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Mon bloc perso.
Depuis juillet 1997, voici au jour le jour les infos du monde de la science-fiction et du fantastique et celles de l'univers de Markus Leicht, auteur du bouquin Péronnik l'idiot, aux éditions Eons.
Une autre aventure de Péronnik, Les mines du dieu Olyphant, est parue dans l'anthologie Les enfants de Conan et ma nouvelle Terrain de chasse accompagne le roman de Jess Kaan, Réfractaires, toujours aux éditions Eons.
Dernière nouvelle publiée : Chronique des années matinales, dans Appel d'air. Editions ActuSF. Dernier article : La dame de Sassmannhausen, dans Lunatique 77, aux éditions Eons.

Vient de paraître Le Passe Rêve, recueil de textes courts, aux Editions Le Songe des Murènes.

Les lecteurs de ce blog peuvent se retrouver dans les forums du Journanal :
http://markus .leicht.free.fr /phpbb3/
Publié le 06/02/2007 à 23:37
Par Markus Leicht
Petite mise à jour. Peu d'infos aujourd'hui.


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C'est Sienna Miller qui doit interpréter le rôle de Barbarella dans le nouveau film en projet.

J.J. Abrams a terminé le script du prochain Star Trek.

La suite de Dark Crystal ne serait pas totalement morte.

Indiana Jones IV est annoncé pour le 22 mai 2008.

Kiefer Sutherland interprètera le principal rôle de Mirrors, un thriller fantastique dirigé par Alexandre Aja.

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Nouveauté :

Contes d'un rêveur, de Lord Dunsany. TERRE DE BRUME. 15,00 €
     
" Je souhaite à ce livre d'entrer en la possession de ceux qui ont eu mes autres œuvres en sympathie, et de ne pas décevoir ces lecteurs ", telle est la recommandation, aussi brève que tendre, avec laquelle le célèbre fabuliste irlandais Lord Dunsany envoie les Contes d'un rêveur dans l'inconnu des librairies.
Vous qui avez aimé L'Epée de Welleran, Le Livre des Merveilles, Les Dieux de Pegana, revenez sans tarder à Dunsany, et vous plonger dans les beautés des Contes d'un rêveur - plus délicates encore, et plus mélancoliques, et plus inquiètes, que celles qui précèdent. Le Dunsany des Contes d'un rêveur a tant de voix à vous faire entendre ! Celle de la mer invisible, dépeuplant les royaumes de Toldees, Mondath et Arizim ; celle de la corde qui pendit un homme, et du cheval de bois qui vainquit Saladin ; celle de l'aventureux capitaine de L'Oiseau du Fleuve, quitté sur le rivage (" Longtemps nous nous sommes regardés, sachant que nous ne nous reverrons pas, car ma fantaisie faiblit au cours des ans, et je ne vais presque plus jamais en Terre de rêve...
"). Celle aussi - la plus profonde, la plus intime - du rêveur lui-même, prisonnier effaré du temps qui fuit, explorateur des régions brumeuses du sommeil et de la mort. Ces pays d'outre-monde n'ont pas meilleur guide que Lord Dunsany... Avec ce huitième volume, les éditions Terre de Brume poursuivent de façon raisonnée la publication des œuvres de l'un des plus grands auteurs de fantasy de la première moitié du XXe siècle.


Publié le 06/02/2007 à 01:51
Par Markus Leicht


Presque tous les matins j'écris. Des petits textes sans prétention, des fragments de nouvelles. Une discussion sur messenger, avec Mikhal-Talia, à propos de l'écriture et de la littérature, et au réveil cette histoire était là.


Donc pour Mikhal-Talia, en espérant que ses textes trouveront l'écho qu'ils méritent.


Ce matin là Manolo se réveilla la tête remplie d'idées à ne plus savoir qu'en faire. Des idées comme on en a qu'une fois dans une vie. De quoi écrire au moins deux cents romans ou nouvelles.

"Des idées béton que je te dis. Des vrais de vrai."

Enfin un monde extatique allait reconnaître son talent. Il était vraiment le génie de ce siècle. Grave !

Des boules quies dans les oreilles, pour que ses idées ne s'échappent pas - il faut être prudent quand on a autant d'idées originales qui tournent dans la tête -, il prenait son petit déjeuner d'un air guilleret. Quoique manger en gardant un air guilleret ne soit pas toujours compatible. Tout au moins faisait-il l'effort pour le paraître du mieux qu'il pouvait.

Après quoi, bien rassasié de ses tartines couvertes d'une onctueuse et surtout épaisse couche de crème chocolat goût noisette, - sa préférée -, il allait prendre sa douche, non sans s'être auparavant bardé le crâne d'adhésif. Tout le monde sait que les idées sont solubles dans l'eau. Et quand on en a une deux centaine qui feront de vous un génie on ne peut pas se permettre de les perdre pour une douche.

Puis, toujours bardé de son adhésif, - il serait toujours temps de l'enlever le moment venu -, il commençait à couvrir des feuilles et des feuilles de ses idées si brillantes.

Tous ceux dont l'activité est d'écrire vous le confirmeront, les idées, aussi bonnes soit-elles, finissent toujours par se diluer, puis par s'évanouir complètement, quelque soit les précautions prises pour les enfermer dans votre tête. Sans doute l'adhésif utilisé par Manolo n'était-il pas de première qualité. Car chez lui les idées finissaient toujours par s'évaporer en un rien de temps.

Au bout de plusieurs heures de cette activité frénétique notre génie s'arrêtait. La totalité de ses merveilleuses idées enfin couchée sur le papier.

Il était prêt.

Le monde allait enfin découvrir son incommensurable génie. Sans aucun doute allait-on le considérer dès lors comme l'Einstein de la littérature. Sans doute lui remettrait-on dès la parution de son premier roman le Nobel et tous les grands prix littéraires de l'année. Sans doute, pour faire bonne mesure, serait-il obligé d'en refuser quelques-uns. Le Femina ou le Renaudot. Cela lui assurerait l'amitié de Houellebecq ou d'Amélie Nothomb.

Chaque matin au petit déjeuner on lui apporterait des chariots de tartines de crème chocolatées à la noisette et chaque soir d'accortes jeunes femmes viendraient le border, lui et sa maîtresse officielle. Car un écrivain de son talent doit avoir une ou plusieurs maîtresses officielles.

A quatre heure, après l'indispensable goûter il relisait sa prose pour décider quel roman il écrirait en premier, pour préparer l'oeuvre qui lui assurerait un succès éternel. A son grand regret les idées couchées sur le papier ne lui paraissaient plus aussi génialissime qu'elles lui avaient paru dans un premier temps. Elles étaient même médiocres.

Comment diable avait-il espéré atteindre la gloire avec de tels écrits. De rage il déchiquetait l'ensemble des feuilles inutilement noircies et sortait pour aller se chercher une bonne pizza.

Si ce n'était pas pour aujourd'hui, ce serait pour demain. Oui, il le sentait. Ça commençait à bouillonner sous son crâne. Demain matin ce serait mûr à point. Demain ses rêves de grandeur prendraient forme.

Ce soir il se contenterait d'une pizza campagnarde... Il faut bien un commencement à tout.



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Mll MICHEL : Bonjour, je suis l'auteur de l'ouvrage "Nouvelles de l'ombre". Merci de récupérer le nouveau visuel et résumé sur le site edilivre.com.
Saxe : das liest sich gut an!
patrick : le journanal,ça recommence à déconner à mort
brian aldi : les supertoys durent tout l'été