Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tassuad : tes photos top !!!
tassuad : tes photos top !!!
bravo : quel talent tassuad !!!
Rencart : On espére qu'elle va retrouver A paddulela à Moriani le 11
tassuad : quelle équipe ou quelle équipée?
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
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Publié le 15 décembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Souriante
Soit je n’ai pas de chance, soit il n’y a que de la publicité à la télévision. En effet, les rares fois où je l’allume, je me trouve face à des images de superbes femmes longilignes qui vous parlent de produits amincissants ou d’anti-rides alors qu’elles n’ont pas encore fêté Catherinette. Certes, les ménagères de moins de cinquante ans ont aujourd’hui le droit à quelques spots où apparaissent des éphèbes au corps parfait qui font parfois un peu rêver quand même…
Ceci dit, il existe une publicité qui m’a toujours scotchée à l’écran. Une seule. Et rien à voir avec un quelconque adonis à la fesse parfaite. C’était la fameuse pub du chocolat noir qui coule sur la poire… La poire charnue et à l’apparence fondante à souhait… Le chocolat qui ruisselle au ralenti sur la chair parfaite et juteuse… Argh ! Rien que d’y penser…
Il suffit d’une image ou de quelques mots bien choisis pour que nos papilles soient immédiatement en vrille. J’ai lu un très joli livre de Simonetta Greggio qui s’appelle « Etoiles ». Il raconte une histoire d’amour entre un jeune chef cuisinier et une anorexique. Certains passages m’ont donné instantanément faim… « Elle adorait quand il faisait fondre dans un gaspacho des glaçons aux feuilles de basilic. Elle aimait aussi le jus de cerise avec un glaçon de pastèque ; et, quand elle avait de l’appétit, il lui composait des nourritures plus consistantes, jouant sur des associations de saveurs simples : des rondelles de pomme de terre tièdes sur lesquelles il avait amoureusement déposé des pétales de truffe, une noix de Saint-Jacques en carpaccio avec une larme d’oursin sur une feuille de roquette, arrosée de trois gouttes d’huile d’olive. » Je peux vous dire que même après avoir dîné, après quelques passages de ce genre, les papilles reprennent du service ! En revanche, d’imaginer la réaction de mon Roudoudou en lisant ces mêmes lignes, me laisse dubitative... A moins de déposer un glaçon de Coca Cola sur un lit de Danette, je ne vois pas trop comment émouvoir ses papilles d’adolescent… Il faut reconnaître que les cuisiniers en font parfois un peu trop car une fois commandé sur un menu au vocabulaire choisi des « danseuses de prairie chemisées », il n’est pas dit qu’on s’attende aux cuisses de grenouilles au beurre et à l’ail qu’elles sont en réalité… Il est incroyable de penser que juste par des mots, sans la moindre odeur de cuisine qui puisse vous stimuler, vous vous retrouvez tenaillé pas la faim. Et justement, les mots liés à la gastronomie sont chargés de sensations agréables et se rapprochent bien souvent de l’amour. Délicieux, fin, délicat, raffiné, exquis, subtil, généreux, charnu, rond, capiteux... Tout un programme… Et si nous imaginions un bon morceau de figatellu cuit à la braise, pressé au fur et à mesure de sa cuisson dans du pain croustillant dont la mie tiédie prendrait une bonne couleur mordorée… Un verre de Château du Pape à la robe rubis pourpre profond, posé sur le rebord de la cheminée… Une odeur de caramel et de pommes cuites au beurre qui s’échappe avec douceur de la tarte Tatin qui termine tranquillement sa cuisson dans le four… Argh ?
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