OR BLANC SUR PAYSAGE BLANC
Là-haut,
Du côté des pentes neigeuses
Tombe la poudreuse.
Un vieux chalet,
Tel un chevalet,
Trône sur le mont
Au-dessus de l'horizon.
Du côté des maisons frileuses,
Tombe la poudreuse.
Dans la maison de bois,
Une vieille aux abois.
Elle regarde l'horizon
Et trouve que c'est bigrement long.
Du côté des cimes neigeuses,
Tombe la poudreuse.
Au fond du chalet blanc,
Une vieille au coeur d'enfant
Regarde la bûche ardente
Réchauffer son coeur d'enfant.
Du côté des montagnes neigeuses
Tombe la poudreuse.
LUGGUY
Du côté des pentes neigeuses
Tombe la poudreuse.
Un vieux chalet,
Tel un chevalet,
Trône sur le mont
Au-dessus de l'horizon.
Du côté des maisons frileuses,
Tombe la poudreuse.
Dans la maison de bois,
Une vieille aux abois.
Elle regarde l'horizon
Et trouve que c'est bigrement long.
Du côté des cimes neigeuses,
Tombe la poudreuse.
Au fond du chalet blanc,
Une vieille au coeur d'enfant
Regarde la bûche ardente
Réchauffer son coeur d'enfant.
Du côté des montagnes neigeuses
Tombe la poudreuse.
Extrait de«Scènes ordinaires de la vie ordinaire»
Publiée dans la Revue de Poésie du Maine -Et-Loire :
"La Taverne-Aux-Poètes"







