Ici, quand ça lui chante, à 7 heures 53, plus tôt ou plus tard, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ourse, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Noter ce blog :
4733 connectés
147514 visiteurs
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
Nina : Elle est dvenue clodo! vous le saviez,mais ou est-elle?
tassuad : ce jour là j'étais à Santa Reparata di Balagna dans la salle communale où un orchestre jouait , j'ai sorti mon harmo et je fus accepté illico
Le Doc : Va être épuisée la danseuse,elle est en transe depuis le 24 mai!
Cigale : Ben ca lui chante pas souvent à 7H53
Nostalgie : Pourquoi nous priver de tous ces jolis textes nous sommes orphelins de ce blog. Tristes aussi. Amitiès
TASSUAD : AVEC DE LA CHANTILLY MAISON
Owlette : Dessert: 2 tartes..2!
Roger : Mais quelle surprise,pourqu oi ne pas parler de moi, je le vaut bien
MARTINE : Ifrance ne veut pas de moi ! Et zut... Je hais la technique...
Acrostiche : Nous souhaitons ta présence.Se souvenir c'est bien mais lire c'est mieux REVIENS
Acrostiche : Rine que de temps en temps.Etpour nous faire plaisir.Viens nous distraire.Inven tes,tu sais si bien le faire.Emportes nous dans tes contes.
Un ami : Si tu pleures trop parceque tu as perdu ton soleil,tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles.
Le blog : C'est le desert total, je suis désespéré, je commence une dépréssion.
C'est Nous : Pourquoi nous laisser tomber?
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Roger Nina : Nous restons sur le tapis? Ben zut alors!
Nostalgie : Comme ce blog manque! 2 fois par semaine c'est trop demander?
tassuad : je l'ai vu en concert il y a longtemps un bonheur !!!
micorne : Barbara, un vrai bonheur merci Martine
Owlette : Sublime Barbara! Vive les 100000
3 connecté : pour quoi? ils attendent le passage des coureurs ? dopés
connecté : 6 connectés ? circulez ya rien à voir
Le Blog : He alors Martine ? Et moi, suis toujours là, j'ai faim, donnes moi des mots svp.
tassuad : le blog est mort ! vive le blog !
Ouf : Il était temps!
Kikéla : chouette la blogueuese.Quel le bonne surprise . youpi tralala
tassuad : digne? dingue? tong?
Enfin : Le retour. Sonnes les Martines !
Owlette : tout, blog et carabistouilles confondus
|
Publié le Vendredi 05 octobre 2007 à 11:33
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie
Qu’offre-t-on à une petite fille qui s’appelle Martine et qui aime lire ? Je vous le donne en mille ! Comme probablement toutes les petites Martine qui aiment lire, j’ai eu le droit bien évidemment à la collection complète de toutes les aventures de la gentille petite fille vertueuse et sage (tout moi ça). Fête, anniversaire, Noël… La totale quoi. Martine n’a donc pas de secrets pour moi. Martine à la plage, Martine à l’école, Martine chez Papy et Mamy, Martine reçoit du courrier, Martine fait ses courses, Martine en voyage, etc. Je ne les citerai pas tous car il y en eut une cinquantaine (vendus à 85 millions d’exemplaires dans le monde… Cela laisse rêveur…) ! Ils se vendent toujours aujourd’hui mais mon entourage a à présent la délicatesse de ne plus m’en offrir… Pour la petite histoire, son créateur, Gilbert Delahaye (1923-1997) avait d’autres cordes à son arc puisqu’il obtint, entre autres, le prix Jacques Prévert en 1985 pour l’ensemble de son oeuvre et vous vous en doutez, pas uniquement pour ses albums de Martine. Il n’y a qu’à lire « les pêcheurs » pour se dire que nous sommes bien loin de Martine à la plage… Les pêcheurs Gilbert Delahaye
La vague n'en finit pas de dérouler son toboggan sur l'écueil. Par-delà les îles, à trois jours de roulis, ceux qui ont pris la mer tournent en rond d ans l'ouate aveugle de novembre. Par chance, quelques-uns trouvent la passe.
O dérision des accalmies ! Se retourner, mal endormi, dans la maison de granit. Ecouter la rumeur de l'apocalypse. Dialoguer avec les morts.
Tous ici guettent Dieu sait quoi : un présage, un signe. Certains, accoudés au parapet, comptent les jours perdus. D'autres tamisent le vent, raclent le sable jusqu'au silex ou bien réparent leurs filets, le dos contre le mur, acculés à l'irréparable. Ils remédient à l'essentiel avec des bouts de ficelle.
Chaque jour reprendre son bien à la mer avare. Ne pas attendre l'aube ni devancer le crépuscule. Observer les rites. Les oiseaux ont leur langage. Je croyais tout connaître de « Martine » pourtant, je viens de découvrir, par le biais du courriel d’un ami, des albums que j’ignorais totalement… Un Diogène a dû passer par là… Mais je ne suis pas certaine de les trouver en librairie pour compléter ma collection…
 |
Aucun commentaire