Ici, quand ça lui chante, à 7 heures 53, plus tôt ou plus tard, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ourse, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Noter ce blog :
4649 connectés
146931 visiteurs
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
tassuad : ce jour là j'étais à Santa Reparata di Balagna dans la salle communale où un orchestre jouait , j'ai sorti mon harmo et je fus accepté illico
Le Doc : Va être épuisée la danseuse,elle est en transe depuis le 24 mai!
Cigale : Ben ca lui chante pas souvent à 7H53
Nostalgie : Pourquoi nous priver de tous ces jolis textes nous sommes orphelins de ce blog. Tristes aussi. Amitiès
TASSUAD : AVEC DE LA CHANTILLY MAISON
Owlette : Dessert: 2 tartes..2!
Roger : Mais quelle surprise,pourqu oi ne pas parler de moi, je le vaut bien
MARTINE : Ifrance ne veut pas de moi ! Et zut... Je hais la technique...
Acrostiche : Nous souhaitons ta présence.Se souvenir c'est bien mais lire c'est mieux REVIENS
Acrostiche : Rine que de temps en temps.Etpour nous faire plaisir.Viens nous distraire.Inven tes,tu sais si bien le faire.Emportes nous dans tes contes.
Un ami : Si tu pleures trop parceque tu as perdu ton soleil,tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles.
Le blog : C'est le desert total, je suis désespéré, je commence une dépréssion.
C'est Nous : Pourquoi nous laisser tomber?
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Nostalgie : Comme ce blog manque! 2 fois par semaine c'est trop demander?
tassuad : je l'ai vu en concert il y a longtemps un bonheur !!!
micorne : Barbara, un vrai bonheur merci Martine
Owlette : Sublime Barbara! Vive les 100000
3 connecté : pour quoi? ils attendent le passage des coureurs ? dopés
connecté : 6 connectés ? circulez ya rien à voir
Le Blog : He alors Martine ? Et moi, suis toujours là, j'ai faim, donnes moi des mots svp.
tassuad : le blog est mort ! vive le blog !
Ouf : Il était temps!
Kikéla : chouette la blogueuese.Quel le bonne surprise . youpi tralala
tassuad : digne? dingue? tong?
Enfin : Le retour. Sonnes les Martines !
Owlette : tout, blog et carabistouilles confondus
|
<
|
Nov. 2009 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | |
|
Publié le Vendredi 26 décembre 2008 à 07:53
Par Martine Rousset
"Dans la dinde, le plus difficile à cuire, ce sont les boucles d'oreilles..."
(?)
Publié le Jeudi 25 décembre 2008 à 07:53
Par Martine Rousset
Publié le Mercredi 24 décembre 2008 à 07:53
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Cher Père Noël,
L’année dernière je n’ai rien demandé, cette année c’est pareil, je persiste et signe, rien, rien, rien… Bien entendu, je pourrais, pour faire le malin, te demander : l’arrêt des guerres, des logements pour tous, un SMIC à 2000 €, la fin de la crise et de la Star’ac, la remontée de Bastia et Ajaccio en L1, une vraie télévision de service public avec des soirées jazz et musique classique, des débats philosophiques, des émissions sur l’Art, l’ethnologie, l’œnologie, la sophrologie, la femme au logis, djangology…, je pourrais te demander la vérité sur la mort de Lady Di, l’enlèvement de Ben Barka, la vérité sur la fausse vraie mort de Pascal Sevran, le prochain quarté, tout sur les implants capillaires de PPDA, les invités de Settembrinu 2009, le résultat du match Figaretto/Moriani Plage et enfin, la réponse aux grandes questions : Qui kon est ? Où seti kon va ? Ze pourké ? Et bien non ! Franchement, je ne veux rien... à moins qu’il ne te reste un carton de Casanis. Signé Roger
(sous la plume de Tassuad…) Cher Roger,
Je crois bien que tu ne te trompes pas d’interlocuteur. Je ne suis pas la fée que tu n'espères plus. Cependant, ta lettre m’émeut, aussi, je transmets à qui de droit tes non désirs, tes non vœux et tes non questions. Il n’y a qu’un seul homme capable de répondre à tes non attentes, mais il est actuellement au Brésil… Il faudra donc attendre un peu.
Signé Le Père Noël.
(sous la plume de… chut…)
Père Noël, Je m'appelle jamais et j'ai l’âge de mes artères. La valeur n’attend pas le nombre des années et pour moi tu n’es qu’un vieux con. Cette année, comme d’hab, je n’ai pas grandi car j’ai refusé la soupe et j'ai été encore plus méchant que l’année dernière. Je me dispute toujours avec ma petite sœur qui est une pétasse et je suis le dernier de la classe. Je fais de grosses bêtises et qu’est-ce que je rigole en écoutant mon papa et ma maman qui me sermonnent. J'attends Noël avec impatience et cette année, je rêve de ne pas trouver au pied du sapin : - un martinet - une boule de charbon - un sachet de soupe - un cahier de révision - une brosse à dent. Je souhaite que ton traîneau soit en panne et que tu attrapes la castapiane le jour de Noël. Passe ton chemin et marche à l’ombre ! J’ai mis du poil à gratter de partout et j’ai même acheté des boules puantes pour les jeter dans la cheminée. J’ai aussi un lance-pierre avec une provision d’œufs pourris.
A bon entendeur ! Le petit diable
(sous la plume du Mat…) Bonjour à toi Petit Diable ( ?),
Voici une bien curieuse missive. On tente de m’abuser ?… Ma naïveté à ses limites !
Il est de notoriété publique que tu n’existes pas, contrairement à moi… Donc, je transmets à qui de droit cette lettre et la visite que tu recevras sera celle des forces de l’ordre ! Non mais !… Le Père Noël.
(sous la plume de… chut…) Cher Père Noël,
Il me semble que, cette année, tu devrais oublier un peu les enfants pour penser aux laissés-pour-compte, à ceux et celles qui ne demandent jamais rien, aux malheureux du sapin, aux égarés de la guirlande, aux refoulés de la boule… C’est donc en leur nom que je t’écris aujourd’hui…
Tout d’abord, les coccinelles… Nous savons tous que le nombre de leurs points ne correspond pas à leur âge. Or, vois-tu, cher Père Noël, les coccinelles en ont assez de devoir montrer leurs papiers à la moindre incartade de leurs élytres en vue de vérifier si elles ont bien l’âge de prendre la route. Sois gentil de leur apporter, à toutes, un permis à points afin d’éviter la discrimination chez les coccinelles. Ensuite, les vers de terre. Parce que, les vers de terre ont froid ! Ils ne le disent pas par discrétion mais je te jure qu’ils en ont marre d’être nus comme des vers. Pourrais-tu leur amener des gants ? Puis, les cigales. On voit partout des images de cigales avec une guitare ! As-tu déjà vu une vraie cigale avec une vraie guitare ? Non… Moi non plus d’ailleurs… Et une guitare, une ! Sans oublier les fourmis. Tu n’imagines même pas le malaise chez les fourmis… Elles n’en peuvent plus de faire leurs courses sans même un petit encouragement. Alors, pour les fourmis, une carte de fidélité Carrefourmi ! Elles seraient tellement contentes si elles pouvaient avoir gratos un fourmicro-ondes, un service de douze fourmichettes à escargots ou même, pourquoi pas, une fourmigonnette pour transporter leurs commissions !… Et enfin, les moustiques. Vu que les filles moustiques sont les seules à bosser, il serait hyper sympa que tu leur amènes une pompe électrique. Bon, voilà. Je compte sur toi.
Signé Martine.
Très chère Martine,
Comme j’aime recevoir de telles lettres empreintes de poésie digitale !… J’en ai fait la lecture dans mon royaume et j’ai pu apercevoir des fourmidables faire six galipettes de joie. Les vers rosirent de bonheur de savoir que l’on pensait enfin à eux. Les coques si belles brandissaient le poing en signe de victoire et les moustiquettes battaient des ailes à si vive allure que mon nuage en a vacillé. Seuls les escargots tiraient un tantinet de la corne... Je pensais sincèrement ne passer ma nuit qu’avec toi afin de combler tes désirs mais ma fille m’a rappelé à mon devoir annuel auprès de tous ces mioches qui braillent si leurs croquenots restent pleins d’un vide qu’ils méritent pour la plupart… Après en avoir référé à qui de droit et obtenu sa bénédiction, je te propose donc de passer l’éternité restante à rétablir l’équité auprès de tous ces comptes de félicité délaissée. Douceur et patience.
Ton Père Noël…
(sous la plume de… chut j’ai dit !)
Copyright © 2008 Chut… & Martine
Publié le Mardi 23 décembre 2008 à 07:53
Par Martine Rousset
Bonjour Sophie ! Je ne te dérange pas ? Tu faisais quoi ?
Non, tu ne me déranges pas ma Martine, tu ne me déranges jamais tu sais. Là, je viens de finir de manger. J'étais en train de me demander ce que les fabricants avaient bien pu mettre dans la mousse de fruits que je viens d'avaler. Tu vois, c'est marqué sur l'étiquette : 50% de fruit, sans sucre ajouté et sans conservateur. Bon. Mais il y a quoi dans les 50 autres % ? Voilà ce que j'étais en train de faire, j'étais en train de me poser des questions existentielles... Comme d'habitude ! Et puis d'un coup, je me suis rappelée de notre interview. Alors j'ai sauté de ma chaise et j'ai couru jusqu'à l'ordinateur. Maintenant, c'est malin, je suis toute essoufflée. Bref.
Bon, Sophie… On se connaît hein ? Nous nous sommes rencontrées durant l’été 2008 aux journées du livre à Canari avec ton " Bois d’enfance " qui venait de paraître aux Editions A Fior di Carta. On se croisait depuis à peine une heure quatorze que tu me parlais déjà de ton idée de cartes postales à la con… Comment t’es venu cette idée aussi con ?
Tu sais Martine, il y a des gens qui sont doués pour faire la cuisine, d'autres pour gagner beaucoup d'argent ou encore certains pour faire de la voile en solitaire et se casser les jambes. Moi c'est pour les trucs à la con que je suis douée... Enfin... que je suppose être douée ! Je sais que je peux faire mieux encore et je m'applique. Je te promets que je m'applique. J'investis beaucoup d'énergie pour les trucs à la con. C'est une sorte de destin en somme.
Ne doute pas ma Sophie… Tu es très douée ! J’adore… Peux-tu nous dire, hormis l’écriture, de quoi les heures de vie de Sophie Bureau sont-elles faites ? En gros… Mais tu as le droit à un joker…
De quoi mes heures de vie sont elles faites (mise à part écrire et faire des trucs à la con ) ? Eh bien la plupart du temps je réponds à des questions. Rends-toi compte Martine que pour une inconnue comme moi, depuis cet été, j'en suis déjà à trois interviews. Et je ne suis pas interviewée ni par des nains de jardin, ni par des Playmobil, crois-moi. C'est génial non ? Mais tout ça me prend un temps fou, la quasi-totalité de mon temps à vrai dire, parce qu'avant que je comprenne les questions, que je réfléchisse aux réponses, que je les écrive, d'autres sont déjà monté dans un bateau à voile, ont fait trois fois le tour du monde et se sont fracturé plusieurs côtes. T'as qu'à voir.
Une couleur, un style de musique, un livre, un animal ?
Une couleur ? Le vert, subtil mélange avec du jaune, j'adore le jaune. Un style de musique ? Je n'ai pas de style de musique mais j'aime bien la flûte traversière, l'accordéon, la contrebasse et d'autres encore. Un livre : " Belle du seigneur ". Des noms d'animaux : l'écureuil, l'éléphant, le chat, le tigre aussi et puis les singes de toutes les marques et les rats, très intelligents les rats, il paraît, on peut aussi dire les chiens, les chevaux par ordre alphabétique, les chialis (c'est un animal complètement imaginaire), les chouchous (mais ça c'est plutôt un gâteau non ?), les chiouhahas (c'est un truc à la con, j'aime bien), les chimpanzés, les zèbres, pour abréger.
Dis Sophie, quand tu te lèves le matin, quelle est la première chose que tu fais ? Le matin, en ce moment, quand je me lève, la première chose que je fais c'est de penser à mon amoureux. Je me dis : " Oh, mon amoureux que j'ai dans ma tête et mon cœur... " ou à côté de moi, selon. Mais je peux dire aussi pour tenter de répondre au plus près de ta question, que la première chose que je fais quand je me réveille c'est souvent de me lever. C'est à ce moment-là, en général, que je me cogne une ou deux fois dans des meubles ou des murs qui traînent sur le chemin des toilettes et que je vais faire pipi. Et ça, ça fait du bien, tu peux me croire. C'est fou les petites choses de la vie, non ?
Fais un vœu, là, maintenant !
Faire un vœu, là maintenant ? Que toutes les personnes que j'aime réalisent leurs vœux les plus chers. Toi y compris ma Martine, bien sûr. Tu crois que ça va marcher ?
Ouiiiii ! Quartier libre… dis ce que tu veux !
Ce que je veux dire, ce sont les choses les plus inutiles, les plus drôles, les plus fantaisistes, les plus légères et les plus imaginatives qui sont le sel de la vie, la cerise sur le gâteau, la bulle d'oxygène et le grain d'amour et de perlimpinpin. Et aussi, je veux dire que ce sont les choses les moins visibles, les plus tues, les moins audibles, les plus silencieuses qui sont souvent les plus importantes.
Et maintenant, dis-moi quelque chose de méchant…
Quelque chose de méchant, tu veux que je dise quelque chose de méchant ? Je déteste les gens qui usent de leur pouvoir sur d'autres. Ce sont des " trouducus ". Et dieu sait que c'est méchant " trouducu " comme mot.
Des mots qui te font rigoler ?
C'est dur cette question dis donc. Je crois que les mots qui me font rigoler sont les mots qui provoquent un décalage. Tu vois, je pense que ce sont les mots dans les situations qui me font rire plutôt qu'un mot par lui-même. C'est quand un mot arrive comme un cheveu sur la soupe qu'il est drôle, je trouve.
Des mots que tu trouves laids ?
Il y a " pas beau " ou encore " affreux " par exemple. Finalement le mot n'est pas si arbitraire que ça, il est parfois aussi ce qu'il veut dire.
Des mots dont tu aimes la résonance ?
La résonance d'un mot que j'aime : le " quimboiseur ". C'est un sorcier Antillais. " Trabouler ". Je trouve que ce mot résonne beaucoup mais il y en a plein des mots comme ça.
Une dernière question… quand tu te couches, quelle est la dernière chose que tu fais ?
La dernière chose que je fais quand je me couche ? J’éteins la lumière et je dis, en regardant assez intensément le ciel à travers la vitre de la fenêtre, je dis : " RIDEAU ! " Je le dis très très distinctement pour que la nuit soit noire, les rêves intenses et le sommeil profond. Il y a des moments auxquels il faut porter une attention toute particulière. La dernière chose que l'on fait avant de se coucher en est un. Il détermine la suite, la journée qui suit, la qualité de la journée à venir. Et quand dans la journée à venir, on a à répondre à une interview, c'est pas un truc avec lequel on rigole, la dernière chose que l'on fait avant de se coucher.
A+ ma Sophie ! Merci !
Merci à ma Sophie d’avoir essuyé les plâtres pour cette première interview. Il y en aura d’autres incessamment sous peu… A suivre, Ugo Pandolfi et Tassuad…
Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le Lundi 22 décembre 2008 à 07:53
Par Martine Rousset
Le capitaine était sur le pont. Les embruns cinglaient son visage buriné par les quarante ans passés sur les mers et les océans. Cette tempête dépassait tout ce qu’il avait connu… Son " rafiot ", comme il aimait à l’appeler, vacillait comme la flamme des bougies de son dernier anniversaire, mais il n’avait pas peur. C’était un dur ! Une méchante lame le renversa… Il se redressa et fier comme à ses vingt ans, cracha au vent…
Son crachat atteignit son second en pleine face… L’homme eut un mouvement de recul en grimaçant de colère. Le capitaine le vit hésiter un instant sur une éventuelle riposte. Par prudence, il mit une main à sa poche afin de tâter la forme rassurante de son couteau. Ce couteau qui ne le quittait jamais… Il l’avait acheté alors qu’il était encore mousse, il n’avait pas treize ans. Il le soignait et l’affûtait régulièrement. Au moindre repas, aussi frugal soit-il, il n’omettait jamais de le sortir. Il lui était indispensable.
Il y tenait tout autant, sinon plus, mais pas moins, qu’à sa femme, une drôlesse à la proue entreprenante et à la poupe navigante. Un peu trop à son goût… Pourtant, elle l’appelait tendrement son " mât d’artimon "… Il en rougissait de plaisir et de fausse modestie. Jusqu’à ce qu’elle mette la grand voile avec le premier morutier velu venu…
Mais pour l’heure, cette dernière était grave ! Son second avait certes ravalé sa rancœur mais le bateau commençait à couler et la prochaine escapade le conduirait tout droit vers les abysses.
Il n’avait jamais désiré être bouffé par un crabe. Une huître oui, un poulpe à la rigueur, mais pas un crabe… Il n’en avait jamais pincé pour les crabes. Ces bestioles ne lui inspiraient aucune confiance à marcher de guingois… A les voir, on aurait dit qu’ils avaient bu plus que de raison. La raison… Justement, parlons-en… Il sentait qu’il allait la perdre. Tout ceci lui paraissait si étrange, si inattendu, si surprenant. Il ne supportait plus le monde ni son hostilité.
Il aurait voulu tout quitter. Là ! Maintenant ! Son couteau dans la poche…
Il ne pouvait s’y résoudre. Il avait tant partagé avec cette vieille coque. Cela aurait été comme s’amputer d’un membre…. Mais il n’était pas masochiste ! Quoique… Sa décision fut prise à en un instant. Il coulerait avec lui ! Tant pis pour celle qui l’attendait en ne l’attendant plus depuis déjà longtemps… Il n’avait qu’un amour… la mer ! Elle le reçut entre deux os, vaguement complice de ce suicide annoncé. Son ventre accueillant serait pour lui un havre de paix et de sérénité…
Il s’enfonça doucement dans ses entrailles, grisé par un bonheur jamais rencontré… Il était enfin heureux. Il avait choisi la fin de l’histoire. Il l’avait même espérée. Partir dans cette douceur cotonneuse fut pour lui le plus beau, le plus grand des départs. Il était bien. Il y faisait chaud. Il se laissa aller une dernière fois et oublia tout. A bout, il largua les amarres.
Disparu à jamais du monde et des hommes, enivré par la joie de ne plus en faire partie…
glou glou glou…
Copyright © 2008 Marc & Martine
 |
> Lire le commentaire