Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
Fernand : Je soutiens georges mais Martine ne veut pas déroger...
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Publié le 07 janvier 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Tendre
Brave les nuages, chasse l’hiver et chauffe mes os. Allez viens, mord ma peau. Dessèche le maquis et rend lui ses odeurs enchanteresses. Calque les gouttes séchées des carreaux dans les fibres offertes des voilages, que je les voie une à une comme des souvenirs à effacer. Donne des coups d’épées dans le ciel jusqu’à ce que les estafilades ne puissent plus cicatriser. Apaise les affres de la terre. Adoucis et alanguis mes matins. Enveloppe mes nuits de tiédeur ouatée. Distribue tes jaunes de paille. Fais chanter le jour aux cigales et la nuit aux grillons. Brouille la ligne d’horizon de ta chaleur qui plombe. Brûle les vieilles pierres des maisons. Assomme leurs toits de lauzes. D’un revers de rayon, envoie au grenier chandails et écharpes. Amène la soie légère qui bruisse à peine sur les corps. Fais danser les particules de poussière suspendues à ton faisceau. Comble de lumière chaque faille et chaque fissure sans oublier celles de mon âme transie. Egaie les soirées et fais résonner les rires vers l’infini du ciel. Réchauffe l’eau des orages. Fais filer les étoiles sous la voûte pailletée. Soleil. Etoile paradoxale. Ennemie et amie. Que l’on craint et que l’on cherche. Qui détruit et régénère. T’attendre et t’attendre encore en n’y pouvant rien, sinon patienter les mains au-dessus des flammes d'un feu de bois.
« Hymne au soleil », peinture sur bois, par Arle, 2007
Copyright © 2008 Martine Rousset
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