Je n'ai même pas envier de sortir de dessous la couette et Jean Luc est enrhumé , mais toiut de même on ne peut pas laisser les copains et copines sze débrouiller sans nous et maintenant qu'on compte sur nous , solidarité oblige ... C'est couvert comme dse bonhommes Michelin que nous allons vers le lieu des combats .
A 7h 30 il y a déja Claire , notre présidente et Jeannine + Brigitte et Jérôme que nous aidons à décharger le camion de denrées et installons les tables avec Elisabeth déja sur le tas , elle aussi .
Il pleut sous notre tente et pour les frites et les sandwiches...ç'est pas le top .
l'intendance de la Mairie essaie de nous arranger ça !
Il fait nuit et je me mets à couper les cakes et à tartiner les sandwichs et j'ai la tête tellement occupée que je ne vois même pas le jour se lever
Tout d'un coup , j'entends le pistolet du départ : mince , il faut que je cours vite à l'arrivée car en fait mon poste est là bas et je ne sais même pas où elle se trouve ni ce que je dois faire vraiment .
Heureusement Brigitte qui passe par là m'y emmène car elle a besoin d'aide pour y aller porter les médailles et les coupes . Mais c'set que c'set lourd cs trucs là et à grimper e talus boueux avec mes paquets , je manque déja de m'étaler ... Elle c'est ue traileuse...mais moi j'ai du mal à la suivre car je n'ai pas le pied marin...ou plutôt terreux . Les médailles ne sont pas en bonnes mains : je vous le dis .!
Enfin , c'est pas bien loin et nous voici à l'arrivée
| ça , c'est l'enregistrement des arrivées | |
| ça , c'est moi à gauche , l'espèce de canari multicolore qui attend les coureurs pour aider à récupérer les dossards , diriger vers les tentes de ravitaillements et faire la navette avec l'enregistrement informatique des données à L'hotel Kyriad tout proche | |
