iBLOG précédent iBLOG suivant



Ma photo
Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Trafic
Noter ce blog :
1 5
1 connecté
59993 visiteurs
Tribune libre
bravo : quel talent tassuad !!!
Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
concitoyen : con victime de la conjoincture et réduit à la portion congrue.
Réclusion : Etat de celui qui est con finement.
Mon calendrier
< Déc. 2007 >
L M M J V S D
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      
Contactez-moi
Mail :
MSN :
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le 13 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante

De tout temps, il y eut des cocus… Et il y en aura encore ! Certain(e)s l’ont appris ou l’apprendront, d’autres ne le sauront jamais. Mais bien évidemment, certain(e)s petit(e)s chanceu(ses)x auront trouvé la perle rare. L’être irréprochable. LE conjoint idéal. Ça doit bien exister ? Certes, il y a… moi… mais je ne dois pas être la seule quand même ? Bref. Revenons à nos moutons avant que je ne m’enlise...

A chacun sa réaction lorsque la révélation de l’existence d’un(e) « autre » tombe comme une énorme fiente d’albatros sur une coccinelle. Pardon, aubaine ou vengeance. Faut voir. C’est selon.

Bien entendu, du pardon, de l’aubaine et de la vengeance, je ne retiendrai que la dernière. Pourquoi ? Parce que c’est là que, avec un recul suffisant, cela devient drôle...

 

D’abord, pour ceux ou celles qui possèdent le code « pin » du téléphone portable du conjoint « trompeur », il y a la vengeance spontanée. Rapide et simple comme un coup de fil. Le fameux code « pin » permettant de rentrer en toute impunité dans une messagerie, il est donc possible non seulement de pister les messages litigieux mais également de changer l’annonce de la boîte vocale… Autrement dit, le « bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Roger. Je ne suis pas joignable pour l’instant mais vous pouvez me laisser un message après le bip » peut devenir en une ou deux manipulations faciles et la complicité d’une voix masculine « bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Roger. Je suis pour l’instant en train de me taper une grosse s….. Je ne suis donc pas joignable mais vous pouvez me laisser un message après le bip ». Il n’y a plus qu’à imaginer la tête des parents, copains ou collègues de Roger qui chercheront à le joindre…

 

Pour peu que le binôme du trompeur soit également le conjoint d’un trompé, il arrive bien souvent que l’un des deux trompés contacte l’autre. Juste pour mettre la zizanie de toute part. C’est petit, d’accord, mais cela doit faire un bien fou de ne plus être seul à se morfondre : « Allo ? Je suis la femme de l’amant de votre femme ! ». Une fois démêlée cette phrase compliquée, l’albatros passe de nouveau et la coccinelle est assommée pour la seconde fois.

 

Et puis, nous avons la jeune femme au-delà de tout soupçon. Bonne épouse, bonne mère. Celle que tous les potes de son charmant époux lui envient. Un peu trop d’ailleurs. Un jour, alors qu’elle est sensée être à un de ces fameux dîner « entre copines », les copines en question débarquent par surprise à la maison, une boîte de calissons à la main. « Elle n’est pas là Josette ? ». Albatros. Coccinelle. Alors une fois les copines parties, après avoir avalé les douze calissons, il l’attend en faisant semblant de dormir. Quand elle rentre à pas de loup (houuuu !) –voilà un hurlement qui ne sert à rien mais cela me faisait plaisir-, après qu’elle se soit déshabillée en silence dans le salon et qu’il l’ai entendue se glisser sous la douche, en quelques minutes il se lève et jette tous les vêtements de son « immonde épouse » par la fenêtre du cinquième étage. Dix ans après, il rit encore du moment où, du balcon, il l’a observée, entourée du rideau vert du salon (elle qui déteste le vert), à quatre pattes sur la pelouse de la résidence pour chercher à la lueur de son briquet ses vêtements coincés dans les troènes.

 

Savez-vous qu’il existe des sociétés sur le web qui, moyennant finance (de 19 à 50 € hors –énormes- frais annexes avec parfois 10% de rabais dès la seconde commande…), vous fournissent un alibi afin de pouvoir tromper votre conjoint ? Notes de restaurant, d’hôtel, tickets de caisse, de parking, invitations, convocations, cours du soir, et j’en passe…

 

Finalement, à celui ou celle qui vous a emprunté votre conjoint(e), la pire vengeance ne serait-elle pas de le (la) lui laisser ?