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Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
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Tribune libre
Ausecours : vite il faut enlever tous les panneaux avant que Martine revienne!
Owlette : attention de ne pas trop te pencher c'est haut!
Georges C. : Même à Grevin, il n'est pas de marbre
Miso : Ppoint ? Y a le point basta, aussi !
Très sain : Saint Tr(e guéri
Saint Tre : Trop bon, le Desproges. Merci Martine.
Musa : On parle de toi dans musanostra, rencontre 4
Un pote : Toutes les taxes font chier tout le monde... même celle d'habitafion.
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
abbé froid : paix à son âme
l'abbé zef : à ne pas confondre avec le pet de nonne
L'Abbé Bêt : Qui monte, qui monte, qui monte...
L'abbé Gay : Je fais du vélocypède avec l'Abbé Quille.
RENCARD : Le 12 septembre chez TOURISTRA (ex CNRO) à TAGLIO ISOLACCIO avec Ugo Pandolfi et Olivier Collard. Emmenez vos maillots, on sera au bord de la piscine.
con pote : une bonne pomme
Chicon : con bon comme la romaine et chiant qui fait des salades.
Abscons : unconpris vaut mieux quer tu l'auuras.
Vieux con : Ce con plisse avec l'âge
con sultan : possède un harem de concubines.
Bas con : manque de cul haut au con bas.
Sire con 6 : 6ème roi des cons
con tenté : drague incertaine
Conchita : Guenon idiote espagnole
Con cave : con honnête voûté
concitoyen : con victime de la conjoincture et réduit à la portion congrue.
Réclusion : Etat de celui qui est con finement.
Condom : Cond'femme
Faitcon : con de naissance ayant échappé à la contraception.
Con pâti : pauve juliette sans Roméo pati ...
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Publié le 18 avril 2008 à 08:00
Par Martine Rousset

Humeur : au choix.

Le taulier d’ici, malgré ses défaillances (je vais finir par me faire virer…), a quand même deux bons points à son actif : les humeurs et la tribune libre. La tribune libre a le mérite de faire bouger le blog en live et les humeurs, l’avantage de pouvoir lire les articles sans se méprendre sur l’état d’esprit (dans quel état parfois, d’ailleurs…) du rédacteur.

 

Certes, il m’arrive d’être d’une toute autre humeur que les sept proposées (oh ! Cela en fait une pour chaque nain de Blanche Neige ! Il y avait longtemps qu’on ne les avait pas sortis de leur tiroir…) mais plus ou moins, avec les humeurs « Au secours », « Tendre », « Rebelle », « Gaie », « Souriante », « En colère », « Ironique » et « Maussade », on s’en sort.

 

Mais finalement, même si toutefois vous avez une petite idée de l’ambiance des articles, imaginez-vous à quoi correspond réellement chaque humeur pour moi ? Non. Alors, je vous explique. Vous n’avez plus à présent qu’à imaginer avec malgré tout davantage de facilité pour ceux qui me connaissent.

 

L’humeur « Au secours » :

C’est celle de l’impuissance. Je trépigne et j’enfonce rageusement mes doigts sur les touches de mon clavier. Je dénonce mais je sais que je ne vais rien changer. Je balance dans le vide mais cela soulage. Pour peu que quelques commentaires me rejoignent dans l’humeur, je ne suis plus toute seule dans le vide et on peut en profiter pour se faire un poker afin de patienter en attendant. En attendant quoi, me direz-vous ? Rien. D’où l’intérêt.

 

L’humeur « Tendre » :

Là, quand j’écris, j’ai des yeux de merlans frits. Je flotte sur un nuage vaporeux duquel je me penche vers mon clavier (sans harnais). Je cherche des mots pour décrire l’invisible. Je m’y perds parfois…

 

L’humeur « Rebelle » :

J’entoure alors mon écran du bandeau blanc de la tête de Maure. Je chante « Une souris verte » à ma souris, les sourcils froncés et une main sur l’oreille façon polyphonie. Je bombe les murs de mon bureau. J’installe mon ordinateur dans une bergerie et j’écris mon blog par contumax en cagoule-treillis-rangers.

 

L’humeur « Gaie » :

Le ciel est bleu. Les oiseaux chantent. Tout me fait rire, même la tête du facteur quand il m’amène mon petit tas quotidien de factures. Même la tête désolée de ma blanquette de veau ratée. Les Inuits débarquent chez moi en rangs serrés, menés par Ramsès II toutes bandelettes au vent. J’élabore des théories saugrenues. Pour ceux qui connaissent le langage SMS, c’est l’humeur « MDR ».

 

L’humeur « Souriante » :

Le ciel est bleu mitigé et les oiseaux chantent tout bas. C’est l’humeur la plus standard. Elle oscille entre l’humeur « Je sais pas » et l’humeur « J’en sais rien ». Je suis entre rire et zenitude (mot qui n’existe pas. D’ailleurs, avez-vous remarqué que certains mots qui n’existent pas devraient exister puisqu’on les comprend quand même ?). Essemessement (racine : SMS) parlant, l’humeur est au « Lol ».  


L’humeur « En colère » :

J’ai les pieds dans les starting-blocks et le doigt sur la gâchette (touche « Suppr. » du clavier). Je tire sur tout ce qui bouge. Au village, les gens traversent la place du village en zigzagant pour éviter mes mots devenus des projectiles. Mon Roudoudou se terre dans sa tanière et se hâte de débarrasser le plancher de tous les pots de Danette vides. J’utilise mon clavier blindé spécial humeur « En colère », le seul à résister à mes doigts courroucés (d’où le fameux Coup Rousset, une attaque terrible contre l’ennemi). Ma souris brandit son petit drapeau blanc mais c’est sans effet. La tueuse qui est en moi hésite entre la carrière de serial killer et celle de nettoyeuse.

 

L’humeur « Ironique » :

Je sifflote, l’air angélique, mais sous mes faux airs de blogueuse-blanche-comme-neige, je ricane. Les yeux plissés, je vise la cible du jour. Je lance mes petites flèches en m’appliquant. Là encore, cela ne sert à rien. Mais c’est parfois bon…   


L’humeur « Maussade » :

Ma boîte de Kleenex entre l’imprimante et la Live Box, la déprime me guette. J’hésite entre deux numéros de téléphone : celui de SOS Amitiés et celui du psy. Une petite voix intérieure me raisonne : « Mais t’es folle ! Tu vas pas appeler un psy ! ». Elle a raison.  Quant à SOS Amitiés, cela me fait penser à une scène du « Père Noël est une ordure » et du coup, ça me fait rire (cf. « Humeur Gaie »).

 

Ça aide à la lecture de savoir tout cela, n’est-ce pas ?

  

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