iBLOG précédent iBLOG suivant



Ma photo
Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Trafic
Noter ce blog :
1 5
1 connecté
59759 visiteurs
Tribune libre
bravo : quel talent tassuad !!!
Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
concitoyen : con victime de la conjoincture et réduit à la portion congrue.
Réclusion : Etat de celui qui est con finement.
Mon calendrier
< Fév. 2008 >
L M M J V S D
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829  
Contactez-moi
Mail :
MSN :
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le 08 février 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante

Même si 2008 est pour les chinois l’année du rat et que justement, il s’agit-là de mon signe, quitte à être rat, je choisis le statut de rat de bibliothèque.

 

J’adore l’ambiance feutrée d’une bibliothèque. Certes, il arrive que quelques mercredis soient bruyants mais au moins, c’est un fond sonore émanant d’enfants qui, pour l’heure, se trouvent dans un lieu de lecture. Même si pour quelques-uns, vu leur regard accroché au plafond, on imagine tout à fait qu’ils ne sont là que poussés par les auteurs… de leurs jours !

Les bibliothèques sont des espaces d’échanges calfeutrés où l'on chuchote. On respecte. On ne dérange pas. On participe au silence requis. Ce sont des lieux conviviaux, de partage d’idées parfois. On y vient, sa pile de livres déjà lus sous le bras et sa carte de lecteur offerte à la prochaine pile. On y trouve parfois un marque-page oublié : une liste de courses, une carte de visite, un dessin d’enfant, un résultat d’analyse (il m’est arrivé d’en trouver un… Mais pas d’affolement ! Juste un peu de cholestérol…). Une trace de passage. Un lien entre l’autre et nous. Il arrive également que la trace de passage soit moins subtile… Une miette, un cil, un cheveu ou bien une petite chose indéfinissable écrasée et séchée. Enfin, bref, des points sur les « i » supplémentaires…

 

Aussi loin que mes souvenirs me portent, j’ai toujours traîné mes souliers vernis, puis mes baskets et enfin, mes talons aiguille dans les bibliothèques (j’y traînerai probablement mon déambulateur un jour !). Le Club des Cinq, Le Clan des Sept, les Alice, les classiques imposés au collège et au lycée (ce qui ne sont pas les meilleurs souvenirs… plutôt rasoir Le Barbier de Séville quand on a quinze ans ! Rasoir… Barbier… Juste au cas où vous n’auriez rien remarqué…), pour enfin m’arrêter avec éclectisme sur mes propres choix. D’année en année, comme beaucoup d’entre nous ici, mes yeux ont parcouru des milliers de mots. D’abord seuls, puis épaulés par des lunettes délicatement posées sur la pointe du nez à l’époque où les bras allongent étrangement (tous ceux qui ont dépassé la quarantaine comprendront…). Des mots qui m’ont fait bondir, sourire, réfléchir, imaginer, rêver, pleurer. Les mots ont ce pouvoir… Quand je pense que les mots que j’attendais du Prince Charmant, ce sont les livres qui me les ont donnés ! J’aurais dû épouser un bibliothécaire... (Pour les éventuels candidats, écrire à ce blog qui transmettra. Conditions requises : être célibataire, beau, riche, intelligent et bibliothécaire. Lunettes acceptées).

 

Hormis qu’il m’arrive de n’avoir absolument pas envie de rendre le livre que je viens d’emprunter tant il m’a plu ou tout simplement de vouloir lire un ouvrage que je ne trouve pas sur les étagères de la bibliothèque… Et c’est là qu’intervient le libraire… Et dans ces livres-là, on a le droit d’y mettre les marque-pages les plus saugrenus ou à défaut de corner les pages ou de les décorer de points sur les « i ».

 

Dans la bibliothèque où j’ai mes petites habitudes, j’y trouve un accueil chaleureux, une bibliothécaire qui connaît ses ouvrages (même si nos goûts totalement opposés me font directement me diriger vers tout ce qu’elle a détesté !) et recueille consciencieusement les avis des autres lecteurs, des nouveautés ou des vieilleries incontournables. Et puis, vous savez quoi ? C’est gratos !


Copyright © 2008 Martine Rousset