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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
Robert : Je demande le soutien de Fernand puisqu'il soutient georges...
Fernand : Je soutiens Georges sans savoir à quel sein me vouer... What else? Faire nan! Nan! Et nan!
What else? : Roger
Martine : What else ? Devine !
Georges C. : What else ?
Fernand : Je soutiens georges mais Martine ne veut pas déroger...
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Publié le 07 octobre 2007 à 15:34
Par Martine Rousset
Humeur : Ironique

Ils sont souvent bien attendrissants ces petits groupes de touristes retraités. Les messieurs avec leur bob, leur short, leurs sandales et leurs chaussettes de tennis. Quant aux dames, elles sont souvent  vêtues d’une robe à fleurs rehaussée d’un bob ou d’un chapeau de paille et chaussées d’espadrilles pas toujours assorties aux fleurs… La sacoche autour de la taille, on visite, on achète des cartes postales, on s’offre une jolie assiette encadrée de coquillages collés et agrémentée d’un superbe portrait de Pascal Paoli.
Ce qui m’amuse le plus, c’est leur naïveté à imaginer qu’ils se fondent dans la population locale. Un jour, un couple de touristes tout à fait charmants, la chaussette montée haut et le bob enfoncé bas, m’interpelle dans la rue afin que je leur indique la Poste. Je les renseigne gentiment et avant de continuer mon chemin, je leur lance un « Bonnes vacances ! ». Interloqués, leurs yeux s’arrondissent d’étonnement : « Comment savez-vous que nous sommes en vacances ? » me dit l’homme. Que répondre à cela ? J’ai souri et j’ai baissé les yeux vers ses chaussettes...

 

Et puis, il y a d’autres touristes, plus rares heureusement, comme la horde inattendue de touristes débarquée aujourd’hui au village. Je les ai entendus arriver sur la place de l’église. Un peu surprise pas un tel brouhaha alors que le village s’est désertifié de toute sa faune estivale, en bonne villageoise, je suis allée à ma fenêtre.

Une quinzaine de marcheurs, hommes et femmes, la retraite fraîchement acquise ou prête à l’être, sacs à dos tout neufs, shorts (sans short, les vacances ne sont pas des vacances) et casquettes (pour faire sport). Leurs baskets laissent à penser qu’ils ne sont que des marcheurs occasionnels. L’accent plutôt pointu et le verbe haut. Le tout dans une bonne humeur franchouillarde.

 

Une dame, la main sur la poignée de la porte de l’église, invite les autres à la suivre pour la visiter. Refus catégorique général. « Toutes les mêmes les églises », « Moi, je suis fatigué », « Moi, j’aime pas les églises », « Moi, j’ai faim ». A cet instant, le clocher sonne les douze coups de midi et réveille encore davantage les ventres gargouillant du groupe.

 

Ils s’installent tous en brochette sur un muret, libèrent leur dos de leur sac et en sortent leurs sandwiches soigneusement enveloppés dans du papier aluminium. Le soleil est radieux et les sandwiches gaiement entamés. J’entends quelques réflexions moqueuses à l’encontre des habitants dont un « Comment font-ils pour vivre dans un bled aussi paumé ? Vous croyez qu’ils ont la télé ? ». Hé banane, les paraboles que tu peux voir si tu daignes regarder autour de toi, tu crois que l’on s’en sert de barbecue ? Et qu’en automne on les troue à la chevrotine pour y faire griller des châtaignes ?

 

Après quelques bouchées, le ciel s’obscurcit. Quelques gouttes de pluie… puis le déluge… On enfonce sa casquette, on jette son jambon-beurre-cornichon dans le sac à dos et on court se réfugier… dans l’église…

 

Si j’avais eu les clefs de l’église, je serais descendue la fermer à double tour dès les premières gouttes de pluie... Et toc.


Les commentaires


Publié le 08 octobre 2007
Par jean-paul
flicorse@ifrance.com
Encore des retraités qui font de la randonnée pour l’hygiène et des voyages pour tuer le temps. Tuer le temps, lorsque, en fin de randonnée, l’on est passé de l’autre côté du versant ? Il faut être né con … Alors je leur dédie une chanson de Georges Brassens…

Pour des cons
Quand ils sont d'venus
Des têtes chenues
Des grisons
Tous les vieux fourneaux
Prennent les jeunots
Pour des cons
Moi, qui balance entre deux âges
J'leur adresse à tous un message

Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan

Vous, les cons naissants
Les cons innocents
Les jeun's cons
Qui n'le niez pas
Prenez les papas
Pour des cons
Vous, les cons âgés
Les cons usagés
Les vieux cons
Qui, confessez-le
Prenez les p'tits bleus
Pour des cons
Méditez l'impartial message
D'un type qui balance entre deux âges

Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan


Publié le 08 octobre 2007
Par Difrade
La parabole est la trajectoire décrite par un objet que l'on lance si on peut négliger la courbure de la Terre, le frottement de l'air (vent, ralentissement de l'objet) et la variation de la gravité avec la hauteur. A noter également que l'énergie mécanique pour un objet décrivant une parabole est toujours nulle.

Par métonymie, une parabole désigne une antenne parabolique. Il s'agit plus exactement d'une application des propriétés de la surface nommée paraboloïde de révolution.

En mathématiques, un paraboloïde est une surface du second degré de l'espace euclidien. Il fait donc partie des quadriques, avec pour caractéristique principale de ne pas posséder de centre de symétrie. Certaines sections d'un paraboloïde avec un plan sont des paraboles. D'autres sont, selon le cas, des ellipses ou des hyperboles. On distingue donc les paraboloïdes elliptiques et les paraboloïdes hyperboliques.

Vous en avez raz le bol ! Vous préférez que je parle de la parabole du bon Samaritain… Non !

Il y a aussi la parabole de la lampe (Luc 8, 16-18 - Marc 4,21-25) Cette parabole est la bien nommée, car elle est une parabole pour mieux entendre ce qui éclaire et pour éclairer ce qui est à entendre. Or le paradoxe ici est que pour parler d’écoute, Jésus prend une métaphore visuelle, celle de la lampe qui éclaire ce que l’on a du mal à entendre. C’était encore l’époque de la lampe à huile et sans les deux gouttes d’huile du Sage des Sages, adieu la parabole, adieu la métaphore de Jésus… Vous avez du mal à entendre ?

Non plus ! Vous ne voulez rien voir ni entendre comme ces touristes qui n’ont pas remarqué les paraboles sur les toits d’un village dont l’un des habitants aurait pu être le roi Coca Cola et changer la face du monde..

Ah ! Vous avez une autre raison : Cela va faire sortir Diogène de son tonneau pour s’exclamer : « Et m..., après la littérature pour petites filles sages et sudieuses, voici revenu le temps du mysticisme ( mystification ?)

Enfin petites filles sages! Petites filles studieuses! Pour en savoir plus, il faudrait étudier de près toute la série des Martine, pour savoir quels sont les albums les plus lus. Pour ce qui est de la bible, on y trouve plus de meurtres que dans n'importe quelle littérature de gare...

Bon ! Je prends la tangente…
Ciao! Ciao!...


Publié le 08 octobre 2007
Par Martine
Et toc !

Publié le 10 octobre 2007
Par micorne
Et toc! bien envoyé. Que ces gens sont mal élevés. Qu'ils sont envahissants.
Etions nous aussi "touristes" lorsque nous venions en vacances dans le sud?
Non, sainte horreur, non.
Nous étions en nature, en ciel bleu en villages.
Pas en vacances.