iBLOG précédent iBLOG suivant



Ma photo
Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Trafic
Noter ce blog :
1 5
1 connecté
41973 visiteurs
Tribune libre
Rencard : : Place Foch à Ajaccio les 4, 5 et 6 juillet. Salon du polar et sortie de "Noirs de Corse - Piccule Fictions"...
Rencart : A Porto Vecchio le 21 pour le solstice et NDC
Owlette : Zab c'est une ode a ton ode qu'il faut faire. L'amour est a chaque ligne. Merci!
Canard(e) : Ca sent l'Air Week end. Sévère, mais juste, la Martine. Mais tous les seniors ne se ressemblent pas, Princesse...
503 : Plus que quelques jours pour la souscription...
Roger : ou je tringle ou je me flingue...
483 : Allez faites un effort
1 policier : Je suis pas commissaire comme Flippi mais si Hugues se nomme Capet, il pourrait être le père d'Adrienne... mais on me demmandera pas mon avis...
Juge Epart : Voilà un procés exemplaire qui se profile à l'horizon. Tous suscpects. Sauf bien sur Filippi.
Tripoli : Trois monopolis
PolieTique : Insecte parasite du veau et du mouton de Panurge
Polisson : pratique l'érotisme
Erotisme : Luxure polie
Crocodile : Si Ben a raison, c'est Dali qu'a tort...
Mulot : rat Duchamp
463 : N'attendez plus. Souscrivez maintenant
451 : La souscription pour Noirs de Corse Piccule fictions a besoin de vous
Babar : Je ne suis pas Tarzan pour sauter d'un arbre dans un trou de souris... j'attends un parachute ou l'automne.
Souricette : Babar c pas confortable une feuille viens me rejoindre avant l'automne!
Cancan : Candide? Qu'en dis-tu? Et qu'en dira le qu'en dira-t-on? Qu'en dit le candidat? Qu'en dis-je, moi-même? Il faudrait être candide pour y croire.
Mon calendrier
Contactez-moi
Mail :
MSN :
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le 15 mai 2008 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante

J’y crois pas ! Si je m’en réfère au nombre de visiteurs pendant mon escapade, il me semble bien que là, vous êtes à fond avec Cerise ! Vous voyez, on a beau dire qu’on ne s’intéresse pas aux gentilles histoires, n’empêche qu’on a vite faite de mettre les deux pieds dedans. Eh bien, vous savez quoi ? Ça me fait bien plaisir… D’autant plus que j’ai aimé l’écrire…

 

Cela n’est-il pas revigorant de se laisser entraîner dans une histoire d’amour ? Une histoire dans laquelle on voudrait bien être à la place des protagonistes ? Une histoire qui donne envie d’être amoureux ? Une histoire qui rappelle des bons souvenirs (houlà, ça fait longtemps…) ? Une histoire qui nous fait croire à l’existence du Prince Charmant (Roger, tu peux boire ta bière tranquille, ce n’est pas de toi que je parle).

 

Cela mérite donc que l’on s’y arrête un moment avant le dénouement. Et puis de toute façon, ni vous, ni Cerise n’êtes à un jour près. Quant à moi, je connais la fin…

 

Mais… Finira bien ? Finira moyen bien ? Finira mal ? Finira un peu mal mais pas trop ?

 

Finalement, de quel droit ferait-on échapper Cerise à son destin uniquement parce que cela nous réconforterait de savoir qu’elle sera heureuse à l’instant du mot « FIN » ? Ce fameux mot « FIN » qui n’est qu’un prétexte pour clore un texte. Eh oui, il faut bien que cela s’arrête à un moment donné (Les Feux de l’Amour, ça existe déjà…). Mais après le mot « FIN », sera-t-elle toujours aussi heureuse ? A vous de voir car à ce moment-là, le destin de Cerise sera entre vos mains. Cela satisfera tous les Diogène en puissance (les vrais, les tatoués, pas ceux qui s’étourdissent d’un simple dé à coudre de rhum…) qui pourront transformer Pitbull en un dangereux joueur d’échecs psychopathe ou faire sombrer Cerise dans l’alcool (de l’eau de rose à l’eau de vie, il n’y a qu’un pas vite franchi…) ?

 

Vous aurez le droit à tout ça après le mot « FIN » mais en attendant, laissons Cerise tranquille. Elle a fort à faire avec son mystérieux Pitbull Danois. Et puis, laissons rêver les rêveurs sinon je n’ai plus aucune raison de laisser une lanterne sur le pas de ma porte à l’intention du Prince Charmant (la lanterne, c’est pour qu’il ne se prenne pas les pieds dans le paillasson si il arrive de nuit).

 
Copyright © 2008 Martine Rousset