Hier, je vous ai fait un blog minute par manque de temps. Ma voiture, sans prévenir et sans consulter mon agenda, est tombée en panne. Et quarante kilomètres sans embrayage ainsi qu’une visite chez le garagiste, ça altère l’emploi du temps… Et les nerfs un peu aussi…
Pas simple de faire comprendre aux automobilistes que la nana au volant de la petite Ford bordeaux, si elle cale, ce n’est pas par maladresse. Le regard réprobateur des autres est même vexant…
Ajoutons à cela deux heures de station immobile (pour ma voiture et pour moi) dans un garage glacial, avec un vent à décorner un escargot (et pourquoi pas un escargot ?). Quand on n’a rien d’autre à faire que de regarder les autres travailler, c’est long (un peu comme l’interminable minute de douleur). Ça fait quand même 120 fois plus que la petite minute d’hier. Ce n’est donc pas de la gnognotte (mot que je range dans la même case que « catimini » et « bigoudi »). Bien sûr, quelques clients sont passés mais hormis des histoires de vidange ou de portière qui grince, il n’y avait pas grand-chose à écouter pour passer le temps. En plus, je n’avais strictement rien à lire. A part la revue technique de ma voiture…
Deux heures plus tard, ma Ford et moi, totalement frigorifiée, avons pu enclencher la première sans souffrir. Quand j’ai passé la cinquième, quelques temps plus tard sur la nationale, la bronchite latente que j’avais depuis le matin était en phase de ne plus être latente. Allez, courage ma vieille, juste un passage au supermarché et j’allais enfin rentrer chez moi. Maison !
Mais voilà qu’après être rentrée, la nuit tombée, je me suis souvenu que des draps séchaient sur le fil et je me suis retrouvée sur mon terrain qui ressemble plutôt à une jungle, à chercher mes draps à la lampe de poche. Lesquels draps, emportés par des rafales ont préféré aller se réfugier dans les ronces. Sûr qu’ils étaient secs… Quant à moi, j’étais cuite.
Résultat : la minute que je vous ai offerte hier, je l’ai utilisée à me gaver de tout ce que j’ai trouvé dans mon armoire à pharmacie. Stooooone le monde est stoooooone ! Je n’ai pas osé le grog, cela aurait fait beaucoup trop… Quoique.
Ah oui, j’oubliais… J’ai trouvé le temps aussi de perdre 150 euros à la caisse du supermarché. Tant qu’à faire. Autant ne pas faire les choses à moitié… Quand je pense qu'il y en a un (ou une) qui va se payer à mes frais pour Noël une dinde aux marrons et quelques toasts au saumon...
Pas simple de faire comprendre aux automobilistes que la nana au volant de la petite Ford bordeaux, si elle cale, ce n’est pas par maladresse. Le regard réprobateur des autres est même vexant…
Ajoutons à cela deux heures de station immobile (pour ma voiture et pour moi) dans un garage glacial, avec un vent à décorner un escargot (et pourquoi pas un escargot ?). Quand on n’a rien d’autre à faire que de regarder les autres travailler, c’est long (un peu comme l’interminable minute de douleur). Ça fait quand même 120 fois plus que la petite minute d’hier. Ce n’est donc pas de la gnognotte (mot que je range dans la même case que « catimini » et « bigoudi »). Bien sûr, quelques clients sont passés mais hormis des histoires de vidange ou de portière qui grince, il n’y avait pas grand-chose à écouter pour passer le temps. En plus, je n’avais strictement rien à lire. A part la revue technique de ma voiture…
Deux heures plus tard, ma Ford et moi, totalement frigorifiée, avons pu enclencher la première sans souffrir. Quand j’ai passé la cinquième, quelques temps plus tard sur la nationale, la bronchite latente que j’avais depuis le matin était en phase de ne plus être latente. Allez, courage ma vieille, juste un passage au supermarché et j’allais enfin rentrer chez moi. Maison !
Mais voilà qu’après être rentrée, la nuit tombée, je me suis souvenu que des draps séchaient sur le fil et je me suis retrouvée sur mon terrain qui ressemble plutôt à une jungle, à chercher mes draps à la lampe de poche. Lesquels draps, emportés par des rafales ont préféré aller se réfugier dans les ronces. Sûr qu’ils étaient secs… Quant à moi, j’étais cuite.
Résultat : la minute que je vous ai offerte hier, je l’ai utilisée à me gaver de tout ce que j’ai trouvé dans mon armoire à pharmacie. Stooooone le monde est stoooooone ! Je n’ai pas osé le grog, cela aurait fait beaucoup trop… Quoique.
Ah oui, j’oubliais… J’ai trouvé le temps aussi de perdre 150 euros à la caisse du supermarché. Tant qu’à faire. Autant ne pas faire les choses à moitié… Quand je pense qu'il y en a un (ou une) qui va se payer à mes frais pour Noël une dinde aux marrons et quelques toasts au saumon...








> Lire les 4 commentaires