Ici, quand ça lui chante, à 7 heures 53, plus tôt ou plus tard, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ourse, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Noter ce blog :
4291 connectés
144814 visiteurs
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
tassuad : ce jour là j'étais à Santa Reparata di Balagna dans la salle communale où un orchestre jouait , j'ai sorti mon harmo et je fus accepté illico
Le Doc : Va être épuisée la danseuse,elle est en transe depuis le 24 mai!
Cigale : Ben ca lui chante pas souvent à 7H53
Nostalgie : Pourquoi nous priver de tous ces jolis textes nous sommes orphelins de ce blog. Tristes aussi. Amitiès
TASSUAD : AVEC DE LA CHANTILLY MAISON
Owlette : Dessert: 2 tartes..2!
Roger : Mais quelle surprise,pourqu oi ne pas parler de moi, je le vaut bien
MARTINE : Ifrance ne veut pas de moi ! Et zut... Je hais la technique...
Acrostiche : Nous souhaitons ta présence.Se souvenir c'est bien mais lire c'est mieux REVIENS
Acrostiche : Rine que de temps en temps.Etpour nous faire plaisir.Viens nous distraire.Inven tes,tu sais si bien le faire.Emportes nous dans tes contes.
Un ami : Si tu pleures trop parceque tu as perdu ton soleil,tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles.
Le blog : C'est le desert total, je suis désespéré, je commence une dépréssion.
C'est Nous : Pourquoi nous laisser tomber?
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Nostalgie : Comme ce blog manque! 2 fois par semaine c'est trop demander?
tassuad : je l'ai vu en concert il y a longtemps un bonheur !!!
micorne : Barbara, un vrai bonheur merci Martine
Owlette : Sublime Barbara! Vive les 100000
3 connecté : pour quoi? ils attendent le passage des coureurs ? dopés
connecté : 6 connectés ? circulez ya rien à voir
Le Blog : He alors Martine ? Et moi, suis toujours là, j'ai faim, donnes moi des mots svp.
tassuad : le blog est mort ! vive le blog !
Ouf : Il était temps!
Kikéla : chouette la blogueuese.Quel le bonne surprise . youpi tralala
tassuad : digne? dingue? tong?
Enfin : Le retour. Sonnes les Martines !
Owlette : tout, blog et carabistouilles confondus
|
<
|
Nov. 2009 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | |
|
Publié le Jeudi 02 avril 2009 à 07:53
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Ca fait tout drôle... Quelle aventure... Depuis quelques semaines, vous ne pouvez pas imaginer ce qu'il m'arrive... Incroyable... Inouï... Invraisemblable... Oui, oui... je vais vous le dire...
... JE... TRAVAILLE !... Et pas que du chapeau... C'est fou non ?
Eh oui... Depuis quelques semaines, je suis entourée de petits Gremlins pas plus hauts qu'une mite à genou. Non non, je ne travaille pas dans un jardin... Une école maternelle tout simplement... Une véritable révolution en ce qui me concerne...
Certes, à la perspective motivante des mercredis et des vacances scolaires, il est quand même plus facile de se plier à des horaires. Cela stimule, voyez-vous... Alors, depuis quelques temps, je passe 4 jours par semaine dans un monde de Lilliputiens répondant pour certains à d'étonnants prénoms... Tao... Cheyenne... Milo... Récemment, j'ai vu avec eux un spectacle formidable intitulé "Petite Indienne". L'histoire fabuleuse d'une petite indienne (rien à voir avec la petite Cheyenne précédemment citée...) qui cherchait un nom... Et comme vous mourez d'envie que je vous la raconte, pensez bien que je ne vais pas me faire prier... Donc voilà. Cela se passe dans une grande prairie. Toute la journée, une petite indienne marche... En fait, elle cherche un nom ! Tout le monde sait bien que pour trouver un nom, il faut marcher dans une grande prairie !... Seulement voilà, la petite emplumée, ce matin-là, en a ras les mocassins de marcher et comme elle aperçoit un tipi, elle s'arrête devant. Et soudain... apparait Soleil Rouge, un vieil indien qui sait tout. La petite indienne, impressionnée par son gros calumet en reste coite... Je vous passe quelques détails inutiles et j'en viens directement au fait : Soleil Rouge propose à la gamine à plumes de l'aider à lui trouver un nom en lui expliquant comment il avait trouvé le sien. Il lui raconte que lorsqu'il était petit, alors qu'il regardait le soleil rouge qui se couchait derrière la montagne, un aigle (ok, on ne dit pas "un aigle" mais "un oiseau de couleur"...) aux ailes bleues est apparu. Il a disparu ensuite en même temps que le soleil rouge derrière la montagne. Puis, devenu grand, l'indien s'est dit qu'il voulait faire comme l'oiseau de couleur : être emporté derrière la montagne tellement cela devait être beau. Alors il se mettait à courir comme un damné mais que nenni... Impossible de rejoindre le soleil... A ce stade de l'histoire, nous sommes en droit de nous dire que ce vieil indien ne doit surtout jamais changer de dealer... Plus tard, l'indien ayant encore grandi, il a passé son permis de conduire un cheval. C'est donc en galopant qu'il a encore tenté de se faire emporter avec le soleil... Ben voyons... Enfin bref. C'est comme ça qu'on l'a appelé "Soleil Rouge". Il aurait couru après les filles, on l'aurait appelé "Calumet vert". CQFD. Donc, la petite indienne, n'avait plus qu'à faire la même chose... Elle continua sa route sur laquelle elle rencontra un oiseau à grandes plumes qui se la pétait tellement il se trouvait beau, un rat riche qui se la jouait "imposé sur les grandes fortunes" tellement il avait de thunes, un ours fort comme un turc... Mais aucun d'entre eux n'intéressa la môme... Elle s'en tapait complètement le totem. Elle préférait écouter le vent. C'est ainsi qu'on l'appela "Ecoute le Vent". Parce que chez les indiens, on prend le nom de ce qu'on aime. C'est beau hein ? Par conséquent, à partir d'aujourd'hui, vous m'appellerez "Prend l'apéro à l'ombre fraîche d'une terrasse sous les glycines".
PS : J'apprends à l'instant que je fais le pont le 22 mai. J'adore ce boulot...
Publié le Vendredi 20 mars 2009 à 13:47
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
Publié le Dimanche 08 mars 2009 à 07:53
Par Martine Rousset
Humeur : Rebelle
Voilà des jours, des nuits et des semaines que Marie Galante est en guerre. Tout ça pour un mangeur de miettes de thon… A la tomate par-dessus le marché ! Ils avaient construit leurs villages en bons voisins… Enfin, presque… Quel beau frigo allait-il devenir… Un mangeur de miettes de thon n’a aucun autre intérêt. C’est un mou. Forcément. Et puis, Marie, elle a une armée. Et une armée, ça mange. Marie a donc besoin en permanence de céréales… C’est chez le mangeur de miettes de thon qu’elle les trouvera. Alors, comme il était mou, Marie l’a attaqué. Des catapultes de feu ! Des grosses, des belles et des efficaces… Il n’a pas aimé, le mou… Et c’est là qu’il a appelé son copain : Dragon de Sang de l’alliance des +20… Wow ! Les +20 !... 10 + 10 !... Enfin de l’ambiance !... Marie, toute émoustillée, a préparé ses troupes. Sandales cirées, casques gominés, ils brillaient tous comme un sesterce neuf… Elle a même trouvé des potes qui lui ont envoyé leurs troupes en soutien… Dragon de sang a attaqué… Mais ça a fait " pof ". Le grand, le puissant Dragon de Sang a raté sa cible. Shame on him ! Il a tenté de faucher l’un des villages de Marie mais ses sénateurs n’ont pas été suffisamment persuasifs… Marie, pliée de rire, pouvait lire " approbation à 6 %... ". Trop drôle !... Marie, hilare, s’est acharnée sur le mangeur de miettes de thon… Les salves de catapultes se sont succédé. Les habitants de son village ont subi de grosses pertes… Certains ont agonisé longtemps… Marie pouvait entendre le râle qui allait les mener à la mort… Et Jade ne restera pas en rade… Pour elle, Marie lui réserve le fake des fake : le fake plus ultra !... A présent, Dragon de Sang allait revenir. Honneur et vengeance… Il allait la poutrer… Et cette fois, il s’appliquerait… Marie s’y attendait. Ses amis lui ont envoyé des troupes supplémentaires… Toutes les rues de son village étaient envahies de militaires. Du coup, le boulanger et le meunier ont cloîtré leurs femmes à la maison. Les jours ont passé… Dragon de Sang ne réagissait pas… Et pendant ce temps, Marie devait nourrir non seulement ses troupes mais aussi celles que ses alliés lui avaient envoyé en assistance, a priori capables de faire souffrir les troupes de Dragon de Sang. Des gourdins, des combattants à la lance, des paladins, des chevaliers teutons, des phalanges et j’en passe... A la place de Marie, que feriez-vous pour nourrir 6648 phalanges affamées ? Pas simple hein ? Vous êtes vous posé la question au moins une fois dans votre vie ? Allez, on se la pose : " A la place de Marie, comment ferais-je pour nourrir 6648 phalanges ? ". Ne prenez pas cela à la légère !… C’est arrivé à Marie, cela peut vous arriver à vous aussi… Comme Marie, vous vous êtes répondu : " Il me faut un max de cécés ". Logique. Donc, Marie a jonglé avec les cécés, a augmenté la production de ses champs, pillé à tout va (même chez les copains de Dragon de Sang…) et n’a pas quitté sa capitale des yeux pendant des nuits et des jours… Au matin du huitième jour, les yeux rougis et larmoyants, elle s’est endormie dans son palais niveau 15. Quant à ses troupes, elles se gavaient… Quel monde étrange, n’est-ce pas ? Un monde parallèle… Un monde virtuel… Un monde dans lequel on se plonge sans risque… Sans risque… Sans risque ? Pas si sûr… Bien entendu, vous l’avez deviné… Marie Galante n’existe pas… Elle n’est qu’un pseudo… Mais alors, si Marie Galante n’existe pas, qui tient les ficelles de cette marionnette fantôme ? Un être humain de chair et de sang… Un être humain qui, pendant des heures durant, remplit ses silos de céréales et ses dépôts de ressources de bois, de terre et de fer… Un être humain qui calcule sans cesse ce que ses troupes vont consommer… Et les yeux accrochés à l’écran d’un ordinateur, il se crée des obligations… Celles de nourrir des petits soldats dont le seul champ de bataille est la toile du web… Une guerre où ceux qui meurent ne seront pas pleurés… Toile au nez… Les heures passent, défilent, se suivent et se ressemblent… Le nez collé à ses villages aux noms épicés, il ne voit plus rien… Plus rien n’existe… Il est entré dans une pièce et a fermé la porte derrière lui… Elle l’a suivi pendant un temps mais elle a soudain réalisé qu’elle aussi allait plonger… L’oxygène lui a manqué et dans un sursaut de clairvoyance, elle a fui… Le jeudi suivant à 22 h 24, sa décision est prise… Après avoir hésité en se tortillant les doigts fébrilement, dans un geste de désespoir, elle a cliqué… " Voulez-vous deleter votre compte ? ". " Oui ", a-t-elle répondu. Et de l’autre côté de la porte, elle l’a attendu… Toile au ?...
Publié le Vendredi 06 mars 2009 à 07:53
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Le blog : C’est quoi ce courant d’air ? LA POOORTE !!!... La blogueuse : C’est moi… Ta blogueuse… Je te réveille ? Le blog : Pardi ! Cela fait plus de deux semaines que je dors ! Où étais-tu ? La blogueuse : Ohé ! Je n’ai pas de comptes à te rendre !... Je fais les parenthèses que je veux quand je veux !... Ok ? Le blog : Oh, c’est toi qui vois… C’est toi le chef, je sais… La blogueuse : C’est bien… J’aime bien que tu le reconnaisses… Je t’aime bien en fait… Le blog : Ouais bon, ça va… En attendant, cela fait des jours et des jours que tu ne me donnes rien à manger… Quelques pubs à peine… Et encore… " Meetic ", je m’en tape… Cela ne suffit pas… Tu m’avais donné des habitudes bien plus nourrissantes… Certes, je me délecte de quelques mots sur Carabistouilles mais bon… Ils parlent beaucoup… Et toi tu ne dis pas grand-chose… Tu me manques tu sais ? La blogueuse : Oh… Je suis touchée… Mais alors… tu m’aimes ? Le blog : Pire que ça ! Sans toi je ne suis rien !... Sans toi je me perdrai dans la toile… Et se perdre dans la toile, il n’y a rien de pire, de plus cruel… Je t’en supplie !... Alimente-moi !... Donne-moi quelque chose à me mettre sous la dent !... La blogueuse : Je n’ai pas que ça à faire… J’ai hiberné, vois-tu… Et ne te plains pas, je n’ai hiberné que quelques semaines… Cela aurait pu être pire… Mais voilà… Figure-toi que depuis quelques matins, j’entends les oiseaux qui chantent le printemps… Et je me dis qu’après avoir hiberné, je pourrais peut-être printonner maintenant ? Le blog : Oui, mais ça serait bien que tu printonnes pour de bon… Autrement dit, que tu te réveilles !... Sais-tu que depuis le coup de la Saint-Valentin, tu n’as plus donné signe de vie ?... Tout le monde se demande s’il ne t’est pas arrivé quelque chose… La blogueuse : Pffff… Le blog : Dis… J’en fais quoi des visiteurs qui continuent à venir ici ?!... Je leur dis que tu hibernes et que tu daigneras leur balancer quelques âneries quand les oiseaux feront leur nid ? Ils vont se marrer… A moins que je leur dise que tu as trouvé le Prince Charmant ? La blogueuse : Ne dis rien… C’est ma vie et elle ne regarde personne… D’autant plus que je ne suis pas certaine que le Prince Charmant dont tu parles soit capable de m’écrire " je t’aime " sur tous les grains de riz de la blanquette de veau… Ne ris pas… Je n’aime pas quand tu te moques… Tu m’agaces… Le blog : Ohé ! Tu es la cheftaine d’accord… Mais bon… Dis… Tu reviens ? La blogueuse : Oui… En douceur… Le blog : C’est quoi en douceur ? La blogueuse : En douceur… Cela veut dire ce que cela veut dire… Tous les jours à 7 heures 53, ça fait beaucoup… Je n’ai pas le temps… Le blog : 7 heures 55, ça te va ? La blogueuse : Pas tous les jours… Parfois, je dors à cette heure-là… Je t’expliquerai un jour pourquoi… Je suis très occupée tu sais… Le blog : Mais alors… Je vais disparaître ? La blogueuse : Ah non ! Sûrement pas ! Mais tu sais quoi ? Le blog : Non… Je n’en sais rien… Avec toi, c’est si difficile d’anticiper… La blogueuse : Sais-tu que tu dois ton existence à un espoir ? Le blog : Oh ! Un espoir !... La blogueuse : Et oui… Celui qu’un jour un éditeur se jette sur nous… Un éditeur convaincu qui nous dise " Mais vous êtes excellents ! Si vous avez quelque chose à publier… Je publie !... " Le blog : Tu rêves… La blogueuse : Il pleut et le vent souffle à tout rompre… Cela me déconcentre… Le blog : Forcément… Pero Casevecchie est toujours dans le brouillard de toute façon… Tu devrais y être habituée !... La blogueuse : Pero ? C’est loin… Le blog : Loin d’où ?... J’ai parfois du mal à te suivre… La blogueuse : Loin d’où je suis… Le blog : Bon, je sais que tu n’aimes pas les questions… Je ne t’en pose pas… La blogueuse : Merci mon ami… Le blog : Tu me promets de ne pas me laisser choir ? La blogueuse : Le jour où on m’entendra promettre n’est pas près d’arriver… Le blog : Je me dis parfois que j’aurais peut-être préféré avoir une blogueuse classique… Du genre " poèmes d’amour bien ficelés "… La blogueuse : No comment… Le blog : A bientôt alors ? Hein ? Dis-moi oui… La blogueuse : Oui… Le blog : Tope-là… La blogueuse : …
Copyright © Martine Rousset 2009
Publié le Dimanche 15 février 2009 à 07:53
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
 |