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Ma photo
. . . . . . . .   Pour le plaisir   . . . . . . .
Mon bloc perso.
"J’ai regardé au loin,
J’ai vu quelque chose qui bougeait ;
Je me suis approché,
J’ai vu un animal.
Je me suis encore approché,
J’ai vu un homme.
Je me suis encore approché,
J’ai vu que c’était mon frère."

Fable tibétaine

Amitiés à tous.
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lapassante : Bjr, Dans Dailymotion : Membre May1, Aller Playliste: Films Animation. Il y a là quelques videos, de certains membres de daily que j'affection .
marie : LP, Il n'y a pas de vidéos transmises par May1 sur DailyMotion ?
lapassante : (-_-)..Je suis tjrs là ou je me sens bien..Pour se qui est des videos, va à cette adresse : http://www.dail ymotion.com/May 1 Merci à toi.
Marie : LP, je n'ai pas réussi à retrouver les vidéos, mais tu es toujours là !
Marie : Chouna, YouTube.com ou Dailymotion.com ou Deezer.com. Merci pour ton appréciation.
chouna : superbe site, j'adore la musique, et j'aimerais beaucoup savoir de quel site tu arrives à les prendre. Bisous
lapassante : Bjr, 2 petites videos, pour rire:-)http://w ww.dailymotion. com/video/x27d7 i_il-etait-une- noix_animals.et http://www.dail ymotion.com/vid eo/x2q Bweek
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Publié le Jeudi 09 octobre 2008
Par Marie

Le ballet de Maurice Béjart inspiré par la chanson de Jacques Brel "Quand on a que l'Amour"
Hommage

J
acques Brel
, né le 8 avril 1929
au 138 avenue du Diamant à Schaerbeek (Belgique), mort le 9 octobre 1978 à Bobigny (France), est un auteur et chanteur belge francophone (et néerlandophone au début de sa carrière). Il était également acteur et réalisateur de films. Peu intéressé par l'école, excepté par les cours de français, il joue des pièces de théâtre en amateur au sein de la Franche Cordée, et son père le fait entrer dans la cartonnerie familiale, travail pour lequel il n'a aucun goût. Il réfléchit très sérieusement à une reconversion, soit dans l'élevage de poule, soit dans la chanson. Il choisit cette dernière.
En 1951, il épouse Thérèse Michielsen, dite « Miche ». Le 6 décembre 1951 naît Chantal puis le 12 juillet 1953 Isabelle pour laquelle Jacques Brel écrivit une chanson éponyme.
À partir de 1952, il compose ses premières chansons qu'il chante dans le cadre familial ou lors de diverses soirées dans des cabarets bruxellois. Il fait déjà preuve de cette puissance lyrique, tant dans les textes que dans son interprétation, qui rebute sa famille qui ne l'encouragea pas du tout à continuer.
Il insiste tout de même et en 1953, il sort un 78 tours. Ensuite, il quitte la capitale belge pour se rendre seul à Paris appelé par Jacques Canetti, découvreur de talents, travaillant chez Philips et propriétaire du cabaret Les trois baudets. Sa famille lui coupe les vivres, sa deuxième fille France naît, alors que pour lui ce sont les années de galère.
En janvier 1955, Brel s'est occupé pour une semaine d'avant-programme de Bobbejaan Schoepen dans l'Ancienne Belgique bruxelloise. En 1955, il fait venir sa femme et ses enfants, ils s'installent à Montreuil. Ça va être aussi l'année de son premier 33 tours. Comme il chante pour des organisations chrétiennes, Georges Brassens le surnomme « l'abbé Brel » (gentiment, puisqu'ils étaient amis).
En 1956, il rencontre François Rauber, un pianiste, qui devient son accompagnateur. Il devient l'orchestrateur privilégié de toutes ses chansons. En 1957, il rencontre un autre pianiste, Gérard Jouannest, qui fut son accompagnateur exclusif sur scène, François Rauber travailla avec Brel en studio.
Petit à petit, il trouve son public, et rencontre le succès lors de ses spectacles.
En 1957, c'est le second 33 tours, qui reçoit le Grand prix de l'Académie Charles Cros.
Et fin 1958, c'est le succès à l'Olympia, en première partie, il est tête d'affiche à Bobino, fin 1959. À partir de là, les tournées s'enchaînent à un rythme infernal, faisant parfois plus de concerts qu'il n'y a de jours par année.
En 1966, il décide d'abandonner la chanson. Le 16 mai 1967, il donne son dernier récital à Roubaix.
Mais il ne reste pas inactif pour autant, durant l'été 1967, il tourne le film d'André Cayatte, Les Risques du métier. Et il commence à voyager en voilier.
En 1969 il interprète le rôle de Mon oncle Benjamin aux côtes de Claude Jade dans le film d'Édouard Molinaro.
Il va tourner ensuite dans un certain nombre de films, en réalisant un lui-même en 1971, Franz (Barbara écrivit une partie de la musique), puis un deuxième qui sort en 1973, Far West, qui fut un échec.
Il rencontre également le succès aux États-Unis d'Amérique et au Royaume-Uni. Des traductions en anglais de ses chansons sont populaires et sont enregistrées par David Bowie (Amsterdam), Scott Walker, Terry Jacks, Alex Harvey et Marc Almond. Jacques Brel is Alive and Well and Living in Paris est une comédie musicale américaine qui est jouée autour du monde pendant plusieurs années. Elle comprend des traductions rimantes définitives, assemblées par un ami de Jacques Brel, Mort Shuman en 1968. En 1974, le spectacle est adapté au cinéma.
En 1974, il lâche tout et part en voilier avec Madly Bamy qu'il a rencontrée sur le tournage de L'Aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch. Mais il est déjà malade et est opéré d'un cancer au poumon. Il décide de se retirer aux Marquises. Pilote privé et propriétaire d'un bi-moteur, il y fait avion-taxi pour dépanner les habitants.
En 1977, il revient à Paris pour enregistrer son dernier album, probablement l'un des plus bouleversants, dans les difficiles conditions qu'on imagine. La chanson Les Marquises qui clôt l'album s'achève sur ces paroles "Veux-tu que je te dise / Gémir n'est pas de mise / Aux Marquises". Îles Marquises qu'il rejoint après l'enregistrement, avant qu'en juillet 1978 son cas ne s'aggrave. Il est rapatrié en métropole ; il y meurt en octobre 1978.
Jacques Brel est enterré au cimetière d'Atuona à Hiva Oa dans l'archipel des îles Marquises à côté de Paul Gauguin.
En décembre 2005, il est élu au rang de plus grand Belge de tous les temps par le public de la RTBF.
 
Publié le Vendredi 04 juillet 2008
Par Marie





Publié le Dimanche 15 juin 2008
Par Marie

Publié le Mercredi 13 février 2008
Par Marie

La Petite Sirène "Sous l'Océan" 1989

Henri Salvador nous a quittés ce mercredi 13 Février 2008 à l'âge de 90 ans
 

Le vétéran de la chanson française avait composé et interprété d'innombrables succès populaires tels que "Syracuse", "Une chanson douce", "Zorro est arrivé", "Le lion est mort ce soir", "Faut rigoler", "Juanita Banana", "Le Travail, c'est la santé".

Il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris, en décembre 2007.

Formé à l'école des grands musiciens noirs américains et de Django Reinhardt, ce guitariste accompli était un artiste multiple : "J'ai fait du jazz, des sketches, des chansons drôles, des comptines, du music-hall, de la télévision", aimait-il répéter.

Avec Boris Vian, il avait introduit le rock en France ("Rock Hoquet", 1957) et composé quelques perles dont "Rock and roll mops" et "Blouse du dentiste".

Né le 18 juillet 1917 à Cayenne (Guyane), Henri Salvador était le fils d'un percepteur d'ascendance espagnole et d'une mère guadeloupéenne d'origine indienne, installés à Paris en 1924. A l'âge de 11 ans, il découvre Armstrong et Duke Ellington, c'est son premier choc musical.

Engagé en 1935 par Django Reinhardt, il part en tournée en 1938 en Amérique latine avec Ray Ventura, et sera une vedette au Brésil.

Après la guerre, il monte son propre orchestre, publie son premier disque, "Maladie d'amour" (1947) et obtient un double grand prix de l'Académie Charles Cros.

Dans les années cinquante, Henri Salvador commence une carrière de fantaisiste à l'A.B.C, temple du music-hall parisien. Il donne des récitals à guichets fermés, salle Pleyel, au théâtre Daunou, à l'Alhambra, et multiplie les tournées à l'étranger (Italie, Etats-Unis).

A partir de 1961, le chanteur offre à la télévison de grands shows inimitables, "Salves d'Or" (1968), "Dimanche Salvador" (1973). Il devient aussi l'idole des enfants avec notamment "Les Aristochats" (troisième prix Charles Cros, 1971). Entre-temps, il fonde en 1962 avec sa femme Jacqueline sa maison de disques, puis deux ans plus tard sa marque "Rigolo".

Vingt ans plus tard, il retrouve la scène à Pantin et la SACEM lui décerne le Grand prix de l'Humour (1987).

Inépuisable, le chanteur au rire tonitruant publie jusqu'à la fin plusieurs albums -- "Monsieur Henri" (1994), "Chambre avec vue" (2000), "Révérence (2006) --, et se produit encore sur scène.

Il avait publié son autobiographie "Toute ma vie" (1994), qu'il résumait d'une phrase : "Rigoler, c'est aussi un métier".




"Dans mon île"

 
Publié le Mercredi 30 janvier 2008
Par Marie

Décès du comédien Philippe KHORSAND ce 29 Janvier 2008 ; il avait 59 ans.
Visage familier de la série "Palace" il participait à des publicités télévisées ;
Sa dernière collaboration avec Jean Michel Ribes il y a quelques mois avec le tournage du film "musée haut, musée bas" qui doit sortir en octobre.
Publié le Jeudi 17 janvier 2008
Par Marie
 
Figure de la chanson populaire française, le chanteur Carlos est décédé ce jour 17 Janvier 2008 à Paris, à l'âge de 64 ans ;
Ses spectacles représentaient la joie de vivre et la bonne humeur ; lui aussi va nous manquer.
De son vrai nom Jean-Chrysostome Dolto, l'interprète de tubes populaires comme "A la queue leu leu", "Tout nu et tout bronzé "était le fils de la célèbre pédopsychiatre Françoise Dolto.
Publié le Jeudi 27 septembre 2007
Par Marie


Il s'en est allé, furtivement, à petits pas légers
De son air délicat et mesuré ;
Il savait nous conter l'absence des mots,
sublimer le merveilleux, l'insondable.
Nous regretterons ses mirettes étoilées.
Publié le Mardi 18 septembre 2007
Par Marie



Elles sont bien bonnes !

Citations de Raymond DEVOS

« Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter. »
« La raison du plus fou est toujours la meilleure. » (Extrait du spectacle Sens dessus dessous)
« Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le Diable ! » (La chute ascensionnelle)
« Il m’est arrivé de prêter l’oreille à un sourd... Il n’entendait pas mieux ! »
« Rien, ce n’est pas rien ! La preuve, c’est que l’on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien égale moins que rien ! » (Parler pour ne rien dire)
— Les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour le prix de l’essence. » (Faîtes l’amour, pas la guerre)
« Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l’un avance, l’autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche ! »
« Mais pourquoi courent-ils si vite ?
— Pour gagner du temps ! Comme le temps, c’est de l’argent... Plus ils courent vite, plus ils en gagnent ! » (Où courent-ils ?)
« Monsieur, ce que j’admire en vous, c’est que vous avez le courage d’être vous-même ; avec tout ce que cela comporte de ridicule ! » (Le sens du ridicule)
« Quand j’ai tort, j’ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts ! » (À tort ou à raison)
« On a toujours tort d’essayer d’avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort ! » (À tort ou à raison)


Publié le Vendredi 07 septembre 2007
Par Marie

Publié le Mardi 20 mars 2007
Par Marie



Dominique,
Tu nous a quittés ce 20 Mars,
et  tu t'es envolé encore plus haut,
là où se trouve la LUMIERE.
 Ce n'est qu'un au revoir...





Publié le Samedi 27 janvier 2007
Par Marie
abbe.jpg 

Message Abbé Pierre.jpg
"Le vieil homme s'en est allé par une journée froide de Janvier.
Avec son béret sur la tête, sa pélerine, certes trop grande pour lui peut-être,
mais beaucoup trop petite pour abriter toute la misère du monde.
Avec sa canne pour l'aider à marcher et aussi pour marteler le sol,
tandis qu'il se révoltait avec ses fameux "coups de gueule".
Il s'en est allé l'Abbé Pierre, "pour de grandes vacances"
comme il l'a souvent répété.
Après une longue vie de dévouement, d'humanisme, d'amour et de grande humilité,
il peut s'en aller en méritant Ô combien, un repos pour l'éternité.
Ses colères justifiées vont sans doute manquer.
En chemin, va-t-il croiser d'autres qui se battent pour la même cause que lui ?
Qu'ils soient chiffonniers ou pourfendeurs de moulins à vent, leur tâche est la même.
Il reste du boulot à faire, la relève existe.
53 ans après l'appel de l'Abbé Pierre, nous sommes reconnaissants
et notre émotion n'a d'égal que notre respect pour ce Saint Homme.
Merci Abbé Pierre, pour tout."
rosethé.jpg