La quête (Jacques Brel)
Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.
A entendre aussi (bien plus qu'à voir car la qualité de la vidéo est très mauvaise) :
http://www.youtube.com/watch?v=iffb2MNEJUo
Brûle encore, même trop, même mal pour atteindre l’inaccessible étoile…
Nina et Lazare connaissent probablement cette chanson. Que représente-t-elle pour eux ? Nous n’aurons pas de réponse car ils ne le savent pas eux-mêmes.
Je leur ai rendu une petite visite, comme ça, sans les prévenir… Quel tumulte dans la tête de nos deux tourtereaux ! Difficile à décrire… Il arrive parfois que nos personnages nous échappent… Là, ils m’ont dépassée ! Surtout Lazare… Indomptable, rebelle et indiscipliné Lazare.
Nina et Lazare (Suite inopinée) à partir de demain…
Publié le 15 septembre 2007
Par martine.rousset
15 août-15 septembre, cela fait un mois Jean-Paul...
Pour le premier Moisiversaire de mon blog, je suis ravie de souffler les 1000 bougies ! Mes 1000 petites étoiles...
Ca s'arrose !
Publié le 15 septembre 2007
Par jean-paul
flicorse@ifrance.com
http://blog.ifrance.com/flicorse
Pour compter jusqu’à mille, en comptant un nombre chaque seconde, cela prend 16 minutes et 40 secondes.
Tu n’as donc pas eu un visiteur par seconde, mais 1000 visiteurs en deux mois, c’est un excellent score … De quoi faire pâlir de jalousie des sites d’éditeurs pour qui cela apparaît comme une « inaccessible étoile ». Donc, bravo ! Et qu'il n'en déplaise à un certain Idiogêneur!...







