S’endormir au volant, c’est très dangereux. S’endormir à vélo, c’est très rare. S’endormir à pied, c’est très con.
(Philippe Geluck)
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Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Rencard : : Place Foch à Ajaccio les 4, 5 et 6 juillet. Salon du polar et sortie de "Noirs de Corse - Piccule Fictions"...
Rencart : A Porto Vecchio le 21 pour le solstice et NDC Owlette : Zab c'est une ode a ton ode qu'il faut faire. L'amour est a chaque ligne. Merci! Canard(e) : Ca sent l'Air Week end. Sévère, mais juste, la Martine. Mais tous les seniors ne se ressemblent pas, Princesse... 503 : Plus que quelques jours pour la souscription... Roger : ou je tringle ou je me flingue... 483 : Allez faites un effort 1 policier : Je suis pas commissaire comme Flippi mais si Hugues se nomme Capet, il pourrait être le père d'Adrienne... mais on me demmandera pas mon avis... Juge Epart : Voilà un procés exemplaire qui se profile à l'horizon. Tous suscpects. Sauf bien sur Filippi. Tripoli : Trois monopolis PolieTique : Insecte parasite du veau et du mouton de Panurge Polisson : pratique l'érotisme Erotisme : Luxure polie Crocodile : Si Ben a raison, c'est Dali qu'a tort... Mulot : rat Duchamp 463 : N'attendez plus. Souscrivez maintenant 451 : La souscription pour Noirs de Corse Piccule fictions a besoin de vous Babar : Je ne suis pas Tarzan pour sauter d'un arbre dans un trou de souris... j'attends un parachute ou l'automne. Souricette : Babar c pas confortable une feuille viens me rejoindre avant l'automne! Cancan : Candide? Qu'en dis-tu? Et qu'en dira le qu'en dira-t-on? Qu'en dit le candidat? Qu'en dis-je, moi-même? Il faudrait être candide pour y croire. Mes catégories
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Publié le 22 juin 2008 à 08:00
S’endormir au volant, c’est très dangereux. S’endormir à vélo, c’est très rare. S’endormir à pied, c’est très con. (Philippe Geluck) Publié le 21 juin 2008 à 08:00
" La télévision, c'est le chewing-gum de l'oeil"
(Proverbe américain) Publié le 20 juin 2008 à 08:00
Humeur : En colère
Après l’accident, le constat… On appelle ça un constat à l’amiable. Ben, voyons… Comme je l’ai dit ici même hier, nous avons attendu le lendemain pour établir ce constat. Et quand je l’ai dit ici même hier, j’ignorais encore comment cela allait se passer. Le numéro de téléphone était bon et le lendemain, le gars répond à mon appel. Il me propose un rendez-vous chez lui pour établir le constat. Il s’est calmé car il n’aboie plus. Je me rends donc au domicile du propriétaire du véhicule B. J’ai décidé que je serai le véhicule A parce que j’aime bien les A. Lorsque j’arrive, sa femme est là également, m’accueillant avec un sourire allègrement forcé. Monsieur commence : - Bon, je ne sais pas comment on va le remplir si on n’est pas d’accord. Parce que moi, je ne suis pas venu vous heurter en franchissant la ligne blanche discontinue. Ça commence bien… Je riposte : - Vous reconnaissez que je tenais ma droite, que je n’ai pas empiété sur votre voie et que je roulais lentement dans ce virage dangereux ? - Oh oui, tout à fait. Je ne dis pas le contraire. Je crois à cet instant que j’avance. Puisqu’il reconnaît ce dernier fait, il ne peut nier qu’il a bien dû empiéter sur ma voie pour emboutir ma voiture. « Je tiens le bon bout », me dis-je alors, rassurée. Mais sa femme en rajoute une couche : - Mais mon mari n’a pas empiété sur votre voie ! Il est resté sur sa voie ! - Ah ? Vous y étiez ? Je ne vous ai pas vue… Ai-je ironisé alors… - Non ! Mais je le sais ! Voilà des gens qui cultivent la mauvaise foi en famille… Mal barré tout ça… Je remplis néanmoins ma colonne « Véhicule A », il remplit sa colonne « Véhicule B » et nous commençons le croquis. C’est moi qui dessine. Pendant ce temps, Madame surveille, les mains sur les hanches et l’œil aiguisé. « C’était pas une ligne continue, c’était une ligne discontinue ! », me crie-t-elle soudain si fort que j'en sursaute, « Faut recommencer ! ». Je déchire et je recommence. Je fulmine aussi… Peut-être Madame veut-elle que je lui fasse un croquis à l’aquarelle ?
- Vous êtes d’accord sur l’emplacement de ma voiture ? C’est bien là ? Bien à droite ? - Oui, c’est bon. Je n’en reviens pas… Je lui fais passer le constat et lui dit : - A vous maintenant. Placez votre véhicule. J’attends la suite avec impatience. Il va bien être obligé de dessiner sa voiture de façon à ce qu’elle puisse rentrer en collision avec Quand je vois son rectangle à lui, je crois halluciner : bien aligné sur la voie de droite à un mètre de la mienne ! Suis-je bête… Maintenant, je m’en souviens… Lorsqu’on s’est croisés dans ce virage, son pare-buffle s’est décroché tout seul, a enfoncé ma portière puis s’est remis sagement à sa place. Juste pour m’embêter. Et voilà comment un type bourré de mauvaise foi qui possède un énorme 4 x 4 qui coûte 25 000 € emboutit une Valentine sans défense. Résultat : je me prends la moitié des torts et je ne peux rien y faire… J’aime pas les 4 x 4. J’aime pas le printemps quand il pleut dans les virages. J’aime pas les types bourrés de mauvaise foi. Et j’aime pas leur femme non plus. Copyright © 2008 Martine Rousset Publié le 19 juin 2008 à 08:00
Humeur : En colère
Je suis verte. Mais pas un vert pâle, vague reflet d’une petite colère passagère, ni vert printemps parce que cela n’existe plus. Non : verte de rage. Un vert qui oscille entre E. T. et les épinards. Pourquoi (en bon lecteur attentif et attentionné, je suppose que vous vous posez cette question à l’instant même) ? Donc, pourquoi ? Vous voulez savoir pourquoi ? Je vais vous le dire pourquoi. On m’a embouti ma Valentine !!!! « Nooooon ! » vous écriez-vous probablement à l’instant, compatissant à la colère de votre blogueuse préférée. Eh bien, si. « Ma » Valentine. « Ma » boîte à moi bleue dargon sur roues… 19 heures, hier soir. Il pleut. Donc, si il pleut, perspicaces comme vous l’êtes, vous vous doutez que la route est … ? La route est … ? Il y en a qui suivent, c’est bien. Donc, la route est mouillée. Je suis au volant de ma Valentine et je roule tout doucement. J’ai passé depuis bien longtemps ma période Fangio avec du plomb sous les semelles… Je suis bien à droite. Plus à droite, je roule dans le fossé. J’aborde un virage étroit. Seconde. 20 à l’heure. En une fraction de seconde, j’aperçois le nez agressif d’un gros 4 x 4 à plateau qui sort du virage en face de moi. J’ai juste le temps de voir deux yeux affolés s’arrondir et… badadoum… Il roulait un peu trop vite pour un temps de pluie et quand il a freiné, il a glissé… D’où le badaboum… J’ai à peine le temps de me garer et de sortir pour évaluer les dégâts que le type s’éjecte comme un fou de son gros tas de ferraille et se met à rouspéter ! La surprise me laisse toujours un moment sans voix. Donc, je suis sans voix. Quant à Valentine, la portière arrière gauche est totalement enfoncée. Mes larmes ne sont pas loin mais je les retiens. Quoiqu’avec la pluie battante, on aurait pu les confondre avec les gouttes d’eau. Mais bon, soyons adultes. Toujours est-il que le type rouspète ! Il rouspète tout simplement parce que j’étais dans le virage au moment où lui y était aussi. Il dégouline de mauvaise foi. Un comme j’aime… Un Roger en puissance… Il me fait remarquer que son véhicule n’a rien, donc que ce n’est pas grave… Je lui fais remarquer que mon véhicule est embouti et qu’il est neuf, donc que c’est grave. Il me fait remarquer qu’il ne pouvait pas m’éviter. Je lui fais remarquer que si avait abordé le virage plus doucement, il aurait pu. Il me fait remarquer que son 4 x 4 est très gros et qu’il a besoin de place dans les virages (sic !). Je crois rêver… Bon, il admet quand même une chose : je roulais bien à droite. Au moins ça… En revanche, il a ajouté qu’il ne se laisserait pas faire car, je cite : « j’en ai ras le bol de toujours prendre les torts quand j’ai un accident ! »… Désolée mais moi, c’est mon premier… Vu que nous n’avions pas de constat ni l’un ni l’autre, j’ai pris son nom et son numéro de téléphone. Mais puisque c’est sur sa bonne foi, j’ai ajouté au-dessous le numéro d’immatriculation… Quant aux témoins, hormis un gars immatriculé sur le continent qui a préféré filer à l’anglaise plutôt que d’être mêlé à une sombre histoire douteuse entre autochtones avides de vengeance et très certainement armés, je n’ai pris que les coordonnées d’un escargot qui m’a promis de dire tout de ce qu’il a vu. Lui au moins, il n’a pas peur de baver… Enfin, voilà. La mauvaise foi de certains automobilistes me laisse perplexe… Pour le reste, c’est l’assurance qui tranchera. Inch’Allah ! Copyright © 2008 Martine Rousset Publié le 18 juin 2008 à 08:00
Analyser l’humour c’est comme disséquer une grenouille. Il y en a que ça intéresse et les grenouilles en meurent. (Elwyn Brooks White) |
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