Depuis juillet 1997, voici au jour le jour les infos du monde de la science-fiction et du fantastique et celles de l'univers de Markus Leicht, auteur du bouquin Péronnik l'idiot, aux éditions Eons.
Une autre aventure de Péronnik, Les mines du dieu Olyphant, est parue dans l'anthologie Les enfants de Conan et ma nouvelle Terrain de chasse accompagne le roman de Jess Kaan, Réfractaires, toujours aux éditions Eons.
Dernière nouvelle publiée : Chronique des années matinales, dans Appel d'air. Editions ActuSF. Dernier article : La dame de Sassmannhausen, dans Lunatique 77, aux éditions Eons.
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Publié le 22/10/2006 à 19:17
Par Markus Leicht
Où il est question de quelques films de science-fiction, de Péronnik, du Festival des uchronies et d'une maison vraiment très haute. Ouverture du site du film de fantasy, Eragon. Rachel McAdams doit interpréter un des deux principaux rôles de The Time Traveler’s Wife, dirigé par Stephen Frears, d'après le roman de Audrey Niffenegger. L'histoire d'un homme qui possède un gène lui permettant de voyager dans le temps. Il apparait à différents moments de la vie de la femme qu'il aime. Dimension Films a confirmé le tournage de The Mist, d'après une nouvelle de Stephen King, pour le printemps. Universal Pictures et 20th Century Fox auraient abandonné l'adaptation du jeu vidéo Halo, le budget du film devenant trop important (il dépasserait les 145 millions de dollars). Le travail sur le film, produit par Peter Jackson, continue. Microsoft cherche d'autres partenaires pour mener le projet à bout. Timothy Olyphant et Mary Elizabeth ont rejoint le casting de Live Free or Die Hard, 4ème film de la série Die Hard, après Piège de cristal, 58 minutes pour vivre et Une journée en enfer. Bruce Willis reprend son rôle de John McClane et doit faire face à une attaque du réseau informatique américain. Pierre Gévart parle de Péronnik dans son carnet de SF. "On sent que cet auteur, qui a derrière lui une liste tout à fait impressionnante de nouvelles (et aussi de pseudonymes) a ici pleinement acquis la liberté que confère la maîtrise de l’écriture et l’absence d’enjeu. Il a envie de se faire plaisir, et il fait plaisir également aux autres, dans cet univers de non sens, de non héros, mais de pure rigolade..."
 Ce festival a lieu dans les locaux du Musée de Bavay, dans le Nord, entre Valenciennes et Maubeuge. Au programme du festival : Jeux de simulation historique Wargames Jeux de stratégie sur PC Spectacle déambulatoire Table-ronde sur l’uchronie et la Science Fiction Péplums Le 24 novembre, est prévu dans le cadre de ce festival un Salon du livre de science-fiction avec la participation de Xavier Mauméjean, Johan Héliot et Pedro Mota. Les classiques de la SF LA MAISON AUX MILLE ETAGES (Dum o Tisici Patrech), de Jan Weiss. Traduction du tchèque : Jan Svoboda et Charles Moisse. Voilà un inclassable roman, d'origine tchèque, paru en 1929. Entre SF, fantastique et onirisme. Le héros anonyme se réveille dans un escalier. Il ne sait pas où il se trouve, ni qui il est, ni pourquoi il est là. Quelques notes, sur un carnet trouvé dans une poche, vont lui servir de guide : 1 Traverser Mullertown et explorer tous ses étages. Pénétrer dans ses régions emmurées. 2 "Cosmos", société d'import-export, transport vers les astres. - N'est-ce pas une escroquerie ? 3 Le mystérieux métal Solium dont on construit les avions interplanétaires. Qu'y a-t-il de vrai dans tout celà ? 4 Qui est Ohisver Muller ? Bienfaiteur de l'humanité ou vampire ? Pourquoi se cache-t-il aux yeux du monde. 5 Les inexplicables rapts de jolies femmes. La princesse Tamara. Que sont-elles devenues ?... A partir de ces notes il s'élance à la découverte de cette maison aux mille étage, une véritable ville kafkaienne, décidé à rencontrer le tout puissant Ohisver Muller. L'écriture est souvent sèche, brute, parfois naïve. Mais d'une naïveté venue avec le temps. Cette écriture est ponctuée d'éléments graphiques, panneaux, enseignes, affiches, qui donnent l'impression au lecteur de se trouver lui-même au coeur du récit. En bref, un beau roman, un peu oublié aujourd'hui. Les éditions Rencontre ont repris ce titre, en 1970, dans leur collection Les chefs d'oeuvres de la science-fiction.
Publié le 22/10/2006 à 19:16
Par Markus Leicht
Sous le pseudonyme d'André Laurie, Paschal Grousset (1844-1909) a "collaboré" avec Jules Verne sur trois de ses romans : Les Cinq cents millions de la Begum (1879), L’Etoile du Sud (1884) et L’Epave du Cynthia (1885). (Dans l'introduction que j'ai écrite pour l'édition Eons des 500 millions de la Begum j'explique comment est née la collaboration entre Verne et Laurie). Voici le texte qu'il écrivit à la mort de Verne, et qui parut dans Le Temps, le 26 mars 1905. Jules Verne qui s’est éteint hier à l’âge de soixante-dix-sept ans fut quelque chose de plus et de mieux que l’imaginait la majorité de ses lecteurs. Un des écrivains les plus originaux, les plus brillamment doués, les plus noblement français et aussi un des plus mondiaux, un de ceux qui ont su parler à l’univers le langage qu’il attendait, un des hommes rares qui ont le privilège de représenter l’espèce au grand parlement humain et d’adresser au monde surhumain un message unanimement compris. Parce qu’il a été depuis un demi-siècle le plus populaire des conteurs, parce qu’il a été traduit en toutes les langues, du français, de l’allemand, du russe et de l’espagnol jusqu’au chinois et au japonais; parce qu’il n’est jamais rien tombé de sa plume qui ne soit sain, substantiel et pur, et aussi parce que ses oeuvres sont naturellement la lecture de prédilection d’une jeunesse éprise d’au-delà dans le monde sensible et d’idéal dans le réel. Beaucoup de gens qui écrivent dans une langue apocalyptique des choses que personne ne lit sont allés dire : c’est un auteur pour livre de prix! Ils auraient pu comprendre que la popularité, quand elle est à ce point irrésistible et victorieuse, quand elle s’affiche par autant de versions que de langues, par autant d’adeptes que d’êtres vivants, vaut et dépasse le consensus des postérités. En fait, elle s’exprime par la qualité souveraine du bon aloi, par celle qui donne cours forcé à la monnaie littéraire et la fait accepter par tous, d’un bout du monde à l’autre. Comme une vieille guinée anglaise ou un louis d’or français. L’Académie ne le sentit pas. En n’offrant pas un de ses fauteuils à J. Verne et en se contentant de couronner ses livres comme de bons livres d’éducation, elle s’est amoindrie elle-même. Le digne M. Patin l’avait dit à cette occasion : M. J. Verne remplace les merveilles de la féerie par un merveilleux nouveau dont les notions récentes de la science font tous les frais. L’intérêt habilement soutenu y tourne au profit de l’instruction. On en rapporte, avec le plaisir d’avoir appris, le désir de savoir, la curiosité scientifique. Et combien d’autres, après le brave helléniste, contre le verdict de l’humanité vivante se sont refusés à voir que l’oeuvre de Jules Verne est la plus puissante et la plus féconde du siècle, précisément parce qu’elle en est l’expression! Elle l’a prouvé pourtant, en touchant simultanément comme un verbe nouveau tous les cerveaux contemporains. Et quel poète, quel philosophe, quel demi-dieu en a jamais fait autant? Cervantès, Balzac mirent un siècle à leur conquête. Encore ne fut-elle jamais et ne pouvait-elle pas être complète par la raison que les anecdotes d’une race n’intéressent que cette race et sa parenté et qu’au milieu de la confusion des langues et des instincts, il fallait la Science elle-même, ses ambitions et ses rêves pour passionner simultanément le genre humain. Jules Verne était Breton, de Nantes où il naquit en 1828. Son père y exerçait la profession d’avoué et l’envoya faire son droit au Quartier latin. Il y acheva normalement ses études juridiques mais n’eut jamais goût que pour les lettres et pour les sciences physiques. Aussi s’arrangea-t-il d’abord pour rester à Paris, en devenant le Secrétaire de Perrin qui cumulait alors l’administration de l’Opéra-Comique et celle du Théâtre-Lyrique. Entre-temps, il collaborait au Musée des Familles alors dirigé par Charles Wallut qui devint bientôt sous-directeur du Crédit Mobilier. Il obliqua d’abord vers le théâtre et la finance, écrivit deux pièces en vers pour Le Gymnase et Le Vaudeville et apporta longtemps des ordres de Bourse à un coulissier. Il faut noter ces choses parce qu’elles expliquent un des côtés notables de son talent. J. Verne est toujours resté un dramaturge et un metteur en scène. S’il n’a jamais signé depuis que deux pièces de théâtre, Le Tour du monde et Michel Strogoff : deux chefs-d’oeuvre du genre, c’est qu’il s’était dès lors exclusivement voué à sa tâche encyclopédique et qu’il voulait avant tout en poursuivre le développement. Pendant dix ans, il le prépara sans doute inconsciemment par les études les plus diverses. Et soudain (1861), il rencontra sa voie en apportant Cinq Semaines en ballon à Hetzel, qui rentrait de ses huit ans d’exil à Bruxelles. Hetzel avait été l’éditeur de Victor Hugo, de George Sand et de Charras après avoir été celui de Balzac, de Musset et de Gavarni. C’était lui-même un charmant écrivain et un fin lettré en même temps qu’un découvreur d’hommes. J.J. Weiss disait, en le rattachant par ses origines aux écrivains français d’Alsace : « Qui donc se vanterait d’être plus pénétré du bon sens de France, de parler une langue plus délicate, plus alerte, plus achevée que l’auteur des Bonnes Fortunes parisiennes? C’est un parfum d’herbe du Rhin, c’est un goût chaste de bleuets cueillis sur la cime des Vosges. » Hetzel comprit d’emblée la valeur propre de celui qui s’offrait, la lui révéla à lui-même et, pour la cultiver à fond, lui offrit un traité de vingt ans. Ce fut la crise déterminante, Jules Verne embrassa d’un coup d’oeil l’oeuvre grandiose qui s’ouvrait devant lui. Il annonça à ses amis qu’il se mariait et disparut pour se plonger tête baissée dans son oeuvre. Ces amis étaient alors Aristide Hignard le musicien, Fournier Saloveze, le futur préfet de Blois au Seize Mai, Félix Duquesnel, le financier, Maisoneuve, Charles de Béchenel qui devait mourir fou pendant la guerre franco-allemande, et quelques autres encore. Et dès lors, son histoire est celle des livres, à peine coupée de temps à autre par une croisière sur le Saint-Michel, le petit yacht qu’il devait bientôt s’offrir et où il a décrit quelques-unes de ses oeuvres les plus fortes. Car, au contraire de l’opinion souvent exprimée, Jules Verne était un pratiquant du long cours. Il savait prendre le vent et commander la manoeuvre, il savait surtout s’inspirer profondément des spectacles de la mer, de ses périls et de ses leçons, et personne ne les a mieux exprimés. Ses ouvrages forment aujourd’hui (ou formeront demain, car il laisse plusieurs oeuvres posthumes) un ensemble de quatre-vingt-dix volumes qui n’ont d’analogue dans aucune littérature. D’autres avant lui, depuis Swift jusqu’à Edgar Poe, ont introduit la science dans le roman et l’ont utilisée pour la satire ou pour l’agrément de leur cuisine. Personne avant lui n’en avait fait le substratum systématique et durable d’une oeuvre monumentale consacrée à l’étude directe de la terre et de ses annexes, des programmes industriels de l’humanité, des résultats acquis et des conquêtes possibles. Par la variété du détail autant que par l’harmonie du but et de l’exécution elle forme un ensemble unique, et que sa diffusion simultanée dans tous les idiomes de la planète, du vivant même de l’auteur, rend plus frappant encore et plus fécond. C’est un prodigieux effort de civilisation. Il n’y en a pas d’autres exemples au cours des siècles. Même réduites à un seul volume, les Bibles anciennes ou modernes ont toujours mis des centaines et des milliers d’années à se répandre en sept ou huit langues. Qu’une oeuvre romanesque soit devenue oecuménique dans les brèves limites d’une vie humaine, c’est un privilège unique et qui ne saurait être sans sa profonde signification, car il échappe à toute préméditation.. à toute action directe, étant en opposition flagrante avec l’intérêt propre de l’auteur et de l’éditeur. Il faut songer en effet que sept ou huit nations au plus sont liées par des conditions littéraires et que toutes les autres constituent à l’égard de la propriété intellectuelle une véritable horde de brigands irresponsables, sinon inconscients. Un accord aussi unanime que celui du globe sur l’oeuvre de Jules Verne, surtout quand cette oeuvre reste une exception, ne peut s’expliquer que par un ensemble de mérites uniques aussi. Il ne peut être ni le résultat d’un engouement passager ni celui d’une contagion de peuple à peuple. Il faut que des qualités supérieures de simplicité, de clarté, d’ordonnance logique, de nouveauté évidente, concourrent à créer une communion d’âme si soudaine parmi tant de races diverses et encore ennemies. Et cette identité, cette simultanéité de sentiment ne pouvaient naître que d’un art raffiné qui est par excellence l’art français, celui de la mesure. C’est en quoi J. Verne s’est montré supérieur. Non seulement il a eu la géniale pensée d’écrire l’épopée du monde terrestre (en y comprenant la Lune), et il a poursuivi cette pensée pendant un demi-siècle, avec une inflexible résolution, mais il a apporté à sa tâche tous les éléments du succès qui pouvaient la faire accepter et épouser par l’univers. Il l’a longuement préparée par des lectures infinies, il l’a graduée avec une habileté consommée, il l’a développée avec une sûreté, une hardiesse et une prudence exemplaires. Avant les ingénieurs, il a dressé le plan des sous-marins et des submersibles; avant les artilleurs, il a fondu les canons à longue portée; avant les astronomes, il a exploré les mondes voisins. Ses vues hypothétiques sont restées si judicieuses que chaque année nouvelle nous en apporte la réalisation partielle. En même temps, il a toujours su les présenter avec une sobriété impersonnelle qui en décuple l’effort. Sa langue est simple et forte, sa technique littéraire impeccable. Presque toutes ses expositions sont des chefs-d’oeuvre. On trouverait malaisément dans ses cent volumes une page inutile. Il a fait penser, rêver, marcher l’humanité. Combien d’écrivains pourront en dire autant et laisser, quand ils disparaîtront, un record aussi glorieux ?
Publié le 22/10/2006 à 07:30
Par Markus Leicht
Des robots, de la SF espagnole, des super-héros égarés dans les laboratoires de la série Lost... Le monde de demain est vraiment étrange. Kristanna Loken sera Painkiller Jane, dans la série produite par Sci Fi channel. La production des 22 épisodes d'une heure commence le mois prochain. La chaîne avait déjà produit un téléfilm mettant en scène ce personnage repris de comics. C'était Emmanuelle Vaugier qui interprétait le rôle. Les séries Lost et Heroes se déroulent-elles dans le même univers ? C'est la théorie sur laquelle se penche Doc Jenssen (article en anglais). Continuity Studios, l'agence de création graphique et de publicité du dessinateur Neal Adams, a donné le jour à la maison de production Buzzworthy, dans le but de réaliser des films d'animation. Neal Adams dirigera le premier d'entre eux, Bucky O'Hare, d'après le personnage créé par Larry Hama. David Fincher commence le tournage de The Curious Case Of Benjamin Button le mois prochain. Julia Ormond, Brad Pitt et Cate Blanchett sont les vedette de cette étrange histoire d'un homme de 50 ans qui se met soudainement à rajeunir. Divers scénaristes contactés pour écrire Saw IV. Le film sortirait en octobre 2007. Voilà une affaire qui marche !!! Alors que Hellboy 2: The Golden Army entre en production en janvier, Guillermo Del Toro pense déjà à son film suivant, At the Mountains of Madness (Les montagnes hallucinées), d'après le récit de H.P. Lovecraft. Cette histoire est un prolongement du roman d'Edgar Poe, Les aventures d'Arthur Gordon Pym, qui avait déjà connu une suite sous la plume de Jules Verne, dans Le sphinx des glaces. Entretien avec Guillermo del Toro sur Allociné, au sujet du Labyrinthe de Pan. Le dessinateur Jerry Robinson, co-créateur (avec Bill Finger) du Joker, pourrait servir de consultant sur The Dark Knight, la suite de Batman Begins. Rivière Blanche publie Dimension Espagne, une anthologie de SF espagnole présentée par Sylvie Miller. Au sommaire, des nouvelles de : Juan Miguel Aguilera, Elia Barceló, Victor Conde, Daniel Mares, Rafael Marin, Rodolfo Martinez, Eduardo Vaquerizo. Postface de Sylvie Miller. Illustration de Juan Miguel Aguilera. 320p., 20,00€ TTC (+ 3,00€ de port). Richard Nolane présente sur son site la bibliographie de Piet Legay, auteur de romans d'espionnage et de SF. Les classiques de la SF : LES ROBOTS (I robot), d'Isaac Asimov. Traduction Pierre Billon. Il s'agit d'un recueil de nouvelles qui tournent autour de l'utilisation des trois lois de la Robotique : * Première Loi : Un robot ne peut ni porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger ; * Deuxième Loi : Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi ; * Troisième Loi : Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. Bien sûr les robots du bon docteur trouveront des moyens de contourner ces lois sans les transgresser. Un second volume de nouvelles (Un défilé de robots) puis des romans (Les cavernes d'acier, Face aux feux du soleil) permettront à l'auteur d'approfondir cette thématique.
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markus : Voilà, ça marche cette fois-ci.
blogajo : Merci, pour le retour lien, mais je crois qu'il ne mène nulle part.Je pense que lors de mon post des espaces se sont insérés il faut les envevler
BlogaJo : j'aime bien ce blog j'ai mis un lien ici : http://blog.ifr ance.com/joquin tino
markus : Ça à l'air de marcher pour le moment.
Kel69 : Problème sur les forums : c'est inaccessible : General Error. C'est grave docteur Markus ?
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