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Mon bloc perso.
Depuis juillet 1997, voici au jour le jour les infos du monde de la science-fiction et du fantastique et celles de l'univers de Markus Leicht, auteur du bouquin Péronnik l'idiot, aux éditions Eons.
Une autre aventure de Péronnik, Les mines du dieu Olyphant, est parue dans l'anthologie Les enfants de Conan et ma nouvelle Terrain de chasse accompagne le roman de Jess Kaan, Réfractaires, toujours aux éditions Eons.
Dernière nouvelle publiée : Chronique des années matinales, dans Appel d'air. Editions ActuSF. Dernier article : La dame de Sassmannhausen, dans Lunatique 77, aux éditions Eons.

Vient de paraître Le Passe Rêve, recueil de textes courts, aux Editions Le Songe des Murènes.

Les lecteurs de ce blog peuvent se retrouver dans les forums du Journanal :
http://markus .leicht.free.fr /phpbb3/
Publié le 20/09/2006 à 21:10
Par Markus Leicht

Quelques images de la Zinneke Parade.

Zinneke



Zinneke



Zinneke




Publié le 18/09/2006 à 22:03
Par Markus Leicht

Passionné de comics et en particulier des BD de Jack Kirby (Captain America, Fantastic Four…) Reed Man dessine et édite diverses publications depuis 1989, date de création d’Organic Comix.


Nos routes se sont croisées à cet époque là. J’ai collaboré à son fanzine Words from the coffin et à son émission radio Les cochons sont toujours marrons. Plus tard nous nous somme retrouvés sur sa revue Pro : Reptile, pour laquelle j’ai écrit une nouvelle par numéro et réalisé quelques maquettes d’articles.

Depuis nos routes continuent de se croiser de temps en temps. Reed, et sa compagne Elodie Ant, continuant de dessiner (Fantask Force, Mikros), de coloriser (Rahan, dans Pif) et d’éditer : The pact, Atomics, tout en réalisant leurs performances graphiques. Récemment ils ont travaillé avec Bérurier Noir sur L’opéra des loups et participent aux spectacles de la compagnie Elixir.

Ils viennent d’éditer le n°4 d’Atomics :

Atomics
C
Publié le 18/09/2006 à 11:39
Par Markus Leicht

Si les années 90 furent pour moi des années pauvres en écriture textuelle elles marquèrent par contre la découverte d’une nouvelle forme d’écriture : l’image vidéo.

danse

danse

danse

Ci-dessus trois images d’une danse performance, au Rail Théatre, à Vaise (Lyon 9ème), le 21 avril 1994.


Je regrette aujourd’hui de n’avoir pas disposé à l’époque d’un matériel plus performant. En même temps j’ai pu obtenir parfois d’étonnantes images. J’étais souvent obligé de travailler dans des conditions d’éclairage vraiment extrêmes.


Filmer une performance n’est jamais très facile. Là, j’étais toujours à deux doigts de heurter les deux danseuses que j’accompagnais dans leurs mouvements. A tel point que parfois je finissais par avoir l’impression de faire moi-même partie du spectacle.

Publié le 18/09/2006 à 08:42
Par Markus Leicht

Pas un coin de rue sans que vous ne croisiez un roumain tendant la main en disant, donnez, donnez !


Ils ont tellement envahi nos villes, s’emparant du moindre espace passant, qu’ils ont même fini par chasser une partie de nos mendiants. A tel point qu’il m’arrive de faire des détours pour éviter les coins où ils sont trop nombreux.


Or je ne sais pas si vous l’avez constaté, mais depuis deux ou trois ans, à chaque coin de site, on voit se tendre des mains, et revenir le même mot, donnez, donnez, accompagné d’un petit logo marqué Paypal (ou bientôt Google Payment).


Décidément les “roumains” sont partout et j’avouerai qu’ils me gâchent une partie du plaisir que je prenais à naviguer. J’ai même tendance à quitter un site dès que je vois apparaître ce mot. Aussi sympa que soit le site en question.


C’est à mon avis la deuxième plaie du net après la publicité (pop up, liens sponsorisés, bandeaux, spams) et ce simple mot finira par tuer les derniers endroits vivables du web. Ces petits coins de paradis où on aimait bien se ballader, pour explorer, pour découvrir, pour télécharger le freeware qu’on n’utilisera jamais.


Donnez ! Donnez !


Décidément les temps ont bien changés. Le Net ne sera plus jamais celui que nous avons connu il y a seulement quatre ou cinq ans.


Et bientôt le Markus s’installera lui aussi dans un coin, avec son petit panneau.


Donnez, donnez !


Au fond de moi, je me dis que nous sommes tous des roumains.
Mécontent

Publié le 17/09/2006 à 20:16
Par Markus Leicht
Projet d’expo autour de mes textes affiches. Le tout accompagné sans doute d’illustrations et de peintures et peut-être d’un livre objet.


Voilà un gros travail qui s’annonce.


J’ai ressorti mes vieux panneaux (les textes sont en format A2). Tout est à reprendre : les panneaux légers ont mal vieilli. Il me faudra retrouver les fontes spéciales utilisées pour chaque texte. Car celles-ci ont joué un rôle important dans la création de ces écrits. (L’un d’eux utilise même une police qui donne l’impression qu’il a subi une importante érosion, le rendant presque illisible).


Il s’agit autant d’un travail d’écriture que d’un travail visuel. D’ou le nom de textes affiche que je donne à ces oeuvres. L’un d’eux était inclu dans le Journal mural du groupe Traces, qui couvrit les murs de Nantes, en juin 1996.


En même temps c’est une redécouverte. Ça me permet de juger ce travail avec un certain recul. D’en corriger parfois les faiblesses. De reprendre complètement certains textes.
Il est évident qu’avec le passage du temps il faut remettre tout ça à plat.


La dernière étape viendra plus tard, avec la découverte des images que d’autres artistes créeront à partir de ce travail qui n’aura jamais autant mérité son titre de Contamination.


Publié le 17/09/2006 à 10:24
Par Markus Leicht
Les jumeaux

Ci-dessus la couverture du fascicule reprenant le texte écrit avec les enfants lors des précédents ateliers.

Aujourd’hui je terminais cette série d’animations, avec la rencontre des deux groupes d’enfants.

Durant la première partie les enfants confrontaient les expériences réalisées sur les fusées et les couleurs, à travers les ateliers animés par Karine, My et Guillaume.


En fin de séance je les ai fait travailler sur la création d’un petit texte. Nous avons repris le processus de création d’un texte devant inclure obligatoirement 5 mots, mais cette fois-ci avec deux contraintes : Les 5 mots étaient choisis dans une liste de 15 mots puisés dans la nouvelle et tous les textes commençaient par la même phrase : Un hombleu/Une fembleue se promène en compagnie de Boss, le chat de Yanis et de Siam.


Ce qui permettait de replacer les textes dans le même univers que Les jumeaux et le monde en guerre.


Les enfants se sont bien prêtés au jeu et dans un temps limité ont presque tous réussi à terminer leur texte.


Dans cette dernière séance, bien que l’exercice fut plus difficile, les enfants s’en sont bien sortis. Ils ont un imaginaire qui ne demande qu’à s’exprimer alors qu’on a tendance, trop souvent, à le brider.


De ces deux séries d’ateliers ressort une impression très positive et j’espère bien avoir de nouveau l’occasion de renouveler ce genre d’expérience.


Avec un grand merci à Anne, des Petits Débrouillards de Lyon, qui gère tout son petit monde juste comme il faut.


Publié le 16/09/2006 à 20:12
Par Markus Leicht
Deux ateliers d’écriture avec des enfants, aujourd’hui. Le premier a porté sur les mots et les phrases. Constructions de mots valises et cadavres exquis. Les mots valises sont parfois difficiles à construire pour les enfants. Les cadavres exquis les amusaient bien plus.


Voici l’un de ceux obtenus ce matin : Le vieux porte clés gratouillait le robinet rouge.


L’atelier de l’après-midi concernait des enfants un peu plus âgés, avec au milieu deux vraiment très jeunes (6 ans et demi). Ça n’a pas empêché l’ensemble de bien participer. Après le classique cadavre exquis qui a amusé tout le monde, chacun a écrit un petit texte qui devait inclure 5 mots sélectionnés par l’ensemble des participants. Voici un de ces textes :
“L’ange gardien mangeait du chocolat dans la bibliothèque. Le chien bibliothécaire regarda la lumière et lui dit : “On ne mange pas de chocolat dans la bibliothèque.”


Et voici le mien : “Les chiens ne mangent jamais de chocolat. Ils sont les anges gardiens des bibliothèques. Mais il ne faut surtout pas les déranger en allumant la lumière. Sinon ils font d’horribles grimaces pour chasser les intrus.”


Je leur avais tout de même donné quelques exemples pour qu’ils voient auparavant ce qu’
on devait obtenir.


Ces ateliers d’écriture constituaient en fait la seconde partie d’ateliers autour des sciences et de la science-fiction. Le matin les enfants, dans un premier temps, travaillaient sur le thème de la fusée, Equipés d’une ficelle, d’une paille, d’un ballon et de bouts d’adhésif ils devaient amener une fusée (symbolisée par le ballon) de la Terre à la planète Khamsa, dont la trajectoire était symbolisée par la ficelle. Si un des trois groupes trouva très vite le moyen de faire monter le ballon jusqu’à la planète Khamsa, ce fut plus long pour les deux autres. L’après-midi était consacré à un travail sur les couleurs.


Le thème de travail des ateliers correspondant à deux des sujets abordés dans la nouvelle “Les jumeaux et le monde en guerre", développée avec d’autres enfants lors de précédents ateliers.


Publié le 16/09/2006 à 17:32
Par Markus Leicht

Maurice Level (1875-1926) fut un des auteurs du théâtre du Grand Guignol, genre de spectacle qui mélangeait suspense et horreur. C'est parfois un peu daté, mais ces histoires sont à la base d'une bonne partie des thrillers d'aujourd'hui.


Dans son roman policier L’épouvante, il raconte comment une simple mise en scène se retourne contre son auteur. (En voici une version en PDF, sur la bibliothèque électronique du Québec).


“Onésime Coche jeta un long regard autour de lui, s’assura que les
rideaux des fenêtres étaient bien fermés, prêta l’oreille afin
d’être certain que nul ne viendrait le déranger dans sa besogne,
puis, rassuré, il enleva son pardessus, le déposa sur une chaise
avec sa canne et son chapeau, et réfléchit.


Il s’agissait maintenant de créer de toutes pièces la mise en
scène du _Crime d’Onésime Coche_, et pour ce, tout d’abord, il
fallait faire disparaître tout ce qui pouvait mettre sur la trace
des _vrais coupables_.


Le cadavre découvert, ce qui, dans cette pièce, retenait d’abord
l’attention, c’étaient les trois verres oubliés sur la table. En
omettant de les faire disparaître, les assassins avaient commis
une faute grave. Leur négligence suffisait à donner à la justice
un renseignement précieux. Un homme seul passe inaperçu là où
trois hommes se font arrêter. Il lava donc les trois verres, les
essuya, et avisant un placard ouvert où d’autres verres étaient
rangés, les remit à leur place. Ensuite il prit la bouteille
entamée, éteignit l’électricité afin qu’aucun de ses gestes ne pût
être vu du dehors, tira les rideaux, ouvrit la fenêtre, les
volets, et la lança de toutes ses forces. Il la vit tournoyer en
l’air et retomber de l’autre côté de la chaussée. Le bruit du
verre brisé éveilla pendant une seconde le silence. Il se rejeta
en arrière, et se mordit les lèvres:


– Si quelqu’un avait entendu?… Si l’on venait?… Si l’on me
trouvait là, dans cette chambre?…


La peur qu’il éprouva n’avait rien de comparable à toutes celles
qu’il avait connues jusqu’alors. Rapide, incisive, elle le clouait
sur place, arrêtant sa respiration. Il eut, en moins d’une
seconde, très chaud et très froid… Il fouilla la nuit, guetta le
silence… Rien. Alors, il referma les voleta, la fenêtre, tira
les rideaux, revint à tâtons jusqu’au commutateur, et donna de la
lumière.”


Du même auteur, un recueil de nouvelles, Les portes de l’enfer.


Publié le 15/09/2006 à 22:14
Par Markus Leicht

J’aime bien créer des mondes et des créatures extra-terrestres. Le space opera est le genre idéal pour celà. Extrait (non définitif) de mon roman en cours d’écriture :


“Lorsqu’ils entrèrent dans la cité ils eurent l’impression de retourner de plusieurs siècles en arrière.


Les maisons en pierre blanches ne dépassaient guère deux étages et les ruelles étroites ne permettaient le passage d’aucun véhicule. Chaque carrefour s’ouvrait sur une vaste place ronde et chaque place possédait son type de marché : marché aux esclaves, bien que toute forme d’esclavage fut officiellement banni; mais il était si facile de faire passer des créatures inconnues pour des animaux; marché aux pierres et minerais rares et précieux aux couleurs étranges et aux reflets changeant non seulement en fonction de la lumière mais aussi de la température ou de l’hygrométrie; marché aux machines incompréhensibles et souvent inutiles; marché aux tissus inusables et inaltérables en provenance de mondes inconnus ou au toucher si déroutant que certains badauds ne se lassaient pas de les saisir entre leurs doigts ou ce qui leur en tenait lieu; et surtout marché d’oeuvres d’art importées de tous les coins de l’univers. Car Ananthéa possédait la réputation d’être le grand centre galactique du trafic de trésors artistiques en tous genres.


Diverses unités de police, au service des trois empires, avaient bien tentées de mettre le holà sur les activités des pirates et des contrebandiers, mais ceux-ci étaient trop bien organisés pour se laisser prendre aux coups de filets opérés régulièrement. Aussi les autorités avaient fini par fermer les yeux sur les nombreux commerces illicites pratiqués sur le troisième satellite d’Hénanté. Quant aux services végans de répression des fraudes, ils avaient d’autres chats à fouetter que de s’occuper des petites affaires des races extérieures.


Ananthéa était par ailleurs la seule concession que l’assemblée végane avait faite aux trois empires. En leur abandonnant cette planète morte, que la ligue des mondes Askaans avait dotée d’une atmosphère artificielle, elle avait signifié à leurs dirigeants qu’ils n’avaient rien d’autre à attendre de Véga, en dehors d’échanges commerciaux strictement réglementés. Et depuis ils s’en tenaient à cette règle.”

 


Publié le 13/09/2006 à 21:49
Par Markus Leicht

L’illustration fut un des grands hebdomadaires de la seconde moitié du XIXème siècle et de la première moitié du XXème siècle. Ce fut surtout la première publication à comprendre l’importance des images, annonçant la presse moderne avec un bon siècle d’avance.


Le projet Gutenberg a mis en lignes deux numéros historiques, ceux du 1er et du 15 août 1914. Historiques car ils sont sortis au début de la première guerre mondiale.


Deux extraits repris du second numéro :


Comment reconnaître les ennemis :

L'Illustration, 15 août 1914

    LA RATION DU SOLDAT EN CAMPAGNE.

    La ration du soldat français en temps de guerre est, d’après les règlements officiels, supérieure à celle d’aucun autre soldat d’Europe. Pendant la campagne qui commence, elle sera fixée de la manière suivante:


    Pain, 750 gr. ou biscuit, 600 gr.; sel, 20 gr.; sucre, 35 gr.; café, 28 gr. ou thé, 4 gr.; riz, 40 gr., haricots, 30 gr., légumes frais, 30 gr., soit 100 gr. de légumes; viande fraîche, 500 gr. (dont, au plus, 125 gr. d’os); saindoux, 35 gr.


    Ces chiffres représentent des quantités minima susceptibles d’être accrues toutes les fois que l’Intendance pourra le faire. Déjà, on distribue aux troupes de couverture des rations plus fortes.


    Voici, d’autre part, l’alimentation maxima que recevra le soldat allemand:


    Pain, 700 gr., ou biscuit, 550 gr.; sel, 20 gr.; sucre, 30 gr.; café, 26 gr.; légumes secs, 245 gr., ou pommes de terre, 1.500 gr. Viande fraîche et lard, 350 gr., ou 250 gr. de charcuterie.


    C’est une alimentation «juste suffisante», et pour laquelle, cependant, aucune augmentation n’est prévue.


    Le soldat belge, reçoit, au cours de la campagne actuelle:


    Pain de munition, 750 gr.; viande de boeuf, 250 gr. (os compris); pommes de terre, 1.000 gr.; beurre ou graisse, 20 gr.; lard, 10 gr.; sel, 30 gr.; café, 24 gr.


En 1933 le journal se dota d’une imprimerie des plus modernes, à Bobigny.


Voici un article sur les premiers usages de la photographie dans le journal L’Illustration.


J’ai découvert indirectement ce journal pendant mon enfance, à travers quatre gros volumes, publiés dans les années 30, qui retraçaient l’histoire de l’aviation, de la marine, de la locomotion terrestre et de l’automobile. Des bouquins très richement illustrés que je passais des heures à parcourir. Il faut dire que certaines peintures ou photos étaient très spectaculaires.

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Mll MICHEL : Bonjour, je suis l'auteur de l'ouvrage "Nouvelles de l'ombre". Merci de récupérer le nouveau visuel et résumé sur le site edilivre.com.
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