iBLOG précédent iBLOG suivant



Ma photo
Le blog de Martine Rousset
Mon bloc perso.
Ici, chaque jour à huit heures, les humeurs d’une blogueuse, mère, mi-ours, mi-cigale et auteur de « Mystères d’âmes », recueil de nouvelles aux Editions A Fior di Carta.
Trafic
Noter ce blog :
1 5
1 connecté
49480 visiteurs
Tribune libre
Fernand : Je soutiens georges mais Martine ne veut pas déroger...
Martine : Nan ! Roger c'est Roger. C'est pas Georges.
Georges : Histoire de changer de Roger !
RENCARD : Le 30 août à ERSA pour NOIRS DE CORSE. C'est très beau Ersa. Et c'est beaucoup moins loin.
Martine : Hello Tassuad ! Alors rencard au Settembrinu (en août...) de Pero le 25 ! Combien de glaçons dans le pastis ?
tassuad : de retour de Marciac vu la programmation super
RENCARD : Le 22 août à ZONZA pour NOIRS DE CORSE. C'est beau Zonza. Mais c'est loin. Mais c'est beau.
RENCARD : Le 16 août à LEVIE pour NOIRS DE CORSE. On sait pas dans quel état, mais on y sera... Vivement les vacances...
RENCARD : Le 6 août à PORTO VECCHIO pour NOIRS DE CORSE... On y sera...
Martine : J'ai vérifié... Sacré Roger !
tassuad : il a écrit ricard tu peux verifier
Martine : C'est vrai ça... Y dit quoi Roger en hiéroglyphe ?
tassuad : en bretagne on préfère le blanc .... et noir autrement dit le gwen ha du
tassuad : qui a peut traduire les hieroglyphes
Martine : Bon alors je mets du roger au frais. A moins que tu ne préfères du rouse ?
tassuad : bien sûr ! il ne devrait pas nous dé...roger !!!
Martine : Yes Tassuad. C'est le prochain rencard... Avec l'apéro à Pero ? J'invite Roger ?
tassuad : settembrinu et cartoons in tavagna à partir du 25?
RENCARD : Le 2 août à Porticcio... Folle nuit blanche du noir...
Rencart : Canari le 15, au couvent
Mon calendrier
< Sep. 2007 >
L M M J V S D
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
Contactez-moi
Mail :
MSN :
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le 22 septembre 2007 à 18:08
Par Martine Rousset
Humeur : Gaie

L’argot et ses expressions plus qu’imagées, souvent drôles et parfois poétiques, font de toute évidence partie du patrimoine de la langue française.

Alors, sans faire de sociolinguistique (surtout pas !), laissons-nous juste aller à ventiler notre flemme et allons jaspiner et rouscailler bigorne.

Déjà, première chose. Sachez que nous ne naissons pas mais que nos mères sortent leur côtelette… Et alors que nous serons encore à l’état de têtards dans nos berceaux, nous n’aurons pas faim mais nous ne penserons qu’à grailler jusqu’à nous en faire péter la sous-ventrière...

 

Les  adolescents paresseux à la peau trop courte que nous deviendrons plus tard tomberont alors amoureux pour la première fois. N’est-il pas joli à cette occasion de recevoir son premier coup de soleil ?
 

Et, ainsi va la vie, nous boirons quelques verres de trop… C’est là que nous chausserons nos premières pompes à bascule et prendrons notre lit en marche. Qui ne s’est pas un peu trop graissé le toboggan à cet âge ?

 

Je ne vous préciserai pas ce que signifie « se mettre à cinq contre un », « se tirer sur l’élastique » ou « agacer le sous-préfet », je vous laisse imaginer…

 

On dira des grands qu’il fait froid dans leur ombre, des petits qu’ils sont des loin-du-ciel, des maigres qu’ils sont gras comme un balai et des gros qu’ils centkilosent.

 

Une fois adultes, certains hommes à la calvitie naissante verront finalement leur crâne servir de skating à mouches. Ne faites pas cette tronche de faire-part messieurs ! Pour les femmes, ce n’est pas mieux puisque après avoir fièrement mis leurs fruits sur l’étagère (ou leurs pamplemousses en devanture), leurs lolos tomberont en mou de veau, en oreilles d’épagneul ou en pelotes à épingles. Réjouissant hein ?

 

Et nous auteurs, que sommes-nous dans tout ça ? Des gratte-papiers, des graffignoux, des fafioteurs, des chieurs d’encre, des brodeurs, des brodancheurs, des barbouilleurs de papier ou des babillardeurs…
Tout ça rien que pour nous ! Voilà de quoi nous mettre les doigts de pied en bouquet de violettes n’est-ce pas ? Quant à savoir si cela nous permettra de baigner dans le beurre, d’être cousus de guinées ou d’être dorés sur tranche, ma foi…

 

Et puis un jour, on perd le goût du pain… On casse sa pipe et on enfile notre paletot de sapin. Paix à notre âme.


Allez, je me suis suffisamment mis les boyaux en spirale et j’ai assez montré les tabourets de ma gargote. Il est temps que je graisse mes bottes et que je me tire les pattes.

 

Mais je ne décanillerai pas sans vous serrer la pogne.

A la revoyure !


Aucun commentaire