Je vois que ma pensée « splatch » fait reprendre du service à l’albatros pour d’autres coccinelles… Pour preuve, le commentaire d’hier de L’étourneau… Assommé le piaf… Au fait, ce n’est pas une fiente de pigeon qui s’abat sur la coccinelle mais une fiente d’albatros, le « splatch » étant plus efficace que le « pouit ».
Terrible quand une femme exprime son bonheur d’être un électron libre hein ? On a la pétoche que Madame Etourneaute lise mon blog ?
Penser ne suffit pas, certes. Le croire alors ? Le supposer suffira.
Ma pensée « splatch » me fait donc passer pour une égocentrique. Que nenni pourtant. Légocentrique serait plus juste. En construction perpétuelle…
Apprécier les petits bonheurs énoncés hier serait donc condamnable ? Serait-ce également un manque d’ouverture vers les autres ? Cela m’empêcherait-il d’aimer et de partager ? Chez moi, seule la chasse au quotidien est ouverte. Une petite battue en Castagniccia, ça vous dit ? Je fournis le pastis et les cacahuètes…
S’extasier sur son bien-être n’exclue rien ni personne, bien au contraire. La sérénité des un(e)s pourrait même bien être communicative.
Est-ce une faute de se contrebalancer du linge à repasser, des factures que j’acquitte et que je range afin de les oublier le plus vite possible (un tas de factures à régler n’est pas bon pour le moral…) et du pain que j’oublie régulièrement ?
Quant au futur, ma foi… Ne serait-il pas peut-être plus judicieux de goûter pleinement les instants présents ? Celui qui parcourt trop vite un magnifique chemin de randonnée ne verra jamais le paysage…
Ma pensée « splatch » m’a fait réaliser le bonheur des contraintes supplémentaires que je n’ai pas. Contraintes qui sont parfois des entraves aux projets qui nous tiennent à cœur. Et si pendant que je ne repasse pas les chemises d’un acolyte potentiel, j’allais me balader, danser, rêver, au cinéma, que sais-je ?
Terrible quand une femme exprime son bonheur d’être un électron libre hein ? On a la pétoche que Madame Etourneaute lise mon blog ?
Penser ne suffit pas, certes. Le croire alors ? Le supposer suffira.
Ma pensée « splatch » me fait donc passer pour une égocentrique. Que nenni pourtant. Légocentrique serait plus juste. En construction perpétuelle…
Apprécier les petits bonheurs énoncés hier serait donc condamnable ? Serait-ce également un manque d’ouverture vers les autres ? Cela m’empêcherait-il d’aimer et de partager ? Chez moi, seule la chasse au quotidien est ouverte. Une petite battue en Castagniccia, ça vous dit ? Je fournis le pastis et les cacahuètes…
S’extasier sur son bien-être n’exclue rien ni personne, bien au contraire. La sérénité des un(e)s pourrait même bien être communicative.
Est-ce une faute de se contrebalancer du linge à repasser, des factures que j’acquitte et que je range afin de les oublier le plus vite possible (un tas de factures à régler n’est pas bon pour le moral…) et du pain que j’oublie régulièrement ?
Quant au futur, ma foi… Ne serait-il pas peut-être plus judicieux de goûter pleinement les instants présents ? Celui qui parcourt trop vite un magnifique chemin de randonnée ne verra jamais le paysage…
Ma pensée « splatch » m’a fait réaliser le bonheur des contraintes supplémentaires que je n’ai pas. Contraintes qui sont parfois des entraves aux projets qui nous tiennent à cœur. Et si pendant que je ne repasse pas les chemises d’un acolyte potentiel, j’allais me balader, danser, rêver, au cinéma, que sais-je ?
Mais vous savez comment sont les femmes… Elles changent d’avis comme de brosse à dents…
Copyright © 2008 Martine Rousset
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