Cœur. Deux consonnes et trois voyelles dont deux entrelacées au cœur du cœur.
Le cœur, nerf de notre vie et de nos guerres, centre palpitant de notre émoi et perpétuellement au cœur de notre débat. Ah, l’amour ! Toujours l’amour… Des histoires qui se font, se défont et que l’on connaît par cœur. Par quelques battements de cils, elle fait battre un cœur. « Donne-moi ton cœur, mon cœur, avant que le mien ne se brise et ne saigne ». Elle est jolie comme un cœur mais elle refuse. L’amant éconduit s’en retourne alors tristement chez lui, le cœur en bandoulière. Peut-être s’y est-il mal pris à trop faire le joli cœur ? Il a le cœur gros mais il l’oubliera. Loin des yeux, loin du cœur.
Cœur courageux au ventre. Cœur de lion valeureux qui s’oppose au cœur de tigre barbare au cœur de pierre. Juste pour se souvenir de nos combats à mener avant de manquer de cœur, probablement épuisés.
Don d’amour et don de soi, le cœur est pur et sincère. Il s’offre aux autres simplement, de tout notre cœur. Un geste, une parole ou un regard vont parfois droit au cœur. Une petite attention qui fait chaud au cœur. Cœur charitable qui a bon cœur. Franc partage qui révèle un cœur d’or quand il est sur la main. Cœur généreux qui touche le cœur gros des autres, quand il n’y est plus. Emotion partagée qui serre le cœur tant elle touche au fond du cœur. L’homme de cœur gagne celui des autres. Il est le cœur solidaire qui accompagne, de tout cœur avec celui qu’il soutient. Du fond du cœur.
Cœurs invisibles et éternels qui ne battent que pour notre âme. Le cœur de l’âme ne s’arrête jamais.








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