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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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tiampiste : Si ti an veux pas du tian, tiampis pour toi!
Ramàdent : Dicton mahometian: Tant va le tian à l'eau qu'à la fin le tian pète.
Cristian : Ô tian suspend ton bol!
X : Un tian vaut mieux que deux tu le tianneras
X : Tian ! Voilà du boudin !
Ty-Han : Un tian dans le moule. Un moule dans le tien. Les oies caquettent.
Clo Clo : C'était un textre clos. Roger a senti la menace. Dans cakette, il y a cake.
Roger : De quelle marque et de quelle taille le moule à cake d'Ugo? Eminence? XXL?
Too is too : two with two O, it's too much!
Choking! : Cake with too K, that takes the cake!
Clo Clo : Kake c'est cette histoire de moule? Texte clos?...
Msge perso : Ugo, j'oublie pas ton moule à cake. Je te le ramène samedi.
RENCARD : Le 6 septembre à LECCI di PORTO-VECCHIO. Sous les pins.
Martine : 50 000 visiteurs ! Wow ! Je peux pas tous les inviter pour l'apéro mais le coeur y est !
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Publié le 17 novembre 2007 à 08:00
Par Martine Rousset
Humeur : Au secours !

Eh bien voilà... Quand nous remercions, en principe, c'est que nous nous en allons ou que nous fermons la boutique pour Noël comme on me l'a demandé par un commentaire hier...

Non, ce n'était qu'une vague de remerciements spontanés, sans arrière pensée. Surtout pas un adieu et pas même une parenthèse. Mais il devait y avoir dans tout cela une sorte de prémonition, une once d'intuition, un soubresaut de sixième sens...


Parce que si hier il a neigé, cette nuit l'orage fut violent. Un gigantesque orage de neige mêlée de grêle. Il parait que tout le village l'a entendu. Tout le village sauf moi... Parce que moi, quand je dors, je dors... Sommeil de plomb, de roi ou de bébé comme vous le sentez... Et pendant que je coinçais la bulle, mon ordinateur n'a pas supporté l'orage. Même si il était éteint, il a probablement crié très fort pour que je le débranche mais bien entendu, je roupillais... Je n'ai pas capté sa détresse...


Et j'ai le regret de vous annoncer que mon ordinateur a probablement rendu son dernier soupir entre 11 heures hier soir et 7 heures ce matin (elle fait des sacrées nuits la mère Martine hein ?). Seul sur mon bureau. PPL.

Quant à mon village, il est tout blanc et tout gelé. J'ai croisé ce matin un inuit sur la place devant chez moi. Quand il s'est adressé à moi en français, j'ai réalisé que ce n'était pas un inuit mais un villageois tellement couvert qu'il ne lui manquait qu'un renne ou deux pour que je lui réponde en inuit... Le visage tellement serré dans sa capuche qu'il en avait les joues collées à ses narines, il me racontait que la nuit précédente, il n'avait pas réussi à dormir à cause de l'orage. "Pas toi ?" m'a-t-il demandé effrontément. J'ai préféré ne rien répondre. J'ai déposé mon ordinateur délicatement sur la banquette arrière, je me suis engouffrée dans ma voiture et j'ai démarré en trombe en évitant son renne. Ou son labrador. Je ne sais plus trop.


Le temps de trouver une solution de repli, me voilà donc amputée de la prolongation de mes doigts et de ma tête. En attendant, je vais "bidouiller" de chez ma Maman pendant qu'elle tricote un chandail pour mon futur petit frère.


Alors, si mon blog reste muet pendant un jour ou deux, n'appelez pas les secours. Je vais tout faire pour continuer à y écrire mais tout ne dépend pas de moi...


Ô rage !