"J’ai regardé au loin,
J’ai vu quelque chose qui bougeait ;
Je me suis approché,
J’ai vu un animal.
Je me suis encore approché,
J’ai vu un homme.
Je me suis encore approché,
J’ai vu que c’était mon frère."
Fable tibétaine
Amitiés à tous.
Marie : Merci de votre fidélité LP, rendons à Kitaro ce qui lui appartient .. bonne journée !
lapassante : Bonjour gente dame de ce lieu ,tjrs aussi plaisant et paisible. Merci encore(-_-). J'aime beaucoup cette musique très bon compositeur "Kitaro"
Marie : Merci Henri !
H.Canaan : Bonjour, un p'tit coucou en passant par hasard sur les blog j'ai decouvert le votre, j'aime bien ! ! ! Henry CANAAN
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Publié le Dimanche 01 juillet 2007
Par Marie
 Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle ; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudents dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent de grands idéaux ; et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d'être içi. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, Gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d'être heureux
Manuscrit trouvé dans une vielle église de Baltimore ; texte : Max Ehrmann
Publié le Samedi 30 juin 2007
Par Marie
Publié le Mercredi 27 juin 2007
Par Marie
Publié le Dimanche 24 juin 2007
Par Marie
Publié le Vendredi 22 juin 2007
Par Marie
Publié le Jeudi 21 juin 2007
Par Marie
Publié le Lundi 18 juin 2007
Par Marie
Publié le Mercredi 13 juin 2007
Par Marie
Publié le Vendredi 08 juin 2007
Par Marie
Publié le Vendredi 25 mai 2007
Par Marie
Publié le Vendredi 25 mai 2007
Par Marie

Etre jeune
La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goùt de l’aventure sur l’amour du confort. On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années ; on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort. Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable : et après ? Il défie les évènements, et trouve de la joie au jeu de la vie. Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement. Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.
Discours prononcé par le Général Mac Arthur en 1945 texte de Samuel Ullmann 
Publié le Mercredi 23 mai 2007
Par Marie
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