, y a qu’à voir la tête de petit Nam)
…et plein de saletés genre sacs plastique, bouteilles… bref tout ce que les pêcheurs remontent de leurs filets.
Pas question de se baigner. On se balade donc en regardant les pêcheurs et leurs bateaux paniers.
Puis petite sieste sur la plage avant de se mettre en direction de la dune de sable rouge.
Car Mui Ne est célèbre pour ses dunes, une de sable blanc et une de sable rouge. Et le long de la mer, enfin de l’autre côté de la route qui longe la mer, il y a une montagne de sable rouge. Et je décide qu’on va crapahuter dedans – Nam soutiendra par la suite que c’est son idée ^_^ - en tongs bien entendu.
Et c’est magique :
En plus on a une super vue sur la mer, sur le village de Mui Ne et comme on y est en fin d’aprem, la lumière est trop belle.
Puis on rentre à l’hôtel (après quand même au moins 2h de crapahutage dans les dunes), petite douche, resto, dodo.
Comme la plage n’est pas exceptionnelle, on a décidé de partir l’aprem. On loue donc une moto pour aller voir la dune de sable blanc qui se trouve à une vingtaine de km. Mais avant, petit arrêt dans le village de Mui Ne pour voir le port de pêche (épique pour le trouver d’ailleurs) : http://www.yousendit.com/download/Q01Ic0wzcHZGOFJjR0E9PQ
voir le film "pêcheurs"
Puis on va voir la dune de sable blanc :
Et la dune de sable rouge car en fait ce n’était pas celle qu’on pensait et qu’on avait visitée. Mais je maintiens que leur dune de sable rouge n’est pas rouge mais vaguement ocre (grand débat avec Nam d’ailleurs à ce propos ^_^) : voir le film "dune"
Qu’en pensez-vous ?
On retourne ensuite à l’hôtel prendre une douche, faire nos valises puis resto en attendant le bus qui nous emmènera à Saigon.
C’est un bus couchette donc on est bien installé et on profite de la vue, surtout moi car Nam fait la sieste.
Je suis super contente de reconnaître la ville – ce qui fait bien rire Nam car apparemment je serais excitée comme une puce, mouais, à vérifier…
Je nous trouve un hôtel pendant que Nam garde les valises puis on va manger au barbecue : fromage enroulé dans de la viande, viande d’ours… miam miam ! On recommence à bien manger car je connais de bons coins !
Le lendemain, on loue une moto et nous voilà partis en vadrouille – après un bon sinh to, d’ailleurs on en avait déjà mangé un la veille avant le resto, ben oui, ils sont trop bons. Au programme : achat de billet d’avion pour moi, repérage de comment aller à Cantho, petite visite d’un marché que Nam avait visité la dernière fois lors de ses périples en vélo pendant que j’étais aux archives (et d’ailleurs, je suis trop fière de moi car on l’a retrouvé ce marché alors que Nam ne savait ni le nom ni l’adresse). Puis direction les sushis et le massage !
Je m’occupe bien de mon homme, non ?
Bien entendu, quand nous sortons du massage, il pleut des trombes d’eau. On patiente donc en lisant des magazines people puis direction l’hôtel (après une pause sinh to, SVP).
Le soir on va manger des trucs que Nam ne connaît pas (khoai chien) avec des trucs qu’ils connaît (ha cao) et dodo.
Le lendemain matin, on déjeune, on achète des bananes et des sandwichs pour le midi car on va récupérer les loustics à l’aéroport et on part directement pour Cantho… enfin, c’est ce qui était prévu !
Après un 2° départ de l’hôtel (la dame ne nous ayant pas rendu les passeports), nous voilà en train d’attendre pounet, mounette et Delphine à l’aéroport. J’appelle leur portable pour savoir si tout va bien et là les ennuis commencent… Comme leur avion avait du retard à Taipei, ils n’ont eu que 30 minutes pour changer d’avion mais si eux ont bien réussi, leurs bagages n’ont pas suivi ! Pounet doit donc discuter avec les gens de la compagnie pour savoir ce qu’il en est. Et Nam ne peut pas l’aider car on ne peut pas entrer dans et aéroport : on attend dehors ! Trop bizarre d’ailleurs (à Hanoi, ce n’est pas comme ça, on est civilisé dans le Nord !). Finalement ils sortent, on se retrouvent et on ne part pas directement à Cantho car on doit attendre leurs bagages qui devraient arriver ce soir.
Du coup, retour à l’hôtel et petite visite de Saigon, au début sous un grand soleil – certains se plaignent d’avoir chaud – puis sous la pluie. On attend donc dans un centre commercial que ça se calme, puis on ressort pour trouver qqch à manger. Et pendant qu’on mange, à l’abri, il repleut. Puis ça se calme donc on va à l’hôtel. Et là il repleut. On essaie de contacter la compagnie – qui devait nous rappeler et qui bien sûr ne l’a pas fait – donc Pounet et Nam brave les inondations (de l’eau à peine plus haut que la cheville, pfff, c’est rien ça) pour prendre un taxi et aller à l’aéroport.
Pendant ce temps, les filles discutent dans la chambre d’hôtel. Un petit coup de fil de Nam : ils ont récupéré les bagages.
Les hommes reviennent, on va manger – moins Delphine qui est crevée – sous la pluie. Achat de cartes postales sur le chemin du retour puis dodo.
Le lendemain matin, nous partons pour la gare routière et là, à plus d’une heure de Saigon, dans le minibus, Pounet réalise que la dame de l’hôtel ne nous a pas rendu les passeports ! Enfin, pas les nôtres avec Nam car on ne les lui avait pas redonné. On contacte vite l’hôtel pour leur demander d’apporter les passeports à la gare routière et de les donner à un minibus qui va sur Cantho.
Le problème semble réglé.
On arrive à Cantho chez la tante de Nam – Pounet panique car il pense avoir perdu son appareil photo, mais en fait non – on dit bonjour, on dépose les bagages, on prend des motos – Pounet conduit – pour leur chercher un hôtel.
On mange et on se renseigne pour aller au Cambodge en bateau. C’est possible mais il y a seulement un départ par semaine, et bien entendu pas le bon jour pour nous ! On essaie de trouver une Cie de bus qui va à Phnom Penh, on en trouve une qui part le lendemain matin et du coup on va à la gare routière pour voir si les passeports sont arrivés. Non.
On appelle l’hôtel et en fait la dame n’est pas allée à la gare routière – qui est loin du quartier des hôtels – Nam est furieux.
On retourne voir la tante de Nam qui heureusement a une bonne idée : elle appelle l’hôtel de Saigon en lui disant d’apporter les passeports à une compagnie qui fait office de poste et qui est bien plus près de l’hôtel. On aura donc les passeports dans la matinée du lendemain… trop tard pour le bus, et le prochain départ est dans 4 jours ! Bien sûr, c’est la seule compagnie qui fait ce trajet !
Le lendemain matin, Nam passe la matinée avec sa grand-mère et sa tante. Puis je retrouve mes parents pour manger à midi avec eux, on se balade dans Cantho : marché aux légumes – Delphine n’aime pas l’eau glissante sur le sol, et un peu boueuse il faut dire – pagode khmère… puis on attend Nam à l’hôtel et il arrive avec les passeports ! chic chic !
Pounet et lui partent ensuite se renseigner sur comment aller au Cambodge. On décide de passer par Chaudoc et de prendre le bateau là-bas.
On va donc chez la tante de Nam pour avoir des renseignements. Il y a bien un bateau qui part de Chaudoc mais bien sûr il est complet. L’autre est un bateau lent (10h). On décide de le prendre quand même et comme il part à 7h du mat’, on part vite vite en minibus pour passer la nuit à Chaudoc.
Une fois arrivés sur place, on voit que notre hôtel propose des minibus privés pour aller à Pnom Penh (plus rapide) et qu’ensuite on peut prendre le bus pour Siem Reap. On passe donc par eux.
Le lendemain matin tôt (5h), après un petit déjeuner, le chauffeur passe nous prendre et direction la frontière. On fait nos visas sur place, rapidement car il n’y a personne – à part quelques personnes qui passent clandestinement des sacs de riz, juste à côté de la frontière donc c’est visible. On prend un minibus (qui sent horriblement l’essence car on a 2 jerrycans dans la voiture) et direction Phnom Penh.
Notre chauffeur ne sait pas trop où il doit nous laisser et il ne parle pas anglais, ni viet (car il est khmer). On arrive à se faire comprendre et ouf, nous sommes à bon port. Le temps de manger dans une sorte de cantine khmère, on nous prend en voiture pour nous emmener vers notre bus.
Encore 6h de bus – avec une petite escale sympathique où on voit des insectes grillés...
et même des araignées (argh ! c’est surtout que quand on voit la quantité d’araignées grillées sur un seul plateau, et il y a plusieurs plateaux, on se demande combien il peut y avoir de ces monstres dans le pays)… brrr !
On arrive à Siem Reap sous une sorte de tempête de poussière, on prend le tuk tuk et on arrive à l’hôtel. Ouf ! La journée fut longue !
On ressort juste pour manger des plats très bons notamment un Amok de poisson pour ceux qui connaîtraient. Puis on va (enfin) dormir.
Suite de nos aventures au prochain numéro !
En ce qui concerne les nouvelles plus récentes, je n’ai pas pu faire faire mes vêtements car la tailleuse n’était pas là.
Mardi matin, alors que je terminais mon dernier dossier (ma nouvelle demande n’étant pas encore arrivée, alors que cela faisait une semaine), je reçois un coup de téléphone d’Alphonse qui me dit que Marion et lui sont bien arrivés. Je pars donc des archives pour aller les retrouver. Ca fait super bizarre de les voir à Hanoi mais c’est super sympa. On passe la journée ensemble, on va à la gare pour acheter leurs billets pour Sapa mais comme y en a plus, on passe par une de mes copines viets, on va se renseigner à VNAirlines pour eux… bref, me revoilà guide ! On s’achète des tongs avec Marion, on boit des sinh to vers la cathédrale en mangeant des banh ran… voilà qui doit rappeler des souvenirs à Blandine et Max !
On se donne RDV le lendemain matin à l’hôtel que j’ai réservé pour les parents car ils arrivent très tôt le matin (mercredi).
Nous voilà tous partis pour louer des motos (Marion assure comme une chef) et direction le temple de la littérature, puis petit repas de bun cha dans la ruelle vers chez moi (dans la même maison que la dernière fois, Blandine et Max), puis pagode au pilier unique, pagodes vers le lac de l’Ouest puis petite sieste à l’hôtel car on est mort. Avant de ressortir pour aller manger du poulet au miel avec les parents de Béa. Le tout sous un ciel blanc, donc pas trop chaud et pas de pluie, ouf !
Le lendemain, Marion et Alphonse partant pour la baie d’Halong et enchaînant directement sur Sapa nous voilà en famille, on part avec les parents vers la pagode du Pinceau – celle que j’avais visitée avec Béa il y a qq mois, et on avait fait un petit film. Mounette apprécie moyennement l’autoroute mais la route de la digue pleine de trous, avec un passage dans l’herbe car ils refont la dite route, lui va mieux.
On crame un peu (j’ai une super marque de bronzage sur les cuisses grâce au short : vanille-fraise), on est plein de poussière mais c’est sympa.
Les parents sont impressionnés par mon sens de l’orientation : Pounet n’arrête pas de me demander « mais tu sais où tu es ? » et oui, je sais. ^_^
Après une petite pause repas, nous voilà au village des tissus : lin pour tout le monde, même Blandine et Max c’est dire, tissus satinés pour Delphine, tailleur pour mounette… tout le monde trouve son bonheur.
Et nous voilà rentrés sur Hanoi, un peu crevés, mais bien content d’avoir échappé à la pluie. On va directement chez la tailleuse car demain on ne pense pas louer de moto. Heureusement, elle est là. Malheureusement, comme elle part la semaine prochaine, elle ne pourra pas faire tous les vêtements. Mais comme elle est super gentille, elle appelle une collègue pour lui demander de l’aide et normalement tout devrait être fait mercredi (les parents partent jeudi).
On termine la journée par des pho cuon et une bonne glace coco.
Le lendemain, je les retrouve à leur hôtel en profitant d’une pause entre les averses. On attend la fin de la pluie et on va manger à midi. Bien sûr il repleut quand on est dehors.
Mais c’est pas grave, vu que ça s’arrête vite. On se balade donc dans le vieux quartier, on va jusqu’au grand marché. Quand on veut ressortir, trombes d’eau. Donc on attend à l’abri et on retourne tranquillement à l’hôtel. Pounet a acheté des fraises ainsi que des kiwis séchés, Delphine de la soie.
Petite pause à l’hôtel avant d’aller manger le soir un bon bun rieu cua et on s’arrête ensuite – quelle idée ! – dans un magasin qui vend des objets en bambou : on reste au moins 1h30, le temps de dévaliser la boutique. Et comme ils n’ont pas tout ce qu’on veut, on y retourne le lendemain !
Le lendemain (samedi), je les retrouve et on va ensemble manger au Sofitel Métropole, là où j’avais invité Nam, car c’est la fête de mounette et en plus pounet ne peut pas résister à un bon resto ! On mange bien mais comme je ne suis plus habituée à la cuisine occidentale, j’ai mal au ventre. On rentre à l’hôtel, mounette (crise de rhume) et moi nous reposons, pounet part en vadrouille, Delphine chatte avec Mathieu.
On va manger et on repasse à la boutique du bambou récupérer tous nos achats : assiettes, bols, saladiers, dessous de verre… ahlalala !
Aujourd’hui (dimanche) les parents et Delphine sont partis pour 3 jours en baie d’Halong. Je peux donc me reposer un peu ! hi hi ! je voulais aller chez la tailleuse mais elle est malade (j’espère qu’elle pourra faire les vêtements des loustics). Donc je fais le blog chez moi en attendant que ma lessive se termine puis je vais aller bosser à l’EFEO, mettre en ligne le blog ainsi que les photos.
N’oubliez pas de me donner des nouvelles, même si vous pensez que vos vies ne sont pas aussi intéressantes que la mienne, car j’aime bien savoir ce qui se passe. Heureusement d’ailleurs qu’Alphonse et Marion étaient là pour me dire que PPDA s’était fait virer de TF1 car c’est pas vous qui me l’auriez dit, bande de vilains !
;)
