Ici, quand ça lui chante, à 7 heures 53, plus tôt ou plus tard, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ourse, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Noter ce blog :
5791 connectés
158070 visiteurs
Clodo : ici, ça lui chante pas souvent
Nina : bonne année a tous
Aides : Avec ce grand froid que les clodos viennent, nous avons des tentes jaunes et vertes. Veillez vous inscrire.
tatiflette : et c'est bon avec du fromage fondu ?
Nina : Ca doit pas tourner rond dans sa tête et elle demande du secours. Que se passe t-il?
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
tassuad : ce jour là j'étais à Santa Reparata di Balagna dans la salle communale où un orchestre jouait , j'ai sorti mon harmo et je fus accepté illico
Le Doc : Va être épuisée la danseuse,elle est en transe depuis le 24 mai!
Cigale : Ben ca lui chante pas souvent à 7H53
Nostalgie : Pourquoi nous priver de tous ces jolis textes nous sommes orphelins de ce blog. Tristes aussi. Amitiès
TASSUAD : AVEC DE LA CHANTILLY MAISON
Owlette : Dessert: 2 tartes..2!
Roger : Mais quelle surprise,pourqu oi ne pas parler de moi, je le vaut bien
MARTINE : Ifrance ne veut pas de moi ! Et zut... Je hais la technique...
Acrostiche : Nous souhaitons ta présence.Se souvenir c'est bien mais lire c'est mieux REVIENS
Acrostiche : Rine que de temps en temps.Etpour nous faire plaisir.Viens nous distraire.Inven tes,tu sais si bien le faire.Emportes nous dans tes contes.
Un ami : Si tu pleures trop parceque tu as perdu ton soleil,tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles.
Le blog : C'est le desert total, je suis désespéré, je commence une dépréssion.
C'est Nous : Pourquoi nous laisser tomber?
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Nostalgie : Comme ce blog manque! 2 fois par semaine c'est trop demander?
tassuad : je l'ai vu en concert il y a longtemps un bonheur !!!
micorne : Barbara, un vrai bonheur merci Martine
Owlette : Sublime Barbara! Vive les 100000
3 connecté : pour quoi? ils attendent le passage des coureurs ? dopés
connecté : 6 connectés ? circulez ya rien à voir
Le Blog : He alors Martine ? Et moi, suis toujours là, j'ai faim, donnes moi des mots svp.
tassuad : le blog est mort ! vive le blog !
|
<
|
Mar. 2010 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | | 29 | 30 | 31 | | | | |
|
Publié le Mercredi 05 mars 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Je suis toute remuée… Je vaquais aujourd’hui à mes occupations habituelles, tout à fait normalement, quand soudain, une pensée m’est venue. Une de ces pensées qui vous terrassent d’étonnement et dont vous ignorez le cheminement et encore moins la source. Imaginez la pensée qui vit sa vie, qui volette dans l’air et qui sans prévenir, s’abat sur votre tête. Pour ceux qui suivent ce blog, c’est un peu comme la fiente d’albatros qui tombe sur la coccinelle… Voilà, j’ai trouvé le terme : c’était une pensée splatch. J’ai stoppé toute activité et je me suis affalée dans un fauteuil afin de laisser la pensée s’installer. Parce que cette pensée-là, elle ne devait pas s’échapper. Mais venons-en au fait… Donc, j’ai pensé que finalement, je n’ai absolument pas envie de voir une autre brosse à dents à côté de la mienne… Mes chers amis, j’ai l’honneur de vous annoncer que je vais finir vieille fille ! Absolument. Et pourquoi donc ? Parce que je désire lire dans mon lit le soir avec toutes les lumières que je veux, chanter à tue-tête sans que l’on me fasse taire, ne rien ranger d’autre que ce que j’ai sorti moi-même, ne rien avoir à reprocher à quiconque, l’inverse non plus, ne demander l’avis de personne, écrire jusqu’à plus soif sans entendre « j’ai faim ! ». Tout ça quoi. Plein de petits bonheurs, lesquels, mis bout à bout, donnent un sens à l’indépendance… Je suppose que lorsque le Prince Charmant lira mon blog, il sera effondré. Mais qu’il sache cependant que ma brosse à dents accepte les stagiaires…
Copyright © 2008 Martine Rousset
Votez pour mon blog (catégorie Blog de vie) : là !
Publié le Mardi 04 mars 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Voilà que j’avais inscrit mon blog au Festival de Romans et que je ne m’en souvenais plus ! Qu’y a-t-il à gagner ? A part la gloire, je n’en sais trop rien… En revanche, il n’y a rien à perdre, ce qui n’est pas négligeable. En février 2007, le premier festival de Romans a récompensé 27 blogueurs dans 9 catégories différentes dont le point commun est d’utiliser Internet pour s’exprimer. Si seulement cela pouvait permettre quelques ouvertures dans le domaine de l’édition… Vous voyez où je veux en venir ? Seulement, maintenant que j’ai cliqué pour mettre mon blog en lice sur le site, c’est à vous de bosser ! En cette période de campagne pour les municipales, je ne vous dirais qu'une seule chose : Votez pour moi ! On va faire péter l’audimat ! Pour voter (du 1er au 31 mars 2008) : 1) Tout d’abord, vous cliquez là. 2) puis sur « Blogs de vie » (et non pas sur Blogs Cuisine...) 3) Vous me cherchez parmi les 171 inscrits dans l’ordre alphabétique et vous cliquez sur « Fiche détaillée ». 4) Enfin, un dernier clic sur « Voter ». On vous demandera votre adresse e-mail et vous recevrez un message vous demandant de confirmer votre vote. Il suffira de cliquer sur le lien contenu dans cet e-mail pour valider le vote. Votre adresse ne sera enregistrée que par les organisateurs mais ne sera pas conservée. A ce propos, il semblerait que les adresses Hotmail ne fonctionnent pas. Le vote des internautes permettra d'identifier 10 finalistes dans chacune des 18 catégories. Les espaces web de ces finalistes seront ensuite soumis (du 1er au 19 avril 2008) à l'examen d'un jury de professionnels qui remettra un grand prix par catégorie. Qui ne tente rien, etc…
Publié le Lundi 03 mars 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Ecrire une poésie n’est pas chose aisée Mais pour cela je suis vraiment douée Je joue de la rime comme je respire Et mieux c’est, moins c’est plus pire. A combien de mes tendres amoureux Ai-je dédié des poèmes vigoureux langoureux Mais c’était il y a bien longtemps Ils ignoraient alors mon grand talent. Il est temps que mon art soit enfin reconnu Du nord au sud, je les ai tous prévenus : Vous oublierez Alphonse de Lamartine Pour vous souvenir qu’elle fonce… la Martine Faut-il que je m’en excuse ? D’être plus adroite qu’une écluse méduse Pour aligner si joliment les mots Et faire battre les cœurs d’artichaut ? Les bons poètes ne cherchent pas leurs rimes Elles viennent seules dans une finale pusillanime sublime Elles explosent de joie entre les lignes Comme éclate le raisin trop mûr sur la vigne
Et le lecteur, de bonheur, en trépigne. Je sais que c’est là ma voie, ma fortune et mon destin Que la poésie et moi c’est comme Milou et Tintin Jamais l’une sans l’autre jusqu’à mon dernier souffle Et qu’elle me convient telle une pantoufle moufle. Votre avis : a) C’est merveilleux, quel talent ! b) J’aimerais tellement en faire autant. c) De la poésie tu es le meilleur apôtre. d) Autre. Si vous avez choisi d), merci de ne pas préciser pourquoi.
Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le Dimanche 02 mars 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : En colère
- Quel temps superbe ! Je vais en profiter pour aller au marché, déclara Carlita en faisant retomber le rideau de la fenêtre du salon, mâche ou laitue pour midi ? - C’est pas possible ! Tu ne peux pas y aller comme ça, sans prévenir ! Trop risqué… Objecta Nicolito. - Je risque quoi ? - Tu ne te rends pas compte, ma Carlita, il te faut une escorte ! De toute façon, nous avons un avion à prendre dans deux heures. - Ah ? Tu ne me l’avais pas dit ! - J’ai dû oublier. Va te préparer. - Nous allons où ? Une surprise ? - Non… Un voyage officiel je ne sais plus où… Nous verrons bien. - Soit. Quoique déçue, la jeune femme ne discuta pas, se dirigea vers le dressing-room et ouvrit la gigantesque penderie. Elle y choisit un tailleur rose pâle et une paire de bottines blanches à hauts talons. Elle se regarda un moment dans la glace et satisfaite de l’image renvoyée, elle rejoignit son mari. Dès qu’il la vit, son visage se figea : - C’est pas possible ! - Je ne te plais pas en rose ? - Si, mais ce sont les chaussures. Trop hautes. Tu seras bien trop grande. Des talons plats, ma Carlita… Toujours des talons plats quand nous sommes ensemble. - Soit, répondit-elle en soupirant. Quand les deux époux descendirent de l’avion, la chaleur africaine assomma la jeune femme. A peine descendue de la passerelle, succédant à son mari de quelques marches, elle retira la veste de son tailleur. Nicolito qui venait de se retourner, s’approcha d’elle et lui chuchota discrètement à l’oreille : - C’est pas possible ! Garde ta veste. - Mais j’ai chaud ! - Tant pis. Tu t’y feras. - Soit. Une foule haute en couleurs était là pour les recevoir. Nicolito accorda quelques sourires et poignées de main immédiatement immortalisés pour les besoins de l’information et le couple fut happé par une longue voiture noire qui les mena vers la résidence de leur hôte où devait se tenir une réunion avant le dîner. - Je ne vais pas être obligée de rester à votre réunion ? S’inquiéta Carlita. - Surtout pas. - Super. Je vais pouvoir aller flâner en ville. Je ramènerai quelques souvenirs… - C’est pas possible ! Tu dois rester avec l’épouse du président et lui tenir la conversation. Il est possible qu’elle te fasse visiter quelque école ou quelque dispensaire. - Soit, maugréa Carlita. Stop ! Allez, on se reprend, on ferme la parenthèse et on se concentre à nouveau sur des choses un peu moins futiles et un peu plus rationnelles. C’est possible ça ? Copyright © 2008 Martine Rousset
Publié le Samedi 01 mars 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Il faut quand même que je vous présente Valentine ! Bien carrossée, des rondeurs là où il faut (contrairement à la Valentine de la chanson), des grands yeux en amande… Une bien jolie jeune fille bleue. Oui, bleue. Bleue Dargon pour être précise et pourvue de quatre chevaux, soit trois de plus que le Prince Charmant ! Ma petite voiture (vous l’aviez deviné ?) Valentine est arrivée dans mon humble foyer le jour de la Saint Roméo… Serait-ce un signe ? D’habitude, j’appelle mes voitures du nom du saint du jour auquel je les ai eues. Ne ricanez pas, j’aime bien leur donner des noms. Jusqu’à présent, c’était toujours tombé un jour de fête d’un prénom féminin. Mais là, c’était la Saint Roméo. Or, avec ses grands yeux aguicheurs, c’était forcément une fille et j’ai donc opté pour Valentine. Il y a très longtemps, il y avait Juliette, ma Simca 1000 achetée un 30 juillet (Roméo… Juliette… Hasard amusant). Et il y a encore plus longtemps, il y avait Rosalie, ma Fiat 500 qui datait du mois de mai 1968 (avec un pavé dans le coffre…) et que mes copains appelaient « La friteuse »… Donc, aujourd’hui, c’est Valentine. Sauf que Valentine est toute neuve. Quand je suis allée la chercher, le vendeur m’a amené près d’elle, sagement garée sur le parking du concessionnaire. Elle m’attendait. Oui, elle m’attendait. Cela fait deux fois que vous ricanez… Le vendeur était là pour me la remettre officiellement. Il a ouvert la (ma !) portière et m’a expliqué l’utilisation de chaque équipement. Le volant, les clignotants, les essuie-glaces, les phares, le chauffage… J’ai l’air si abrutie ? Enfin, de toute façon, je ne l’écoutais pas, trop absorbée par la portière ouverte qui aurait pu percuter la voiture d’à côté à la moindre bourrasque. Il n’y avait pas un souffle de vent, certes, mais une tornade est si vite arrivée… Je tenais donc la portière fermement « au cas où » en scrutant le ciel (bleu) à l’affût d’un signe annonciateur d’une catastrophe naturelle. Puis soudain, il m’a serré la main, m’a souhaité bonne route et a disparu. J’étais toute seule au milieu du parking… Il allait revenir ? Pour quoi faire finalement, Valentine était mienne et je pouvais démarrer… Etrangement, je n’avais pas la conscience tranquille. Je peux partir ? Personne ne va me courir derrière ? J’ai le droit ? Je me suis calée contre le fauteuil, j’ai mis la clef compliquée dans le contact et j’ai attendu sans démarrer. Juste pour apprécier ce moment et m’en souvenir ensuite. C’est ballot, je sais… Mais c’est comme ça… Etiquetée de mes WW, j’ai pris la nationale avec une sorte de sourire béat totalement nunuche. J’avoue… Et le lendemain matin quand je me suis réveillée, mon premier regard a été pour elle à travers mes rideaux. Et quand je suis passée dans la cuisine en direction de la cafetière, elle a eu mon second regard. Et quand je suis remontée dans le bureau, elle a eu le troisième… Et ainsi de suite une bonne partie de la journée… Une fenêtre, un regard. Elle aime bien que je la regarde. Ça aussi je le sens. Auriez-vous l’affront de ricaner pour la troisième fois ? C’est quand même un événement une voiture neuve et cela n’arrive pas tous les jours... Il était donc impensable que vous ne le sachiez pas… Copyright © 2008 Martine Rousset
 |
> Lire les 5 commentaires