iBLOG précédent iBLOG suivant



Ma photo
Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, quand ça lui chante, à 7 heures 53, plus tôt ou plus tard, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ourse, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Trafic
Noter ce blog :
1 5
4671 connectés
147145 visiteurs
Tribune libre
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
tassuad : ce jour là j'étais à Santa Reparata di Balagna dans la salle communale où un orchestre jouait , j'ai sorti mon harmo et je fus accepté illico
Le Doc : Va être épuisée la danseuse,elle est en transe depuis le 24 mai!
Cigale : Ben ca lui chante pas souvent à 7H53
Nostalgie : Pourquoi nous priver de tous ces jolis textes nous sommes orphelins de ce blog. Tristes aussi. Amitiès
TASSUAD : AVEC DE LA CHANTILLY MAISON
Owlette : Dessert: 2 tartes..2!
Roger : Mais quelle surprise,pourqu oi ne pas parler de moi, je le vaut bien
MARTINE : Ifrance ne veut pas de moi ! Et zut... Je hais la technique...
Acrostiche : Nous souhaitons ta présence.Se souvenir c'est bien mais lire c'est mieux REVIENS
Acrostiche : Rine que de temps en temps.Etpour nous faire plaisir.Viens nous distraire.Inven tes,tu sais si bien le faire.Emportes nous dans tes contes.
Un ami : Si tu pleures trop parceque tu as perdu ton soleil,tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles.
Le blog : C'est le desert total, je suis désespéré, je commence une dépréssion.
C'est Nous : Pourquoi nous laisser tomber?
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Nostalgie : Comme ce blog manque! 2 fois par semaine c'est trop demander?
tassuad : je l'ai vu en concert il y a longtemps un bonheur !!!
micorne : Barbara, un vrai bonheur merci Martine
Owlette : Sublime Barbara! Vive les 100000
3 connecté : pour quoi? ils attendent le passage des coureurs ? dopés
connecté : 6 connectés ? circulez ya rien à voir
Le Blog : He alors Martine ? Et moi, suis toujours là, j'ai faim, donnes moi des mots svp.
tassuad : le blog est mort ! vive le blog !
Ouf : Il était temps!
Kikéla : chouette la blogueuese.Quel le bonne surprise . youpi tralala
tassuad : digne? dingue? tong?
Enfin : Le retour. Sonnes les Martines !
Owlette : tout, blog et carabistouilles confondus
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Contactez-moi
Mail :
MSN :
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le Jeudi 13 septembre 2007 à 13:31
Par Martine Rousset
Humeur : Ironique

Tout le monde le sait, tels les garçons, les filles naissent dans un chou.

Pour les différencier de leurs homologues masculins, dès leur sortie du chou, les choux-filles plongent leurs deux petits pieds potelés dans des chaussons roses, les bleus étant réservés aux gros pieds musclés des choux-garçons.
 

Puis de fil de laine en talon aiguille, la fille grandit. A la vitesse de l’éclair, elle passe alors de la grenouillère à la guêpière, parfois sans beaucoup de transition d’ailleurs. Les jeunes filles sont bien plus matures que les garçons, c’est notoire…

Et les jeunes filles mûriront encore pour s’épanouir enfin dans leur peau définitive de filles d’aujourd’hui. La même peau que l’on qualifiera un jour peut-être de peau de bique ou de peau de vache.

 

Et les filles d’aujourd’hui, c’est nous ! Celles qui ratent en riant leur gratin de pommes de terre, qui font l’affront de doubler les garçons en voiture, qui expliquent tout du point G lors des réunions de famille chez Tante Berthe le dimanche, qui quittent leurs maris pour personne d’autre, juste pour reprendre leur liberté et malgré tout qui continuent à hanter vos nuits de garçons.

 

Et vous croyez, vous, choux-garçons devenus mâles virils, que vous hantez vous aussi nos esprits ?

Eh bien… Ouich…

Oh, juste des petits fragments de pensées, ne vous emballez pas ! Et ne vous imaginez tout de même pas que lorsque nous papotons entre filles nous ne parlons que de vous ! D’ailleurs, vous seriez surpris de nous entendre. Nous avons entre nous un langage bien plus cru (le contraire de cuit et non le verbe croire) que vous ne pourriez le supposer. Mais je le jure, en ce qui me concerne, ce ne sont que des mots approuvés par les dictionnaires d’usage (le mot « bistouquette » étant rentré cette année dans le Petit Robert 2008, j’ai la conscience tranquille).

 

Sous nos airs de blanches colombes, nous aussi nous nous tapons sur les cuisses en buvant une bière (berk, mais bon, c’est pour l’image…). Nous aussi nous draguons. Tiens, un exemple. J’ai conservé le souvenir de deux yeux bleus envoûtants qui me demandaient un jour une dédicace pour Mystères d’âmes lors d’un salon. Hypnotisée, j’ai attrapé mon stylo, ouvert le livre à la première page puis j’ai commencé à y inscrire mon numéro de téléphone… Je n’avais rien d’autre à écrire à ces yeux-là. Je n’eus le temps que de tracer le « 0 » du 06. Une vilaine femme très moche (forcément !) est soudainement venue s’accrocher au bras des yeux bleus en lui roucoulant un « mon chéri » plus proche du glouglou de la dinde que de celui de la tourterelle. Au fait, savez-vous ce qui est le plus difficile à cuire dans une dinde ? Les boucles d’oreilles…

Bref.  J’ai transformé le « 0 » en un « à » et j’y ai fait suivre son prénom et une banalité vengeresse. De toute façon, ce qu’il y avait autour des yeux bleus n’était plus de la première fraîcheur. Il avait plu sur la marchandise…

 

Lorsque nous papotons entre filles, nous échangeons nos points de vue, nous débattons, nous comparons, nous rions de nos bons mots, des mauvais mots des autres. Enfin, bref, nous papotons. Et ce, sans jamais dire de mal ! Jamais.

 

Messieurs les choux-garçons, après avoir lu cet article, imaginez un peu ce que les copines de votre chou-fille d’épouse savent de vous…

 

Mais non ! Ce n’est pas vrai ! Nous sommes des saintes et vous le savez bien.


 
 


Aie confiaaaaaanceeeee !



Les commentaires


Publié le 13 septembre 2007
Par Le flicorse
flicorse@ifrance.com
Charles Baudelaire (1821- 1867) en parle…

« Si je veux observer la loi des contrastes, qui gouverne l'ordre moral et l'ordre physique, je suis obligé de ranger dans la classe des femmes dangereuses aux gens de lettres, la femme honnête, le bas-bleu et l'actrice ; - la femme honnête, parce qu'elle appartient nécessairement à deux hommes, et qu'elle est une médiocre pâture pour l'âme despotique d'un poète ; - le bas-bleu, parce que c'est un homme manqué ; - l'actrice, parce qu'elle est frottée de littérature et qu'elle parle argot. - Bref, parce que ce n'est pas une femme dans toute l'acception du mot, - le public lui étant une chose plus précieuse que l'amour.
Vous figurez-vous un poète amoureux de sa femme et contraint de lui voir jouer un travesti ? Il me semble qu'il doit mettre le feu au théâtre.
Vous figurez-vous celui-ci obligé d'écrire un rôle pour sa femme qui n'a pas de talent ?
Et cet autre suant à rendre par des épigrammes au public de l'avant-scène les douleurs que ce public lui a faites dans l'être le plus cher, - cet être que les *Orientaux enfermaient sous triples clés, avant qu'ils ne vinssent étudier le droit à Paris ? C'est parce que tous les vrais littérateurs ont horreur de la littérature à certains moments, que je n'admets pour eux, - âmes libres et fières, esprits fatigués, qui ont toujours besoin de se reposer leur septième jour, - que deux classes de femmes possibles : les filles ou les femmes bêtes, - l'amour ou le pot-au-feu. - Frères, est-il besoin d'en expliquer les raisons ? »

Nota : * orientaux: Cependant, la poésie arabe célèbre l'amour, la beauté, le désir sans pudeur, sans fausse honte. Les jeunes filles y sont des fleurs, des gazelles que l'on courtise, à qui l'on chante des louanges…

21 décembre 1880, Création de lycées pour filles

Le député de gauche et proche de Jules Ferry, Camille Sée fait de l'enseignement supérieure des jeunes filles une affaire d'état en créant des institutions publiques. Il décrète: "Les filles sont aussi aptes que les garçons à recevoir l'éducation secondaire". Grâce à la loi Sée, l'instruction des filles ne sera plus dispensée que par les seules écoles privées ou religieuses. Des externats sont institués laissant aux municipalités la possibilité de créer des internats. L'enseignement de la religion disparaît au profit de la morale. Il faudra toutefois attendre 1925 pour que les programmes enseignés aux filles soient les mêmes que ceux destinés aux garçons. L'adoption de la loi Sée provoque un débat houleux à la chambre et au Sénat, notamment auprès de l'Eglise qui s'oppose à ce que l'on forme des "femmes libres penseurs".

Où sont les jeunes filles et les femmes toujours jeunes en 2007?

Nous attendons toujours l’entrée en scène des parthénies ( chœurs de jeunes filles)… qui pourraient entonner quelques épithalames ( chants de la chambre nuptiale), ne laissant pas aux garçons les dithyrambes en l'honneur de Dionysos. A la fin, nous chanterons ensemble les épinicies qui "célébraient les vainqueurs" aux jeux…

Pour toutes les saintes qui n'en sont pas ( sauf nos mères, nos femmes, nos soeurs ,et nos filles), les hommes ( les vrais, pas les tatoués) gardent toujours une part de mystère.

En outre, des femmes ignorent notamment que leur meilleure copine est la maîtresse de leur mari... alors que cette dernière le sait. Dans ce cas, Imaginez alors ce que les copines savent de vous...

Les cvonfessionnaux sont ouverts sur le blog de Martine Rousset...
Ite missa est....


Publié le 13 octobre 2007
Par Difrade
Passage trouvé sur un blog de fille - rubrique humour au féminin.

Le vrai langage des femmes :

Oui = Non
Non = Oui
Peut-être = Non
Je suis désolée = Tu vas le regretter
J'aurais besoin = Je veux
C'est ta décision = Tu te trompes
Fais ce que tu veux = Tu vas payer ça plus tard
Je voudrais te parler = Je veux me plaindre
D'accord, vas-y = Je ne veux pas que tu le fasses
Je ne suis pas fâchée = Bien sûr que je suis fâchée
Sois romantique, éteins les lumières = Je me trouve grosse, je ne veux pas que tu me voies
Cette cuisine n’est pas pratique = Je veux une nouvelle maison
Je t’aime = J'ai quelque chose à te demander qui va coûter cher
Je t'aime beaucoup = J'ai fait quelque chose que tu ne vas pas aimer
Je suis prête dans une minute = Enlève tes chaussures, assieds-toi et regarde la télé
Apprends à communiquer = Apprends à être d'accord avec moi

Le vrai langage des hommes :

Oui = Oui
Non = Non
J'ai faim = J'ai faim
Je suis fatigué = Je suis fatigué
Veux-tu aller au cinéma? = Je voudrais baiser après
Veux-tu dîner au resto? = Euh… on pourra baiser, après?
Veux-tu danser? = Après, on pourra baiser, dis?
Tu as une belle robe = Tu as un beau décolleté. Si on baisait?
Tu as l'air tendue, veux-tu un massage? = On va baiser, ça te fera du bien!
Qu'est-ce que tu as? = J'imagine qu'on ne baisera pas ce soir
C'est pas terrible ce soir à la télé = On baise?
Je t'aime = On baise ?
Moi aussi, je t'aime = Bon, t'es contente? Est-ce qu'on peut baiser maintenant?
Il faut qu'on se parle = J'ai plus envie de baiser avec toi, dégage!

Allez! Allez! Les filles! Il ne faudrait pas prendre vos désirs pour des réalités. Les garçons ne sont pas seulement des estomacs et des paires de c... Et l'amour, bordel!
Publié le Mercredi 12 septembre 2007 à 11:25
Par Martine Rousset
Humeur : En colère
Je reçois à l’instant une carte postale de Nina et Lazare :
« Puisque les rêves sont des clefs pour sortir de nous-mêmes, nous sommes émus d’apprendre que nous avons fait rêver…»
Tiens, cela me rappelle une phrase du poète belge Georges Rodenbach… Quels facétieux ces deux-là, ils croyaient nous avoir… 

C’est la première fois que mes colonnes suscitent autant de réactions de la part des lecteurs. Et le plus surprenant en cela est que ce sont toutes, sans exception, des réactions masculines. Tous ont accepté de rêver et de se laisser aller.
Eh bien sachez que bien plus que vos biscotos, Messieurs, vos failles nous font défaillir…
Donnez nous de l’humour et de la sensibilité, et vous aurez tout de nous ! Bon, là, je m’emballe. Ne poussons pas quand même Mémé dans les orties sous prétexte qu'elle a un short… Bref.
 

Parce qu’il est le seul à s’être exprimé par un commentaire sur mon blog, vous pouvez y lire la réaction de Jean-Paul Ceccaldi (auteur de Tamo ! Samo ! Les arcanes du tueur). Les autres se sont manifestés par des courriels. Je citerai juste une jolie phrase extraite de l’un d’eux : « C’est doux, tendre, optimiste mais presque insupportable tant cela donne envie d’une histoire d’amour ».

Je disais donc que tous ceux qui se sont exprimés reconnaissent s’être laissés transporter.
Enfin, tous sauf un…
Un rebelle. Un cœur de pierre. Un vrai. Un dur. Un tatoué.
Mais comme il s’agit d’un pote et que je tiens à ce qu’il le reste, je le cacherai sous le pseudonyme de Diogène (à cause du tonneau ?).
 

Eh bien, vous savez quoi ? Je crois bien que  Diogène est en danger…
 

A mon « Allez, reconnaissons qu'une once de candeur se cache en chacun de nous », il a rebondi par un « prions ensemble, mes frères et n'oubliez pas de verser votre obole à  la sortie... Hein, comment ça, cynique ? ».

Bien entendu, cette réplique noire parmi tous ces mots ourlés de bleu, m’a délogée en sursaut de la délicieuse torpeur dans laquelle Nina et Lazare m’avaient plongée. Et c’est avec un soupçon de colère que je lui ai répondu (je n’aime pas les réveils en fanfare…) : 
« Il ne t'arrive donc jamais de rêver toi ? Tu crois que tous les rêveurs sont des éthérés ? Ben moi, Môsieur, je m'autorise à rêver. Et le « candeura-t-on », je lui pète le nez. Les cyniques vieillissent plus vite, ne l'oublie pas. » 

Pourquoi un tel cynisme mon cher Diogène ? Désabusé ? Revenu de tout ? Quoique si tu en es revenu cela prouve au moins que tu y es allé ! One point for you…  Conséquence du désespoir ? Ou parce qu’un homme ne doit surtout pas couper du bois en versant une larme sur la branche qu’il vient d’arracher au tronc ?
Fais-tu partie de ceux qui, quand ils sentent l’odeur des fleurs, cherchent où se trouve le cercueil (Henri Louis Mencken) ?  
Je n’aime pas que l’on fasse mourir l’amour avant qu’il ne naisse sous prétexte qu'en plus du bien, il nous fait aussi du mal. C’est tellement bon de le laisser galvauder en nous emportant dans son sillon.  

Même les plus dubitatifs d’entre nous ont au moins deux certitudes : le doute qui les habite et leur mort inéluctable. Quant aux plus pessimistes, ils ne prendront pas le temps de douter et d’aimer puisqu’ils sont trop préoccupés par la perspective de leur mort.
Bien entendu, c’est être lucide que d’être conscient de la fin des choses. Mais la différence entre le cynisme et la lucidité ne serait-elle pas tout simplement que la seconde admet l’amour ?
 

J’ai entendu parler d’un poète, qui, transporté par une histoire d’amour a écrit des merveilles en pensant à sa dulcinée. Quelques années plus tard, lorsqu’il l’a rencontrée par hasard, il ne l’a pas reconnue. Il l’avait oubliée… Ses mots d’amour, eux, sont restés. Ils sont toujours lus aujourd’hui. Cet amour-là n’a pas été inutile.
 

Tant pis si l'amour nous fait pleurer, nous déchirer, nous fait souffrir,  ne pensons qu'à la montée de l'escalier qui nous y mène. Ou alors, faisons comme Diogène, prenons l'ascenseur.

Mais l'attaque est profitable. Elle amène à la réflexion de celui qui la reçoit. Et après réflexion, voici ma conclusion (hautement philosophique) :
 

Poussez, poussez, l'escarpolette,
Poussez pour mieux me balancer !
Si ça me tourne un peu la tête,
Tant pis ! Je veux recommencer !
(Duo de l’escarpolette, extrait de l’opérette « Véronique ») 

Ceci dit, mon cher Diogène, je t’accorde le mot de la fin lorsque tu as cité Mao Tsé-Toung :

Osons lutter ! Osons vaincre !
 


Mais finalement, ce Diogène n’est-il pas tout simplement né de mon imagination ? Juste pour aller au devant de ceux qui n’ont rien dit mais qui n’en pensent pas moins ? Comme l'aurait probablement déclaré Madame Aude Roche, la fameuse directrice d’école, si elle avait survécu à ma nouvelle-polar : « Mystère et boule de gomme » !

 

PS : Diogène, merci de ne pas vider le tonneau.



Les commentaires


Publié le 12 septembre 2007
Par Jaloux
Et c'est qui d'abord ce Diogéne ?


Publié le 12 septembre 2007
Par jean-Paul
flicorse@ifrance.com
Pour que Diogène sorte du bois...
Patinons encore un peu au risque de nous rompre le cou…

Sur des paroles d'Albert Vanloo et Georges Duval, il composait l’un de ses chefs-d’œuvre, Véronique (création, 10 décembre 1898). La distribution était remarquable et la postérité nous a gardé le souvenir de ses créateurs, Mariette Sully et Jean Périer. Lui, habillé avec goût, s'était composé une tête "à la Musset"…

On ne radine pas avec l’amour !

Avant l’Escarpolette, il y a le Duetto de l’âne…

De-ci , de-là , cahin-caha , va trottine , va chemine ,
Va petit âne , va cahin-caha , le picotin te récompensera…

Puisque nous sommes dans l’operette….
« Vous tous qui nourrissez quelque vautour insatiable, - vous poètes hoffmaniques que l'harmonica fait danser dans les régions du cristal, et que le violon déchire comme une lame qui cherche le coeur, - contemplateurs âpres et goulus à qui le spectacle de la nature elle-même donne des extases dangereuses, - que l'amour vous soit un calmant. » volé à Charles Baudelaire

Et pour faire déborder le tonneau de Diogène ( qui était un pithos car le tonneau n’existait pas à son époque) …. "L'amour, c'est comme un pithos ( vase antique). C'est dur à trouver, difficile à avoir et si facile à briser".
Dans celui de Diogène, il n’y avait pas la place pour deux… et, lorsqu’il en sortait, il cherchait un homme… De là à penser ?… mais cela ne nous regarde pas !

Plus inquiétant ! Le syndrome de Diogène est un syndrome décrit par Clark en 1975 pour caractériser un trouble du comportement de la personne âgée conduisant à des conditions de vie insalubres.
Ce syndrome associe entre autres :
* Une négligence extrême de l'hygiène corporelle et domestique
* Une syllogomanie : accumulation d'objets hétéroclites ;
* Un déni de la réalité et une absence de honte ;
* Un isolement social ;
* Un refus de toute aide vécue comme intrusive ;
* Une personnalité pré-morbide : méfiant, rusé, distant, tendance à déformer la réalité.

… Toutes ces fadaises pour plaisanter amicalement car, à la fin , il vaut toujours mieux en rire qu’en pleurer!… Humour ne rime-t-il pas avec Amour ? « Humour… Amour » est une paronomase heureuse qui devrait séduire les plus cyniques, même un anonyme Diogène à la lecture de l’article écrit par Martine Rousset..


Publié le 12 septembre 2007
Par micorne
michele.v@wanadoo.fr
Pas de commentaires féminins? Tiens, c'est bizarre.
J'aurai cru. Mais en fait les filles lisent avec plaisir une belle histoire. Puis elles rêvent. Alors les commentaires!


Publié le 12 septembre 2007
Par jean-paul
flicorse@ifrance.com
Pour commencer par une anacoluthe doublée d’une paronomase, je dirais « qui s’excuse, s’accuse »…

Je m’excuse cependant de l’emploi du terme grammatical « paronomase » qui me vaudra peut-être l’anathème en pensant que je suis atteint d’anasarque. D’aucuns pourrait penser que je suis « parano naze » et que le mieux pour moi serait de faire l’objet d’une anamnèse… On pourrait sans doute faire des paronomases un ana mais l’exercice s’avère risqué avec le suffixe « ana » si on envisage d’en remplir des annales.

Maintenant, pour commenter le commentaire de (M)icorne "(L)ichèle"…
Il ne faut pas rêver ! Les femmes ne font pas que rêver. Celles qui ne font pas de commentaires les réservent à leur meilleure copine. Il doit bien y avoir quelques femmes osant s’exprimer sur ce blog…

L’amour , mille sabords, est un sujet ad hoc !
…/…
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !
…/…

Laquelle montera sur ce bateau ivre: le Rimbaud warrior ?

Oui, nous sommes des guerriers de l’amour au pied marin et, à six, nous pouvons ajouter cet alexandrin : « nous sommes six vaillants guerriers au pied marin ».

Commencer par une anacoluthe doublée d’une paronomase et finir par un alexandrin, il est temps que je retrouve ma vie d’anachorète pour écrire sérieusement… Oui ! Anachorète ! Un ânerie finale …

A prestu Michèle et les autres


Publié le 12 septembre 2007
Par martine.rousset
Les femmes ne font-elle que rêver ? Celles qui ne dispensent pas de commentaires les réservent-elles à leur meilleure copine ? Amusant que Jean-Paul pose ces questions... Car justement demain, nous devrions avoir quelques éléments de réponse dans ce blog...


Publié le 13 septembre 2007
Par Diogène
Bien vu ! Diogène pratiquait le cynisme philosophique qui avait pour but de dégonfler la baudruche toujours renaissante de la vanité humaine. Quand on lui demandait ce qu'il y a de plus beau au monde, il répondait : le franc-parler. Tu vois qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter pour ma modeste personne. A ta place, je m'inquiéterais davantage de tous ces commentaires dithyrambiques relatifs à ta bluette Lazare-Nina. Soit tu as affaire à une sacrée bande d'hypocrites qui t'encensent pour des motifs inavouables, soit à des torturés de la littérature qui se regardent écrire en commentant la rubrique des chiens écrasés. J'ai constaté que tu avais la critique douloureuse et le vilain petit canard noir que je suis va encore te contrarier, mais après tout quand on écrit, on ne peut pas faire l'unanimité sinon ce serait trop facile... et ennuyeux. J'ai donc relu ta bluette et cela ne me fait pas plus d'effet que cette littérature de gare d'une banalité telle qu'elle me tombait des mains les très rares fois où j'ai essayé de m'y aventurer. Mais rassure-toi, je ne suis pas complètement hermétique et il est des histoires d'amour qui m'ont fait vibrer ; mais ceci est une autre... histoire !


Publié le 13 septembre 2007
Par Jean-Paul
flicorse@ifrance.com
Le Diogène de Martine Rousset qui combat la vanité , apparaît bien méprisant… Sans doute a-t-il fréquenté une de ces écoles que le vrai Diogène aurait appelé l’Ecole de la bile. De toute façon , quand on a affaire à des cyniques, il faut se dire que « les chiens aboient et … les trains passent ! » D’autres gens aiment les gares et leur littérature.
Un point positif : Diogène est sorti de son tonneau mais , si c’est seulement pour mordre, il vaut mieux lui mettre une muselière… A moins que ce Diogène ne soit que le l’homme de Platon. Cela expliquerait son allergie pour les plumes.et qu’il veuille jouer au canard noir.
Le vrai Diogène aimait répéter qu’il fallait aborder la vie avec un esprit sain ou se pendre. En outre, il n'aurait pas négligé la rubrique des chiens écrasés...

Donc, je confirme que Martine Rousset mérite d'être lue et je le fais sans motif inavouable et pas sous la torture...

Jean-Paul, un hypocrite bien intentionné et non anonyme..

Jean-Paul
Publié le Mardi 11 septembre 2007 à 13:21
Par Martine Rousset
Humeur : Ironique

Mais quand les parents cesseront-ils donc de raconter au tout venant, la rentrée des classes de leur chérubin à renfort de détails qui n’intéressent qu’eux ! Toujours la même rengaine chaque année au mois de septembre. Cartable trop lourd… Classe surchargée… Trop ceci… Pas assez cela… Et patati, et patata… En définitive, il est une question qu’il ne faut jamais poser à des parents début septembre : « Alors ? Comment s’est passée cette rentrée ? ».  Rares sont ceux qui comprennent qu’il ne s’agit en fait que d’une simple marque de politesse…

 

Une rentrée des classes, c’est simplement un retour normal vers les études après presque 3 mois de vacances. Tous les ans, cela recommence avec la sempiternelle ronde des fournitures introuvables, des cahiers au nombre de pages qui n’existe pas, des cartons à dessin qui ne rentrent pas dans les cartables, de l’encre de chine qui se répand davantage au fond de la trousse que sur les feuilles Canson (format 24 x 32, 180 gr.), et j’en passe. Rien de franchement passionnant.

 

Excepté que la rentrée de mon roudoudou au lycée m’a épuisée, me transportant du bâtiment A au bâtiment F, puis du F au G, puis retour au A, puis un passage au Bureau n° 10, je n’ai rien d’autre à en dire. Ah si. Une fois rentrée chez moi, j’ai relu « Les douze travaux d’Astérix ».

 

Pourtant, ce jour-là, il s’est malgré tout passé quelque chose. Alors que nous descendions très tôt de notre village, dans un virage, nos yeux ensommeillés furent soudain éblouis par un prodige matinal.

 

Et de la rentrée des classes, je n’ai que cette image à vous faire partager.


 
 
  
Entre Taglio Isolaccio et Folelli (Photo M. R.)
  


Difficile d’ajouter quoi que ce soit à cela.



Les commentaires


Publié le 12 septembre 2007
Par micorne
michele.v@wanadoo.fr
Rentrée des classes? joli détour.
Publié le Lundi 10 septembre 2007 à 13:46
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie

La piètre informaticienne que je suis a réussi à créer un forum ! Je n’en reviens pas… Non seulement, par une manipulation qui m’échappe encore, je suis parvenue à l’insérer dans « Mes liens », mais en plus, lorsqu’on clique sur « Forum Le Grain de Sel », ça marche ! Je m’épate. J’ai le droit de m’épater toute seule non ?
Je livre donc pour le moment un forum en version primaire (une sorte de « bêta version » pour reprendre des termes techniques, mais je n’ai pas osé…), je verrai par la suite les améliorations qui seront à y apporter.

 

C’est un forum ouvert à tous : lecteurs, auteurs, personnages, ménagères de moins de cinquante ans, flics, voyous, ripoux, chômeurs, célibataires, polygames, éditeurs, détenteurs de la Carte Vermeil, polytechniciens, directrices d’école, RMIstes, cadres, rêveurs, libraires, anachorètes, joueurs de poker, blogueurs, poètes, grévistes, journalistes, bûcherons, retraités, abstentionnistes, VIP, misanthropes, malades imaginaires, etc.

Le tout est de respecter son règlement intérieur.
Qui y entre, s’y soumet.

 

Article 1 – Ce forum est inutile, d’où son intérêt. Chacun doit le savoir et s'en souvenir.
 

Article 2 – L’objectif de chacun est d’y écrire ce qu’il n’écrirait pas ailleurs et d’y lire ce qui n’aurait pas été écrit ailleurs non plus.
 

Article 3 – L’utilisation de plus d’un smiley par message entraîne aussitôt un blâme pour son auteur par l’administrateur. L’administrateur comprend tout à fait que les petits smileys de toutes les couleurs qui s’agitent au moment de la rédaction d’un message sont tentants mais il compte sur vous pour y résister. Ceux qui ne savent pas écrire ne sont pas concernés par cet article 3.


Article 4 – Les propos injurieux ne sont autorisés que sur demande écrite auprès de l’administrateur.


Article 5 – Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l’huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre (François Coppée).


Article 6 – Les messages contenant plus de trois mots nécessitant pour les lecteurs la consultation d’un dictionnaire sont bannis. Quelques dispenses pourront cependant être obtenues auprès de l’administrateur dans un but pédagogique.


Article 7 -  La ponctuation est vivement encouragée car il faut en permanence songer au lecteur dont les yeux ne s’arrêtent pas de glisser sur des phrases trop longues ce qui en dénue trop souvent l’intérêt et amène parfois le lecteur à abandonner la lecture soit par ennui soit par incompréhension soit par étouffement si en même temps que ses yeux cherchent une virgule introuvable il cesse également de respirer.


Article 8 – L’humour est une arme non prohibée.
 

Article 9 – Les personnages qui écrivent dans ce forum ont un devoir de respect vis-à-vis de leur propre auteur et des auteurs en général.


Article 10 – L’administrateur, c’est moi.

 

Vous avez opiné du chef à la lecture de chaque article ? Parfait. Alors à vos salières !



Les commentaires


Publié le 23 septembre 2007
Par micorne
lu et approuvé. Bon vent.
Publié le Dimanche 09 septembre 2007 à 13:15
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
Il est grand temps pour moi de consacrer quelques lignes aux Editions A Fior di Carta, lesquelles eurent tout de même la folle audace de publier mes Mystères d’âmes. 
Et « A Fior di Carta », c’est Jean-Pierre Santini. Il n’aime pas que l’on parle de lui mais c’est mon blog.
  
 
Jean-Pierre Santini (Photo M. R.)
 
Cette toute jeune maison d’édition à dimension humaine est totalement artisanale, de la maquette d’un ouvrage jusqu’à sa publication.
Parce que Jean-Pierre Santini est un humain. A moins qu’il ne soit un extra-terrestre ? Allez savoir…
Au-delà de la production de livres, il œuvre avec passion pour que les auteurs se rencontrent et se laissent aller à la découverte de l’autre.

La richesse ne se puiserait-elle pas en grande partie dans celle des autres ?
 
Alors, sans forfanterie aucune, il avance à petits pas dans la jungle littéraire, sème ça et là ses petits cailloux blancs et nous entraîne avec lui. Cette quête de communication dans le mélange des genres nous valut d’ailleurs cette si belle journée Libri Aperti dans son village capcorsin de Barrettali le mois dernier.
  
 
 
Journée « Libri Aperti » dans la confrérie (Photo M. R.) 

A Fior di Carta, c’est le « petit salon où l’on cause » de l’édition insulaire.
 

Petit salon deviendra grand. Sa noble et louable intention ne peut que faire son chemin dans l’esprit des êtres ouverts que nous sommes.
 
 
Libri aperti (livres ouverts)…





Aucun commentaire