Je ne suis pas là que pour rigoler à renfort de catimini, de bigoudi et de gnognotte/gnognote. Je me dois d’être parfois sérieuse, ne serait-ce que le temps d’annoncer ma prochaine dédicace.
En effet, mon stylo et moi-même, serons avec nos « Mystères d’âmes » à la librairie Album à Bastia, sur le boulevard Paoli, le samedi 8 décembre à partir de 16 h 30.
Les dédicaces ne sont pas des moments désagréables si toutefois nous mettons de côté le fait que nous répétons souvent les mêmes choses. La grande question qui revient le plus souvent est « ça parle de quoi ? ». « Ça » parle de vous, chers futurs dédicacés, de moi, du commun des mortels. Le tout est de bien vouloir s’y voir.
Le plus gros souci, finalement, est plutôt de trouver LA petite phrase de dédicace qui ravira votre interlocuteur. Pour certains, elle coule de source, pour d’autres, c’est le trou noir. D’où l’intérêt d’avoir en stock une phrase bateau que l’on ressort en cas d’urgence. Un truc du genre « Pour Georgette, amicalement. ». C’est plat, certes, mais c’est mieux que rien.
Et puis, il y a aussi les passages inattendus de personnes que vous n’avez plus vues depuis une éternité. Celles qui ont aperçu une affiche annonçant votre dédicace et qui vous ont reconnu. Pour ma part, je crains terriblement ces visites surprises. Je ne suis absolument pas physionomiste et je ne reconnais jamais personne. Enfin, soit je ne reconnais pas, soit je confonds. Comme Rantanplan, je me dis que j’ai bien vu cette tête quelque part… mais où ? Il m’est arrivé un jour d’aller franchement vers un homme, de lui faire la bise, de lui parler familièrement pour finalement réaliser, devant son air hébété, que c’était simplement le patron du restaurant dans lequel j’avais dîné quelques jours auparavant. Je l’avais juste pris pour le mari d’une copine… Depuis, je me méfie.
Ceci dit, mon stylo et moi-même sommes prêts pour samedi. Et c’est vraiment volontiers que j’apercevrai les lecteurs de ce blog, que je les (re)connaisse ou non.
Pour ceux qui ont déjà mon bouquin décoré de mon humble signature, qu’ils viennent quand même. Je leur dédicacerai leur Télérama de la semaine.
En effet, mon stylo et moi-même, serons avec nos « Mystères d’âmes » à la librairie Album à Bastia, sur le boulevard Paoli, le samedi 8 décembre à partir de 16 h 30.
Les dédicaces ne sont pas des moments désagréables si toutefois nous mettons de côté le fait que nous répétons souvent les mêmes choses. La grande question qui revient le plus souvent est « ça parle de quoi ? ». « Ça » parle de vous, chers futurs dédicacés, de moi, du commun des mortels. Le tout est de bien vouloir s’y voir.
Le plus gros souci, finalement, est plutôt de trouver LA petite phrase de dédicace qui ravira votre interlocuteur. Pour certains, elle coule de source, pour d’autres, c’est le trou noir. D’où l’intérêt d’avoir en stock une phrase bateau que l’on ressort en cas d’urgence. Un truc du genre « Pour Georgette, amicalement. ». C’est plat, certes, mais c’est mieux que rien.
Et puis, il y a aussi les passages inattendus de personnes que vous n’avez plus vues depuis une éternité. Celles qui ont aperçu une affiche annonçant votre dédicace et qui vous ont reconnu. Pour ma part, je crains terriblement ces visites surprises. Je ne suis absolument pas physionomiste et je ne reconnais jamais personne. Enfin, soit je ne reconnais pas, soit je confonds. Comme Rantanplan, je me dis que j’ai bien vu cette tête quelque part… mais où ? Il m’est arrivé un jour d’aller franchement vers un homme, de lui faire la bise, de lui parler familièrement pour finalement réaliser, devant son air hébété, que c’était simplement le patron du restaurant dans lequel j’avais dîné quelques jours auparavant. Je l’avais juste pris pour le mari d’une copine… Depuis, je me méfie.
Ceci dit, mon stylo et moi-même sommes prêts pour samedi. Et c’est vraiment volontiers que j’apercevrai les lecteurs de ce blog, que je les (re)connaisse ou non.
Pour ceux qui ont déjà mon bouquin décoré de mon humble signature, qu’ils viennent quand même. Je leur dédicacerai leur Télérama de la semaine.
Mon stylo m’agace. Depuis qu’il sait qu’il va être de sortie, il a vidé son petit tiroir de tous ses capuchons et n’arrête pas de tous les essayer en me demandant lequel il va mettre. C'est bien un stylo de fille...








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