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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tassuad : tes photos top !!!
tassuad : tes photos top !!!
bravo : quel talent tassuad !!!
Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
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Publié le 26 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante

Les toasts au foie gras, c’est fait. Le saumon fumé, c’est fait. Les huîtres, c’est pas fait mais c’est normal, chez nous on déteste. La dinde aux marrons, c’est fait. Les cadeaux, c’est fait.

Par contre, je n’ai pas vu le Pape ni son chat Toneuf. Ils ont dû avoir un contretemps.

Quoi qu’il en soit, Noël, c’est fait.

 

Mais voilà, à peine avons nous dégusté les toasts au foie gras de Noël que déjà, il nous faut tartiner ceux du 31 décembre. Personne n’a donc pensé à étaler ces deux réveillons sur l’année ? Si seulement Marie avait fait son lardon au printemps, cela aurait soulagé nos foies et nos porte-monnaie. Dommage. Mais on fait avec.

 

A présent, nous préparons donc le réveillon du 31. La fameuse nuit de la Saint Sylvestre (il faudra d’ailleurs penser à souhaiter la fête à Gros Minet) et ses charmants cotillons. Les sifflets avec le légendaire tube en papier que l’on déroule dans un « tuuuut » harmonieux, écroulé de rire, sur le nez des convives. Les petits chapeaux très seyants avec l’élastique qui vous ramène le menton sur la lèvre supérieure. Les serpentins qui s’enroulent autour des lustres. Les confettis qui flottent dans les coupes de champagne. Les tontons qui chantent des chansons paillardes debout sur leur chaise. Et les douze coups de minuit ! Le compte à rebours que toute la tablée scande à tue-tête jusqu’au « BONNE ANNEEEEEEE » hurlé, des fois que tout le monde n’ait pas compris. A cet instant, toute la Corse pétarade. Toutes les armes autorisées ou non sont sorties de leur râtelier ou de leur cachette et transpercent le ciel. Cette nuit-là, on a le droit de tirer avec le vieux P38 du grand-père. Mais promis, après on le range. C’est la fête quoi.

 

Puis les jours suivants, arrive la ronde des bises et des « Pace e Salute » à tout venant. Le boulanger. Les collègues de bureau. Les voisins. Le facteur. Le pharmacien. Tout ce que l’on rencontre devient « bisable » (là, j'en vois quelques-uns arriver avec leurs gros sabots...) et « Pace e Salutable ». Tradition oblige. J’ai cependant une petite pensée pour les commerçants qui doivent avoir les joues à rude épreuve … Très sincèrement, je n’aimerais pas être boulangère un lendemain de réveillon de Saint-Sylvestre.

 

Enfin, nous n’en sommes pas encore là. D’abord, tartinons les toasts et graissons nos vieux flingues. Et non l’inverse.

Publié le 25 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Publié le 24 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Publié le 23 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre

Comment est-ce arrivé ? Je n’en sais rien. Je ne me souviens plus de rien. Je sais simplement qu’un matin, je brillais de mes mille feux sur le macadam de l’avenue principale d’une ville que je ne connaissais pas. Je rutilais. J’étincelais. Je rayonnais. Un vrai sou neuf que j’étais, moi la pièce d’un euro fraîchement fabriquée.

 

Quand un homme me ramassa, il me jeta précipitamment dans la poche de son pantalon. Coincée entre un Kleenex et un ticket de bus, j’attendais fébrilement qu’il se passe quelque chose. Je n’attendis pas longtemps. Deux gros doigts m’attrapèrent fermement et me déposèrent dans une main qui sentait le pain et la pâte feuilletée. Une seconde plus tard, j’atterris sur un tas de mes congénères. L’une d’elle m’interpella :

- Oh ! Tu brilles ! T’es toute neuve ?

- Oui madame. Lui répondis-je solennellement.

- C’est le début de ton voyage alors ! Tu verras, tu ne resteras pas longtemps ici.

A peine eut-elle terminé sa phrase que la main à l’odeur de pain et de pâte feuilletée s’empara à nouveau de moi.

Des doigts noueux et tremblants me saisirent et me glissèrent dans un petit porte-monnaie noir et usé où je rejoignis quelques petites pièces jaunes à l’allure tristounette. La vieille dame à laquelle il appartenait en vida le contenu le soir sur la table de sa cuisine et nous rassemblant toutes, nous compta plusieurs fois. Puis en soupirant, elle nous renvoya dans sa petite escarcelle.

Je ne su jamais la raison de son soupir. Le lendemain j’étais déjà échangée contre une botte de poireaux. Puis dans la même journée, je voyageai d’une poche pleine de miettes vers un portefeuille élégant. Puis ce fut une main d’enfant qui me serra jusqu’à m’étouffer pendant un temps interminable dont je ne fus libérée que contre deux Carambars.

 

Je bourlinguai ainsi pendant de longs mois abandonnant un peu de ma brillance à chacune de mes étapes. Je n’étais plus un sou neuf. J’avais terni et j’avais une odeur.

J’ai végété dans des tirelires peu confortables. Je suis passé dans d’autres pays pour finalement revenir dans le mien. J’ai aussi vécu d’étranges aventures comme celle où, déposée par une main pieuse dans le tronc d’une église, j’en ressorti poisseuse, collée à un caramel qu’un galopin avait attaché à une ficelle.

 

Aujourd’hui, je fais office de cale sous le pied d’un buffet. Je ne me plains pas car j’aperçois la vie de l’endroit où je me trouve. J’aurais pu finir sous le matelas d’un grippe-sou et ne plus jamais voir personne.

Publié le 22 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : En colère
Mais c’est lui le taré, le luluberlu qui m’a piqué mon blog. Rododindon, rododindon, est-ce que j’ai une tête de rododindon ? 

Et pis pour le code se crée, c’est pas avecque deux Martine I que j’aurais dit que c’est « truffe ». Il a dû le savoir autrement.
 

Et pis y faut que j’explique qui c’est le luluberlu qui se dit noir alors qu’il l’est pas. C’est pour brouiller l’épiste. En fête, c’est un type qu’il est venu un jour chez moi en disant que il était un specteur d’Esimpot. Comme je savais pas où se trouve Esimpot et que j’y ai demandé de me dire où que c’est Esimpot sur ma Map Monde, le specteur s’est énervé. Il est devenu tout rouge (et pas tout noir comme il le fait croire). De file en anguille, comme il était plutôt taillé comme un fil de faire je me suis pas laissé fer (et qui qu’on est ?) et voilà. Et pour pas que il porte plinthe, je l’ai plus laissé partir. Et pis comme je pouvais pas le garder dans le placard sans rien fer, j’y ai demandé de écrire deux ou trois petites choses pour mon blog. Fallait bien le rentabiliser.
 

Et pis le prince qu’il est charmant, je suis pas idiote quand même, je sais bien que il est comme le Père Noël (sauf que lui il a un reine mais c’est un peu comme les chevals) et qu’on n’est pas sûrs qu’il existe.
Et pis même si il existe, je le connais ni Dave ni d’Adamo et je vais pas l’attendre quand même. Et pis deux toute façon, chacun y voit midi à sa porte à 14 heures.

Au fait, il parait que le Pape il va venir à Pero parce que il y a un petit nenfant du village qui m’a dit qu’il attendait le Pape à Noël. Si c’est vrai, j’espère qu’il amènera son chat Toneuf. Je vais le faire travailler moi le chat Toneuf du Pape, avec tous les rats dans mon greniais.
 

Donc, le type d’Esimpot, faut pas le croire en entier. Surtout que Esimpot, vous pouvez vérifier, ça existe pas.